24/06/2017

Un alerte bicentenaire…

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Célébrant le bicentenaire de la naissance de son créateur (1817-1875) qui a incarné l’esprit des Lumières et rendu la langue française et le savoir accessibles au plus grand nombre, Le Petit Larousse illustré 2018 constitue le plus complet des dictionnaires de la langue française, avec des définitions claires et précises, accompagnées d'exemples, compilant plus de 63 000 mots, 125 000 sens et pas moins de 20 000 locutions et expressions (dont 2 000 régionalismes et mots de la francophonie) ainsi que 1 500 remarques de langue ou d’orthographe, tout en fournissant les étymologies, des synonymes et des analogies.

Les niveaux de langue sont donc précisés pour un emploi correct des mots alors que toutes les difficultés et les particularités grammaticales sont expliquées pour aider à maîtriser l'orthographe et la syntaxe.

Toutefois, il s’agit avant tout d’un dictionnaire encyclopédique réunissant des milliers de notices sur tous les domaines de la connaissance (sciences, économie, philosophie…), parmi lesquelles 28 000 noms propres (personnalités, œuvres, lieux, pays, événements historiques…) et 4ؘ 500 compléments, doublé d’une formidable banque d'images avec 5 500 photos, cartes, dessins, schémas, et plus de 150 planches illustrées, le tout complété d’un répertoire de citations et de proverbes, d’un atlas, de la reproduction des drapeaux du monde et d’une chronologie universelle.

Mais aussi d’une carte d’activation donnant jusqu’au 1er janvier 2020 un accès gratuit à la version en ligne avec des mises à jour régulières.

Grâce à elle, on accède sur le Net à un dictionnaire de français de 80 000 mots (135 000 définitions, 34 000 expressions) et 9 600 tableaux de conjugaison, à la sonorisation de tous les mots difficiles, à plus de 250 vidéos de L'INA sur les évènements qui ont marqué le XXe siècle, à des dossiers encyclopédiques sur les grandes notions de la culture et du savoir, à de nombreuses photographies et à des animations ludiques ainsi qu’à un hypertexte total pour passer d’un mot à un autre en un clic.

S’y ajoutent cette année deux grands quiz, l’un d’orthographe et l’autre de culture générale.

Pour « instruire tout le monde sur toutes choses », selon la devise de Pierre Larousse…

Bernard DELCORD

Le Petit Larousse illustré 2018, ouvrage collectif, préface de Bernard Cerquiglini, Paris, Éditions Larousse, mai 2017, 2 040 pp. en quadrichromie au format 16 x 23,5 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 29,90 € (prix France)

15:18 Écrit par Bernard dans Dictionnaires | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/06/2017

« La littérature est une affaire sérieuse, pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage… » (Louis Aragon)

De la Révolution à la Belle Époque.jpg

Alain Viala est historien et sociologue de la littérature française. Professeur émérite à la Sorbonne, il enseigne à l'université d'Oxford. Il est l'auteur de Naissance de l'écrivain. Sociologie de la littérature à l'Age classique (Éditions de Minuit), du Dictionnaire du littéraire et de La France galante (Presses universitaires de France). Paul Aron est professeur de littérature à l'Université libre de Bruxelles. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont, aux Presses universitaires de France, Histoire du pastiche. Ensemble, ils ont publié Sociologie de la littérature (Presses universitaires de France) et Les 100 mots du littéraire (Presses universitaires de France).

Ces deux spécialistes se sont associés une nouvelle fois pour faire paraître chez cet éditeur le troisième volume de la collection « Une histoire brève de la littérature française », intitulé De la Révolution à la Belle Époque dans lequel ils passent au peigne fin le contexte (historique, sociologique, politique, culturel…) et l’histoire de la production foisonnante des œuvres littéraires et artistiques françaises entre 1789 et 1914, issues d’auteurs et d’artistes innombrables qui ont marqué et marquent encore l’histoire de la pensée mondiale.

C’est qu’à cette époque, comme l’écrit Alain Viala : « Avec la Révolution française, triomphe de la liberté comme idéal, nous entrons dans une longue période faite de turbulences politiques et de bouleversements sociaux, durant laquelle le littéraire est, plus que jamais, investi dans les débats. Les romantiques crient leur “mal du siècle”, les réalistes dressent le portrait d'une société inégale, les naturalistes dénoncent et accusent. Les poètes établissent des canons qu'ils s'empressent de transgresser et les dramaturges expérimentent ».

Un essai passionnant qui mène le lecteur à (re)découvrir l’impact des Maximilien Robespierre, Jacques-Louis David, André Chénier, Madame de Staël, Alphonse de Lamartine, François-René de Chateaubriand, Charles Fourier, Victor Hugo, Stendhal, Honoré de Balzac, Alfred de Vigny, George Sand, Alfred de Musset, Alexandre Dumas fils, Théophile Gautier, Gérard de Nerval, Gustave Flaubert, Émile Zola, Gustave Courbet, Guy de Maupassant, Joris-Karl Huysmans, Jules Vallès, Charles Baudelaire, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Ernest Renan, Lautréamont, Maurice Maeterlinck, Claude Debussy, Léon Bloy, Stéphane Mallarmé, Maurice Barrès, Marcel Proust, Charles Péguy, Pierre Loti, Francis Jammes, Georges Rodenbach, Guillaume Apollinaire, Paul Claudel, Alfred Jarry, Blaise Cendrars, et bien d’autres encore…

Une synthèse éclairante et éclairée !

Bernard DELCORD

De la Révolution à la Belle Époque par Alain Viala avec la collaboration de Paul Aron, Paris, Presses universitaire de France, collection « Une histoire brève de la littérature française », mai 2017, 397 pp. en noir et blanc au format 12,5 x 19 cm sous couverture brochée en couleurs, 22,00 € (prix France)

17:30 Écrit par Bernard dans Essais, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

« Comment c'est la Chine ? C'est plein de Chinois. » (Pierre Perret)

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Avocat spécialiste du droit d’auteur et chroniqueur au journal Le Soir, l’écrivain belge Alain Berenboom à qui l’on doit, entre autres ouvrages, Monsieur Optimiste (Genèse Édition, 2013) dont nous avons chanté les louanges dans ces colonnes, nous est revenu cette année chez le même éditeur avec un roman foisonnant et caustique intitulé Hong Kong blues qui, nous n’en doutons pas, connaîtra un grand succès cet été auprès des vacanciers – et des autres lecteurs – en quête de littérature bien écrite, de dépaysement original et de scénarios à rebondissements bien ficelés.

En voici le pitch :

« Marcus Deschanel est un type séduisant. Journaliste dans une gazette du nord de la France, il se croit irrésistible. Pourtant, tout prend l’eau dans sa vie. Sa compagne l’a quitté, son dernier roman est un flop magistral et son bébé, la petite Gabrielle, l’horripile. Sur un coup de tête, Marcus décide de quitter la France. Il se voit déjà écrivain-voyageur. Mais, à Hong Kong, sa vie bascule.

À peine débarqué dans l’ancienne colonie britannique, il se retrouve mêlé à l’assassinat d’une manucure dans une discothèque. Son passeport a été retrouvé dans le sac de la jeune femme à côté de son cadavre.

Fauché, sans papier, Marcus est pris au piège dans le chaudron moite et grouillant de Hong Kong. Il n’a pas de repères, ne connaît personne et n’a plus d’argent. Auprès de qui trouver du secours ? Son avocat “Appelez-moi-Mike” n’a pas l’air de prendre son dossier au sérieux. Le consul général ne veut surtout être mêlé à son affaire. Et le commissaire Teng est prêt à le jeter en prison.

Deux personnages vont l’aider, mais à quel prix ? Pedro, un improbable plombier-bistrotier. Et une séduisante policière chinoise. »

En filigrane de ce roman un peu baltringue se dessine une ville-État qui a le blues, un paradis fiscal et financier, vitrine de la mondialisation, qui se lézarde sous les coups de boutoir des mafias, de la Chine communiste et de la « révolution des parapluies » menée par une jeunesse en quête de démocratie à l’occidentale.

Un texte palpitant !

Bernard DELCORD

Hong Kong blues par Alain Berenboom, Bruxelles-Paris, Genèse Édition, avril 2017, 317 pp. en noir et blanc au format 13,2 x 21,2 cm sous couverture brochée en couleurs, 23,50 €. Existe en format e-book (14,99 €)

16:07 Écrit par Bernard dans Romans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/06/2017

À la soupe ! Manger en 14-18

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Présentée au Memorial Museum de Mons, l’exposition À la soupe ! Manger en 14-18 propose de partir à la découverte des habitudes alimentaires de la Première Guerre mondiale. Que mangent les soldats sur le front ? Quels aliments les civils en zone occupée peuvent-ils se mettre sous la dent ?

En ces temps troublés, se nourrir devient une préoccupation de tous les instants. Des ersatz plus ou moins savoureux remplacent les aliments rationnés, l’aide alimentaire nationale et internationale se développe, tandis que les Montois se mettent à cultiver fruits et légumes dans leur jardin.

Photographies d’époque, témoignages, archives et objets historiques lèvent le voile sur la nourriture pendant la Grande Guerre.

Une fois n’est pas coutume, cette expo s’adresse aux plus jeunes. Une réelle approche didactique permettra aux enfants, dès 6 ans, de comprendre, tout en s’amusant, l’enjeu que représentait l’alimentation durant la Première Guerre mondiale. Vous pourrez aussi visiter un jardin potager de légumes anciens ou profiter d’un moment de détente sur la terrasse du musée. [1]

Bernard DELCORD

Informations pratiques :

Du 03/06/2017 à 10h00 au 15/04/2018 à 18h00.

Adresse :

Mons Memorial Museum

Boulevard Dolez, 51

7000 Mons

Téléphone : 065/40.53.25

Mail : polemuseal@ville.mons.be

Site Web : www.monsmemorialmuseum.mons.be

Tarifs :

6€ et 4€ uniquement pour l’exposition – 12€ et 8€ le ticket combiné avec les collections permanentes.

 

[1] Source : dossier de presse de l’exposition.

17:08 Écrit par Bernard dans Expositions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

De l'art du polar...

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Voilà que reparaît dans la collection « Espace Nord » et dans une version habilement mise à jour, Le Policier fantôme (l’édition princeps date de 1984), le premier essai d’envergure de Luc Dellisse, une « mise en situation du roman policier belge de type classique », complétée d’un répertoire alphabétique des auteurs dressé avec l’aide de Patrick Moens, une véritable mine d’informations sur la genèse, la typologie et la carrière d’œuvres et d’auteurs fort variés.

On y croise en effet des noms célèbres (Georges Simenon, Stanislas-André Steeman, Jean Ray, Thomas Owen, Jean-Baptiste Baronian, Marie Gevers, Robert Poulet,  José-André Lacour, Jef Geeraerts, Henri Vernes, Paul Kenny, André-Paul Duchâteau, Maurice Tillieux, René Hénoumont, Nadine Monfils, Frank Andriat, Alain Berenboom, Patrick Delperdange, Xavier Deutsch, Barbara Abel,  Pascale Fonteneau, Benoît Peeters, Xavier Hanotte, Patrick Weber…), d’autres qui le sont moins (Martine Cadière, Michel Joiret, Philippe Bradfer, Guy Delhasse, Willy Grimmonprez…), mais aussi d’illustres inconnus (Carine, Robert Bedronne, Paul Darlix, Jacques Dastière, Réginald Harlowe, Octave Joly, Louis-Thomas Jurdant, Élie Lanotte, Jean Marsus, René-Joseph Musette, José Ortmans, Mister Van, Firmin Van den Bosch, Nory Zette…) qui tous occupent une place, petite ou grande, dans ce genre littéraire d’une vitalité exceptionnelle sous nos cieux (rarement) ensoleillés.

 

Le fruit savoureux de lectures innombrables !

Bernard DELCORD

Le Policier fantôme – Mise en situation du roman policier belge de type classique par Luc Dellisse, Bruxelles, Les Impressions nouvelles, collection « Espace Nord », juin 2017, 385 pp. en noir et blanc au format 12 x 18,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 11 €

16:12 Écrit par Bernard dans Essais | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/06/2017

Criminels de guerre...

La Division Das Reich.jpg

Le 8 juin 1944, commandée par le général Heinz Lammerding, pur produit du système nazi, la 2e division blindée SS Das Reich, forte de 15 000 hommes [1] ainsi que de 209 chars et pièces d'artillerie, quitte Montauban en direction de la Normandie.

Entravée dans sa progression par la Résistance française, par des opérations de commando et les bombardements de l'aviation alliée, elle mettra quinze jours – au lieu des trois initialement prévus – pour arriver sur les lieux du débarquement.

Mais cette légendaire action de guérilla restera marquée par des représailles sanglantes : la pendaison de 99 habitants de Tulle (9 juin 1944) par des SS de Lammerding et par des séides du Sipo-SD, et le massacre d'Oradour-sur-Glane (10 juin 1944), qui fit 642 victimes civiles, lâchement exécutées par un détachement du 1er bataillon du 4e régiment de Panzergrenadier Der Führer appartenant à la Panzerdivision Das Reich.

Ces exactions barbares, perpétrées lors d'une phase critique des hostilités, allaient avoir indirectement d'importantes conséquences au niveau stratégique.

En effet, si la division Das Reich était arrivée à temps en Normandie, elle aurait, selon toute vraisemblance, sinon permis aux forces allemandes de rejeter les Alliés à la mer, du moins contribué à différer l'issue de la bataille, retardant du même coup la libération rapide de la France.

Dans La Division Das Reich – Tulle, Oradour-sur-Glane, Normandie, 8 juin - 20 juin 1944, (Paris, Éditions Tallandier, collection « Texto » dirigée par Jean-Claude Zylberstein), Max Hastings, qui fut journaliste à l'Evening Standard de Londres et grand reporter à la BBC, fait le récit détaillé de l'une des pages les plus douloureuses et les plus extraordinaires de la guerre secrète sur le territoire français durant la Seconde Guerre mondiale, dont certains épisodes n'avaient encore jamais été racontés.

L’ouvrage se complète par un index des noms, un glossaire, des notes et des références, tous instruments des plus utiles à la lecture et à la compréhension des événements relatés.

Bernard DELCORD

La Division Das Reich – Tulle, Oradour-sur-Glane, Normandie, 8 juin - 20 juin 1944 par Max Hastings, traduit de l’anglais par René Brest, Paris, Éditions Tallandier, collection « Texto » dirigée par Jean-Claude Zylberstein, avril 2014, 382 pp. en noir et blanc au format 12 x 18,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 11 € (prix France)

Sommaire :

– IIe Division Panzer SS, Montauban, mai 1944

– SOE : Baker Street

– SOE : Sud de la France

– La route

– Tulle : « La Libération »

– Tulle : le prix

– Les Jedburgh

– « Les Panzer sont trop bons pour ça »

– Oradour-sur-Glane : « Un nettoyage rapide et durable »

– Excès de zèle

– Opération Bulbasket

– La Normandie

– Désormais…

 

[1] Elle était composée de Waffen-SS volontaires et de Volksdeutsche, notamment des Alsaciens-Mosellans.

17:48 Écrit par Bernard dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/06/2017

« Donnez-moi un musée et je le remplirai. » (Pablo Picasso)

Musée d'Ixelles – Les collections.jpg

Riche de plus de 10 000 (chefs-d’) œuvres accumulé(e)s depuis son ouverture en 1892, le musée d’Ixelles [1], l’une des dix-neuf communes de Bruxelles, vaut incontestablement une et même plusieurs visites, et la consultation de son beau catalogue (Musée d'Ixelles – Les collections) ne pourra que vous en convaincre !

Les œuvres phares des collections du musée d'Ixelles se répartissent en cinq catégories [2] :

– Art ancien (XVIe au XVIIIe siècle)

La collection d’art ancien se compose essentiellement d’œuvres d’artistes d’Europe du Nord. Paysages, natures mortes et portraits en sont les thématiques principales. Les portraits, avec leurs étoffes somptueuses et leurs regards pénétrants, témoignent de la vie des habitants. Les tables chargées de victuailles, les trophées de chasse évoquent les mœurs d’antan. De La Cigogne d’Albrecht Dürer à la Vue du Meir d’Erasmus de Bie en passant par des tableaux de Jan Fyt, Godfried Schalcken, Jan-Albrtus Rootius, Bernaert De Rijckere, Anthony De Lorme, Ludolf Backhuyzen ou Jean-Honoré Fragonard, c’est le riche passé de ces régions qui soudain resurgit.

– Affiches

C’est l’une des collections les plus emblématiques du musée – avec notamment la totalité de la production lithographique de Toulouse-Lautrec. Quelque 700 affiches d’artistes belges ou européens, de la Belle Époque aux années 1950 (Pierre Bonnard, Alfons Mucha, Privat Livemont, Armand Rassenfosse, Auguste Donnay…), témoignent des premiers usages publicitaires, vantant les voyages ou les cabarets de Paris. Ce n’en est pas moins un art à part entière. Avec leurs couleurs vives, leurs compositions novatrices, leurs femmes typiques de l’Art nouveau, les affiches ont révolutionné l’art de l’image.

– XIXe siècle

L’art du XIXe siècle occupe une place prépondérante dans les collections du musée d’Ixelles. Du réalisme au symbolisme, en passant par l’impressionnisme, le néo-impressionnisme et l’orientalisme, le parcours révèle les richesses de ce siècle épris de modernité et de liberté créatrice, avec des œuvres de Jacques-Louis David, Gustave Courbet, Théo Van Rysselberghe, Berthe Morisot, Émile Claus, Georges Lemmen, Maurice Denis, Constantin Meunier, William Degouve de, Nuncques, Léon Spilliaert, Fernand Khnopff, Félicien Rops, Henri Evenepoel... Au gré de votre visite, vous serez captés par le déferlement de couleurs, éblouis par le jaillissement de la lumière, étonnés par les jeux de matières picturales audacieuses, mais aussi interpellés par les interrogations sociales ou envoûtés par les atmosphères énigmatiques et veloutées des symbolistes.

– XXe siècle

Le XXe siècle se caractérise comme le siècle des révolutions artistiques et marque l’essor de la modernité. Les collections du musée d’Ixelles révèlent le bouillonnement si particulier de ce siècle, tant au niveau des recherches esthétiques que conceptuelles. Qu’il s’agisse des expériences abstraites ou des explorations des multiples possibilités de la figuration, toutes les tendances dialoguent aux cimaises du musée d’Ixelles : fauvisme, futurisme, constructivisme, expressionnisme, surréalisme, CoBrA jusqu’au Pop Art et à la nouvelle figuration, autour des noms de Maurice de Vlaminck, Rk Wouters, Pablo Picasso, Francis Picabia, René Magritte, Paul Delvaux, Paul Alechinsky, Christian Dotremont, Paul Bury, Marcel Broodthaers, Joan Miro, Jan Fabre…

– Art actuel

Depuis sa constitution, le musée d’Ixelles se consacre à la création contemporaine. Outre les expositions temporaires qui lui sont régulièrement dédiées, de nombreuses acquisitions représentatives des développements de l’art contemporain viennent compléter les collections permanentes. Ainsi, une commission d’experts sélectionne les œuvres d’aujourd’hui estimées devenir les valeurs sûres de demain.

Une mine d’or !

Bernard DELCORD

Musée d'Ixelles – Les collections, ouvrage collectif sous la direction de Claire Leblanc, Milans, Silvana Editoriale, novembre 2010, 192 pp. en quadrichromie au format 17 x 24 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 20 €

 

[1] 71, rue Jean Van Volsem à 1050 Bruxelles. Tél. +32 (0)2 515 64 21. Du mardi au dimanche, de 9h30 à 17h00 (derniers tickets à 16h45). Fermé le lundi et les jours fériés. Prix d’entrée : 8 € (5 € pour les étudiants, seniors, groupes de 10 personnes ou plus, Amis du Musée, Ixellois, détenteurs d'un billet Thalys et d'un billet SNCB en cours de validation). Site Web : http://www.museedixelles.irisnet.be/

[2] Source : http://www.museedixelles.irisnet.be/presentation/collecti...

20:47 Écrit par Bernard dans Arts, Beaux Livres, Expositions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |