19/02/2018

Faites la planche !

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Ancien chef de partie de restaurants parisiens comme la brasserie de l'hôtel Thoumieux (rue Saint-Dominique) ou de la Méditerranée (place de l’Odéon), Vincent Amiel est l’auteur, chez Larousse à Paris, d’un recueil de recettes intitulé Apéro plancha dans lequel il propose 25 préparations de viandes, de poissons, de fruits de mer et de légumes à savourer dès le retour des beaux jours.

Testez les oignons farcis au bœuf, les roulés d’asperges au jambon, les mini-saucisses au vin rouge, les magrets de canard grillés et leur sauce soja-wasabi, les manchons de poulet sauce barbecue à la framboise, les calamars-mayonnaise au citron vert, les couteaux grillés en persillade, les moules au comté et au chorizo, les Saint-Jacques rôties et pickles de betterave, les brochettes de crevettes panées au wasabi, les galettes de pommes de terre au fromage, les champignons de Paris grillés et laqués, les artichauts poivrade farcis au chèvre, les bouquets de brocoli grillés, sauce gingembre-soja…

Vous adorerez !

Bernard DELCORD

Apéro plancha par Vincent Amiel, photographies de Claire Payen, Paris, Éditions Larousse, mai 2017, 60 pp. en quadrichromie au format 17,8 x 21,7 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 5,95 € (prix France)

Pour vous, nous avons recopié dans ce recueil la recette marine suivante :

Salade de poulpe grillé

Pour 6 personnes

Préparation : 10 minutes

Cuisson : 5 minutes

Ingrédients :

800 g de poulpe cuit coupé en morceaux

1 filet + 2 cuillers à soupe d'huile d'olive

2 oignons nouveaux

1 gousse d'ail

½ botte de cerfeuil

2 brins de thym

1 cuiller à café de piment d'Espelette

½ citron

Sel

Recette :

Faites dorer les morceaux de poulpe à la plancha pendant 5 min, arrosés d'un filet d'huile d'olive.

Émincez finement les oignons et l'ail.

Effeuillez le cerfeuil et le thym.

Mélangez le poulpe grillé avec les oignons, l'ail, le cerfeuil, le thym, le piment d'Espelette, le zeste et le jus du demi-citron et 2 cuillers à soupe d'huile d'olive.

Salez.

20:58 Écrit par Bernard dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/02/2018

Bras d'honneur...

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Tommy Jaud est un écrivain et scénariste allemand. À la fois fasciné par les livres de self-help parus aux États-Unis et profondément irrité par la vague montante des obligations sans limite, il s'est décidé à écrire son propre manuel de développement personnel.

Paru chez Favre à Lausanne, il s’intitule Rien à battre ! – Pour en finir avec la mauvaise conscience et il s’en prend avec drôlerie aux ukases de notre époque qui veut que l’on surveille constamment son poids, que l’on range et aménage son logis « comme il faut », que l’on soit en permanence écologiquement correct, que l’on ait une opinion sur tout, que l’on profite de sortir dès qu'il fait beau, que l’on mange toujours sainement, que l’on ait une vie sociale très active et que l’on affiche tous les prétendus signes de réussite, en les envoyant sur les roses.

Pour défendre ses thèses, il s'est inventé un double excessif et attachant, Sean Brummel, « grand gourou californien » et fervent adepte de la dolce vita, à qui il fait dire ce que chacun pense en son for intérieur mais n'ose plus assez revendiquer : le droit à la paresse, à la non-performance, au plaisir…

Un livre qui fait VRAIMENT du bien !

Bernard DELCORD

Rien à battre ! – Pour en finir avec la mauvaise conscience par Tommy Jaud, Lausanne, Éditions Favre, janvier 2017, 288 pp. en couleurs au format 14,3 x 21 cm sous couverture brochée en quadrichromie et à rabats, 19 € (prix France)

Pour vous, nous avons recopié dans cet ouvrage joyeusement à contre-courant l’extrait délicieusement provocateur suivant :

Pourquoi les véganes n’ont pas le droit de freiner

Ne manger aucun produit alimentaire issu de l’animal, c’est la première étape du véganisme. La deuxième étape consiste, pour certains, à nourrir leurs animaux de compagnie aussi sur le mode végane, tout en posant des questions stupides à leurs concitoyens, qui ne leur ont rien demandé.

Pas plus tard que la semaine dernière, un de mes clients à la brasserie Brummelstore voulait absolument savoir si les étiquettes de mes bouteilles mentionnaient la présence de caséine ; car si tel était le cas, cela signifiait que ma bière contenait de la souffrance animale.

Suivit un bref, mais intense moment de souffrance, humaine cette fois, puis le type sortit de la boutique plus vite qu'il n'y était entré. Sans bière. Depuis, j'ai compris : il y a une catégorie d'abstinents qui non seulement s'interdisent toute nourriture d'origine animale, mais restent à distance de toute fabrication, même non comestible, ayant quelque chose à voir avec l'animal : sièges en cuir, édredons en plume, écrans LCD. Oui, c'est comme ça : on ne peut pas regarder la télé non plus, car beaucoup de cristaux liquides sont basés sur la cholestérine.

Donc, les véganes vont aller au cinoche, direz-vous ? Mais pour quoi faire ? Un végane digne de ce nom, conscient de ses valeurs éthiques, s'interdira de regarder un film, car la pellicule est à base de gélatine.

De toute façon, la question ne se pose pas, car un végane archi-convaincu ne peut pas prendre sa voiture pour se rendre au cinéma : la fabrication des pneus comprend une petite proportion de stéarine animale.

Mais en imaginant que notre végane archi-convaincu se déplace prudemment en roulant sur les jantes, c'est dangereux pour lui, car il lui est interdit de freiner : le liquide de freins contient du glycérol.

Et c'est aussi tragiquement dangereux pour toutes les bestioles innocentes qui s'écrasent sur sa vitre à mesure qu'il accélère... et voici maintenant qu'un daim jaillit devant sa voiture !

Pardon ? Si c'est comme ça, autant se pendre tout de suite, non ?

Bon, la chose mérite d'être considérée, mais à une condition : refuser d'utiliser une corde avec de la laine !

Pensez à ces pauvres moutons !

19:35 Écrit par Bernard dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/02/2018

Vitamines à gogo…

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Dans Smoothies pour les petits – Sains et gourmands (Paris, Éditions Larousse), Irina Pawassar propose, pour faire manger des fruits et des légumes aux enfants qui n’aiment pas trop cela, 20 recettes illustrées, simples et amusantes, de boissons ludiques et saines mélangeant amandes, avocat, banane, brocoli, céleri, épinards, figue, framboise, fraise, kiwi, lentilles, mangue, menthe, miel, orange, ortie, pastèque, persil, pissenlit, poire, pomme, rose…

Elle les appelle Monsieur Fraise, Banana Joe, Lait rose, Petit violet, Feuilles de dragon, Pomme d’Api, Princesse Pastèque, Banana-mangue, Rouge framboise, Milkshake, Banana-coco, Une souris verte, Figamande, Chocorange, Vert citron, Roi Noix, Brocolily, Koko, Mandy Mango et Petit gars…

Bernard DELCORD

Smoothies pour les petits – Sains et gourmands par Irina Pawassar, Paris, Éditions Larousse, juin 2016, 57 pp. en quadrichromie au format 17,7 x 21,7 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 5,95 € (prix France)

Pour vous, nous avons recopié dans ce recueil la recette suivante, tout en énergie :

Choucoco

Le chou kale fait merveille dans les smoothies qu’il métamorphose comme par magie en des bossons ultra-tonifiantes. Essayez cet étonnant cocktail : vous déborderez d’énergie !

Pour 1 smoothie

Ingrédients :

2 ou 3 feuilles de chou kale (ou de chou de Milan) sans les côtes

250 g d’eau de coco

1 poire

5 ou 6 dattes

1 banane

Recette :

Passez les ingrédients au blender.

Conseil :

L’eau de coco peut être remplacée par de l’eau ordinaire.

13:22 Écrit par Bernard dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/02/2018

Visitez la perle de Toscane !

Visitez la perle de Toscane (Guide bleu de la Toscane).jpg

Terre de culture s’il en est, la Toscane est une des plus belles régions d'Italie, située au centre-ouest du pays, dont la capitale est Florence.

Si vous vous y rendez pour un périple de découverte, emportez avec vous l'indispensable guide culturel qu’est le Guide bleu de la Toscane (Paris, Éditions Hachette) pour admirer tous les trésors de cette région, berceau de la Renaissance.

Vous y trouverez des introductions et des notices nombreuses, rédigées par des auteurs de référence, pour tout savoir sur la Toscane d'aujourd'hui, son histoire depuis les Étrusques et l'incroyable foisonnement intellectuel et artistique des XIVe et XVe siècles.

Mais aussi des informations nombreuses et détaillées pour vous lancer à la découverte des villes et des itinéraires principaux : joyaux du Moyen Âge et de la Renaissance (Florence, Sienne, Pise, Arezzo, Lucques, Cortona, Pistoia, San Gimignano et le val d’Elsa, Prato, Volterra, Montepulciano), vignobles du Chianti, criques de l'île d'Elbe, monts du Casentino, pinèdes de la Maremme...

Ainsi qu’une foule de conseils pratiques et des propositions de circuits pour organiser au mieux votre séjour, pour explorer la région en profondeur et en découvrir toutes les facettes.

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Si vous vous arrêtez à Florence, ville natale de Dante Alighieri (1265-1321), de Léonard de Vinci (1452-1519) et berceau des Médicis, entre autres, munissez-vous aussi du city guide intitulé Un Grand Week-end à Florence.

Il est complété d’un plan détachable et il fourmille de bonnes adresses (restaurants, osterie, bars, pizzerias...) tout en recensant les meilleurs endroits pour profiter de la nuit florentine ou pour faire du shopping (vêtements, sacs, artisanat, spécialités italiennes…) et en proposant des balades avec ce qu'il faut voir quartier par quartier, mais aussi pour se rendre à Fiesole ou faire une escapade champêtre...

Visitez la perle de Toscane (Florence – Le Routard 2018).jpg

Et si, dans cette ville, vous souhaitez coller au terrain et à la vie quotidienne de ses habitants, n’oubliez pas le Guide du Routard de Florence avec ses cartes et ses photos, pour découvrir plus facilement la ville et repérer les coups de cœur de ses rédacteurs, avec des adresses souvent introuvables ailleurs, des propositions de visites culturelles originales en dehors des sentiers battus, des informations remises à jour chaque année, des cartes et des plans détaillés.

Un bon moyen pour profiter de l'heure de l'aperitivo et de ses plantureux buffets pour déguster un verre de chianti !

Bernard DELCORD

Toscane, édition 2017, ouvrage collectif, Paris, Éditions Hachette, collection « Guides bleus », août 2017, 530 pp. en quadrichromie au format 13,5 x 19,5 cm sous couverture Intégra en couleurs et à rabats, 20,90 € (prix France)

Un Grand Week-end à Florence - Avec un plan détachable, ouvrage collectif, Paris, Éditions Hachette, collection « Un Grand Week-end », avril 2016, 144 pp. en quadrichromie au format 10,7 x 19 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 8,95 € (prix France)

Florence – Le Routard 2018, ouvrage collectif, Paris, Éditions Hachette Tourisme, février 2018, 224 pp. en quadrichromie au format 11,5 x 19 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 9,90 € (prix France)

14:25 Écrit par Bernard dans Guides | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/02/2018

Garçons et garçonnes...

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Élève à Paris de Maurice Denis puis d’André Lhôte, la peintre Maria Górska (née en 1898, probablement à Varsovie alors dans l’empire russe, et décédée à Cuernavaca au Mexique en 1980), connue sous le nom de Tamara de Lempicka [1] fut une figure de proue de l’Art déco.

À l’époque de sa gloire artistique (entre 1920 et 1935, après quoi son œuvre sombra dans l’oubli pour être redécouverte à la fin des années 1970) et de ses fastes mondains, ses tableaux, qui synthétisaient l'art maniériste de la Renaissance et le néo-cubisme, firent autant scandale qu’ils furent admirés, en raison de leur sensualité saphique exacerbée, en particulier la toile intitulée La belle Rafaëla (1927) représentant l’un des nombreux modèles féminins qu’elle croquait ouvertement, et pas seulement avec ses pinceaux...

C’est à la genèse de cette peinture qu’est consacrée la bande dessinée très réussie – ses qualités scénaristiques et graphiques se doivent d’être soulignées – de Virginie Greiner et de Daphné Collignon intitulée Tamara de Lempicka parue chez Glénat à Grenoble.

Les auteures y ressuscitent avec brio le Paris interlope, sans complexe ni tabou, des années 1920 où l’on voyait André Gide, Jean Cocteau, Colette et le gotha de l’époque s’encanailler dans les célèbres cabarets des années folles et Tamara de Lempicka se mettre en quête d’inspiration, d’acheteurs, de modèles ou d’amours d’un soir, au grand dam de son époux Tadeusz qui, outre ses nuits d’excès, lui reprochait de ne pas s’occuper de leur fille Kizette, mais se trouvait sous la dépendance financière de la peintre parce que la vente de ses tableaux faisait vivre la famille sur un grand pied...

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Tamara de Lempicka, La belle Rafaëla.

Huile sur toile, 65 x 92 cm (1927)

Le portrait fidèle d’une femme très émancipée dans un monde bouillonnant !

Bernard DELCORD

Tamara de Lempicka par Virginie Greiner et Daphné Collignon, Grenoble, Éditions Glénat, collection « Les Grands Peintres », novembre 2017, 56 pp. en noir et blanc au format 24 x 3 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 14,50 € (prix France)

 

[1] En 1916, elle avait épousé le comte Tadeusz Łempicki (1888-1951), un jeune avocat polonais. Elle divorcera en 1928 pour se remarier en 1933 avec le baron Raoul Kuffner (1886-1961). Cela ne l’empêcha pas, tout au long de sa vie, de revendiquer sa bisexualité.

16:34 Écrit par Bernard dans Arts, Bandes dessinées | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/02/2018

Quand la plume rivalisait avec le pinceau…

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Établie par Servane Dargnies [1] sous la direction de Dominique de Font-Réaulx [2] et parue chez Flammarion à Paris à l’occasion de deux grandes expositions [3], l’édition scientifique d’une pièce de théâtre – Les dangers de la cour – et de deux nouvelles – Alfred et Victoria – rédigées par le peintre Eugène Delacroix (1798-1863), considéré comme le principal représentant du romantisme pictural en France [4], constitue une surprise considérable.

Écoutons les éditrices :

« Artiste peintre majeur du XIXsiècle, Delacroix, nous le savons moins, fut également un écrivain remarquable, dont les qualités d'expression étaient  servies par une culture classique profonde et un sens aigu de la composition et de la narration. C'est à dix-sept ans à peine qu'il écrit ses premières lignes au moment où il entrait chez Pierre-Narcisse Guérin pour se former comme peintre. Le jeune homme hésite brièvement entre la carrière d'artiste et celle d'écrivain qu'il abandonne néanmoins pour se consacrer à la peinture qui lui était plus spontanée.

Chacun de ces trois écrits de jeunesse met en scène de très jeunes gens, Victoria, Alfred et un jeune narrateur sans nom, tous trois orphelins. Les embûches et les injustices auxquelles les héros sont confrontés, la jalousie de leur entourage, sont autant de reflets des propres sentiments de Delacroix orphelin à dix-sept ans. (…)

Ces deux nouvelles et cette pièce de théâtre permettent de découvrir un Delacroix à l'aube de sa vie d'adulte. On y rencontre un jeune homme encore en formation, sensible à la poésie et au théâtre. L'ouvrage affirme une très grande aisance dans la composition du récit. Ses écrits gardent la trace d'une naïveté et d'une liberté de l'ébauche, en correspondance avec son style pictural. Les Dangers de la cour sont marqués par l'évolution du roman du XVIIIsiècle, les nouvelles valeurs de la société et l'esprit des Lumières luttant contre l'intolérance et les abus de pouvoir. »

Une belle découverte littéraire !

Bernard DELCORD

Les dangers de la cour suivi de Alfred et de Victoria par Eugène Delacroix, textes établis par Servane Dargnies sous la direction de Dominique de Font-Réaulx, Paris, Éditions Flammarion, janvier 2018, 240 pp. en noir et blanc et un cahier de 16 pp. d’illustrations en quadrichromie au format 13,5 x 22 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 17 € (prix France)

 

[1] Servane Dargnies est conservateur du patrimoine, pensionnaire de l'Institut national français d'histoire de l'art.

[2] Dominique de Font-Réaulx est directrice du musée national Eugène-Delacroix. Elle enseigne également à l'École du Louvre et à l'Institut de Sciences politiques de Paris.

[3] Expositions « DELACROIX (1798-1863) » du 29 mars au 23 juillet 2018 au musée du Louvre et « UNE LUTTE MODERNE, DE DELACROIX À NOS JOURS » du 11 avril au 23 juillet 2018 au musée national Eugène-Delacroix à Paris.

[4] On lui doit notamment des œuvres fameuses comme La Mort de Sardanapale (1827-1828), L’Assassinat de l’évêque de Liège (1830), La Liberté guidant le peuple (1830), Fantasia marocaine (1832), Le Christ sur la croix (1835), Portrait de Frédéric Chopin et George Sand (1838), Cavalier arabe attaqué par un lion (1849-1850), La Mer à Dieppe (1852), La Chasse aux lions (1854), Les deux Foscari (1855), L'Enlèvement de Rébecca (1858)…

21:19 Écrit par Bernard dans Arts, Littérature générale | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

« Miroir, mon beau miroir… »

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Le docteur Vladimir Mitz (°1943 en URSS) est un chirurgien esthétique par ailleurs spécialisé en microchirurgie de la main et de la face. Il a aussi enseigné l’anatomie à la faculté des Saints-Pères à Paris tout en exerçant dans les hôpitaux de l'assistance publique de la capitale française (Hôpital Saint-Louis, Hôpital Boucicaut).

Il est également auteur d’ouvrages médicaux et il a traité de la chirurgie esthétique et réparatrice dans plusieurs essais, parmi lesquels Chirurgie esthétique – Pour ou contre ! paru tout récemment aux Éditions Flammarion à Paris.

Après y avoir raconté sa carrière professionnelle, il s’y penche sur le cas de vedettes médiatiques comme Michael Jackson, qui n’ont pas hésité à aller au-delà des normes, puis il met en lumière, pour les expliquer, un certain nombre d’échecs opératoires, pour montrer que certains sont bien réels et que d’autres ne le sont que dans l’esprit insatisfait de patient(e)s parfois à la recherche d’une perfection illusoire.

La médiatisation de ces échecs a entraîné une certaine défiance vis-à-vis de la chirurgie plastique qui en a pourtant tiré les leçons et demeure essentielle pour les accidentés de la vie qui souhaitent simplement être réparés ou reconstruits.

L'auteur prodigue au passage de nombreux conseils pour les adultes comme pour les adolescents, favorisant ainsi un recours intelligent et efficace à sa spécialité médicale.

Bernard DELCORD

Chirurgie esthétique – Pour ou contre ! par le Dr Vladimir Mitz, Paris, Éditions Flammarion, janvier 2018, 224 pp. en noir et blanc au format 14,5 x 22 cm sous couverture brochée en couleurs, 18 € (prix France)

19:22 Écrit par Bernard dans Essais, Santé | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |