30/12/2016

Trois guides surprenants…

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Originaire de Lisbonne, Miguel Jûdice connaît par cœur les moindres recoins de la capitale lusitanienne. C’est donc fort logiquement qu’il a fait paraître aux Éditions Mardaga à Bruxelles un guide intitulé Lisbonne surprises – 500 coups de cœur dans lequel il invite le lecteur à explorer des lieux peu connus répondant à des questions comme : quels sont les 5 meilleurs restaurants pour déguster des petiscos ? Où trouver les 5 marchés les plus vivants ? D'où profiter des 5 meilleurs points de vue sur le Tage ? Où admirer les plus beaux azulejos ? Quels sont les 5 meilleurs festivals d'été ?

Avec lui, vous vous installerez à la terrasse d'un restaurant, face à une petite ruelle recouverte de vigne, vous vous laisserez envoûter dans un jardin moderniste aux recoins secrets ou vous découvrirez une petite chapelle du XVIIIe siècle reconvertie à la fois en salle d'expo, bar à vins et bijouterie…

De même, dans Londres surprises – 500 coups de cœur, avec Tom Greg qui vit dans la capitale britannique depuis 15 ans, vous visiterez une maison moderniste, vous écouterez de la musique alternative et expérimentale dans une splendide église du XVIIIsiècle ou vous explorerez un étonnant parking Art déco abritant des installations artistiques et parfois... des défilés de mode !

Londres surprises - 500 coups de cœur.jpg

Enfin, avec Mark CIoostermans qui vit dans la cité de Gaudi où il travaille depuis 2010 comme journaliste freelance et critique littéraire et qui est l’auteur de Barcelone surprises – 500 coups de cœur, vous saurez où dénicher 5 restaurants à couper le souffle, quels sont les 5 meilleurs clubs pour danser jusqu'au bout de la nuit, où trouver 5 boutiques de mode vintage, quels sont les 5 meilleurs films tournés à Barcelone, où découvrir 5 exemples frappants en architecture d'après-guerre ou encore un incroyable labyrinthe du XVIIIe siècle perdu au cœur de jardins magnifiques …

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Ces guides s'adressent autant aux visiteurs de passage désireux d'éviter les « attrape-touristes » qu'aux résidents impatients de découvrir les trésors insoupçonnés de leur ville.

Bons voyages !

Bernard DELCORD

Lisbonne surprises – 500 coups de cœur par Miguel Jûdice, photographies de Manuel Gomes da Costa, traduction française de Nicolas De Smet Van Damme, Bruxelles, Éditions Mardaga, octobre 2016, 256 pp. en quadrichromie au format 12 x 18 cm sous couverture cartonnée en couleurs et à rabats, 17,50 €

Londres surprises – 500 coups de cœur par Tom Greig, photographies de Sam Mellish, traduction française de Nicolas De Smet Van Damme, Bruxelles, Éditions Mardaga, octobre 2016, 264 pp. en quadrichromie au format 12 x 18 cm sous couverture cartonnée en couleurs et à rabats, 17,50 €

Barcelone surprises – 500 coups de cœur par Mark Cloostermans, photographies de Tino Van den Berg, traduction française de Nicolas De Smet Van Damme, Bruxelles, Éditions Mardaga, octobre 2016, 256 pp. en quadrichromie au format 12 x 18 cm sous couverture cartonnée en couleurs et à rabats, 17,50 €

Dans la même collection :

Bruxelles surprises – 500 coups de cœur

Paris surprises – 500 coups de cœur

Anvers surprises – 500 coups de cœur

Gand surprises – 500 coups de cœur

Amsterdam surprises – 500 coups de cœur

21:19 Écrit par Bernard dans Guides | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/12/2016

La gourmandise est un joyeux défaut !

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Fascinée par la cuisine depuis son enfance, Malika Hamza a créé “Innovative Cuisine”, une micro-agence de communication culinaire. Elle offre une gamme de services tels que la conception de recettes et le stylisme, du rédactionnel culinaire ainsi que du consulting et des formations aux professionnels du secteur Horeca sur les principes de la gastronomie durable.

Pour Victoire, le magazine lyfestyle du quotidien bruxellois Le Soir, elle a créé, illustré de magnifiques photographies prises par Alexandre Bibaut, un recueil intitulé Gourmand ! – Bistronomie façon Victoire paru aux Éditions Racine à Bruxelles, dans lequel elle a rassemblé 75 recettes savoureuses, délicates et équilibrées, ne nécessitant aucun ingrédient ou ustensile de professionnel et basées sur le respect des saisons.

Grâce à cet ouvrage, on pourra, sans difficulté, se régaler d‘un velouté aux moules, d’une poêlée d’asperges au citron confit avec du fromage frais aux herbes, d’une salade Caesar aux mûres, d’un stifado de lapin, de gyoza au chou vert, de boulettes de poulet aux airelles avec du brocoli sauté au gingembre, d’un filet de faisan accompagné d’une crème de panais au café et de chips de topinambours ou encore d’une mousse de framboise à l’estragon…

Des préparations suaves et distinguées !

Bernard DELCORD

Gourmand ! – Bistronomie façon Victoire par Malika Hamza, photographies d’Alexandre Bibaut, Bruxelles, Éditions Racine, septembre 2016, 192 pp. en quadrichromie au format 21 x 27 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 24,95 €

Pour vous, nous avons recopié dans ce recueil la recette d’hiver suivante :

Effilochée de chou rouge, pétales de hareng

Pour 4 personnes

Préparation : 10 minutes

Difficulté : 1

Ingrédients :

150 g de chou rouge

40 g de hareng fumé

2 tiges de persil plat

2 tiges de coriandre

1 cuiller à soupe d’huile de sésame grillé

1 cuiller à soupe d’huile de tournesol

1,5 cuiller à soupe de vinaigre de riz

1 cuiller à soupe de tahin (pâte de sésame)

Sel

Poivre noir

Recette :

Coupez les grosses côtes du chou rouge et détaillez les feuilles en fines lamelles.

Coupez le filet de hareng en lamelles.

Hachez les herbes.

Préparez une vinaigrette avec l’huile de sésame grillé, l’huile de tournesol, le vinaigre de riz,, le tahin, du sel et du poivre.

Assaisonnez le chou rouge avec la vinaigrette.

Disposez la salade dans les assiettes et ajoutez les pétales de hareng.

Astuce :

Pour un bel effet de lamelles de chou en boucle, roulez une feuille de chou en la serrant et coupez de fines lamelles.

18:53 Écrit par Bernard dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Zénitude des papilles…

 

Mange, médite, profite – Le secret de la pleine santé.jpg

Michel Chast est médecin généraliste, acupuncteur, homéopathe et gastronome. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'alimentation. Catherine Barry est journaliste, experte du bouddhisme et de l'Asie. Elle a écrit de nombreux ouvrages sur la méditation.

Ils sont les auteurs chez Flammarion à Paris de Mange, médite, profite, un essai proposant d’accéder à la paix intérieure gastronomique.

Écoutons-les :

« Bien manger, c'est la clef de la vitalité, du bien-être et le début du bonheur !

Nous sommes un tout. Corps et esprit sont indissociables et complémentaires. Entretenir l'un, c'est prendre soin de l'autre et inversement. Ici se trouve la clé pour être en bonne santé et atteindre la sérénité.

Alliant pour la première fois cuisine, médecine chinoise et philosophie bouddhiste, la méthode complète que nous proposons (avec plusieurs exercices de relaxation et quelque 120 recettes simples et équilibrées) vous invite à une réflexion sur votre état de santé général et vous apprend à bien choisir votre alimentation en accord avec les saisons et vos besoins. »

En résumé : pour rester en bonne santé, on médite, on travaille son souffle et on cuisine !

Bernard DELCORD

Mange, médite, profite – Le secret de la pleine santé par le Dr Michel Chast & Catherine Barry, illustrations de Djohr, Paris, Éditions Flammarion, octobre 2016, 255 pp. en bichromie au format 15,2 x 21 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 19,90 € (prix France)

Pour vous, nous avons recopié dans ce recueil la recette légère suivante :

Salade de quinoa à l’orange et à la menthe

Pour 4 personnes

Ingrédients :

300g de quinoa

2 oranges

2 cuillers à soupe de cassonade

20 feuilles de menthe ciselées

6 cuillers à soupe d’huile d’olive

2 cuillers à soupe de vinaigre de riz

1 cuiller à soupe de sauce soja

Recette :

Rincez à plusieurs reprises le quinoa à l'eau froide.

Dans une casserole, faites-le bouillir dans 2 fois son volume d'eau, puis laissez cuire doucement 10 minutes.

Égouttez-le et laissez-le refroidir.

Prélevez les zestes des oranges, coupez- les en fines lanières, faites-les confire doucement dans 10cl d'eau avec la cassonade.

Épluchez les oranges à vif, en séparant la chair des quartiers.

Mélangez dans un saladier : le quinoa, l'huile, le vinaigre, la sauce soja, 3 cuillerées à soupe du sirop à l'orange, les quartiers d'orange, les zestes et la menthe ciselée.

11:51 Écrit par Bernard dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/12/2016

« Ce sera l'impression de ce que j'aurai ressenti, moi tout seul. » (Claude Monet)

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Historienne de l'art formée à l’École du Louvre, conférencière et journaliste à Connaissance des Arts, Véronique Bouruet Aubertot est l'auteure de L'Art contemporain (Autrement, 1999) et de L'impressionnisme (Palette, 2007). Elle est aussi à l'initiative d'expositions et de projets culturels comme « Paris à petits pas » et « Paris par quartier ».

Elle a fait paraître chez Flammarion à Paris un ouvrage remarquable intitulé Tout sur l'impressionnisme – Panorama d’un mouvement, œuvres phares, repères chronologiques et notions clés dans lequel elle dépoussière une vision convenue de l'impressionnisme en resituant dans son époque et son contexte ce courant décisif qui a initié un renouvellement de l'art occidental.

« Accompagnant la révolution industrielle et le basculement du monde dans la modernité, écrit notre essayiste, l'impressionnisme naît de l'esprit dissident de jeunes artistes, prêts à affronter le mépris et l'opprobre pour émanciper l'art du carcan où il reste enfermé. »

L’ouvrage contient de très nombreuses illustrations et une vingtaine de chefs-d'œuvre [1] sont détaillés à travers des entrées thématiques : la ville, les lieux de plaisir, le jardin, les paysages, l'industrie, les expositions, la révolution photographique, les séries, la place des femmes, la mode, les écrivains...

L’ensemble se complète de biographies de peintres et d’une chronologie.

Un livre qui en met plein la vue !

Bernard DELCORD

Tout sur l'impressionnisme – Panorama d’un mouvement, œuvres phares, repères chronologiques et notions clés par Véronique Bouruet Aubertot, chronologie et biographies par Sylvie Blin, Paris, Éditions Flammarion, novembre 2016, 384 pp. en quadrichromie au format 17,2 x 24,5 cm sous couverture Intégra en couleurs, 29,90 € (prix France)

 

[1] Rue de Paris, temps de pluie (1877) par Gustave Caillebotte, La Loge (1874) par Auguste Renoir, Le Déjeuner des canotiers (1881) par Auguste Renoir, Les Raboteurs de parquet (1875) par Gustave Caillebotte, L’Atelier rue de La Condamine (1870) par Frédéric Bazille, Olympia (1863) par Édouard Manet, Soleil couchant sur l’Oise (1865) par Charles François Daubigny, Scène d’été (1869) par Frédéric Bazille, La Balançoire (1876) par Auguste Renoir, Les Dindons (1876-77) par Claude Monet, Femme à l’ombrelle tourné vers la gauche (1886) par Claude Monet, Impression, soleil levant (1872) par Claude Monet, Eugène Manet et sa fille dans le jardin de Bougival (1881) par Berthe Morisot, Portrait d’Émile Zola (1868) par Édouard Manet, Madame Charpentier et ses enfants (1878) par Auguste Renoir, Nymphéas (1914-18) par Claude Monet, Un dimanche à la Grande Jatte (1884-86) par Georges Seurat, Nocturne : bleu et or – Le vieux pont de Battersea (ca 1872-75) par James Abbott McNeil Whistler, La chapelle Rothko (1964) par Mark Rothko,

17:17 Écrit par Bernard dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

« L'Italie est comme un artichaut qu'il faut manger feuille à feuille. » (Metternich)

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Considéré comme le père de la cuisine nationale de la Botte, Pellegrino Artusi, né le 4 août 1820 à Forlimpopoli, près de Forlì, en Émilie-Romagne, alors partie des États pontificaux, et mort le 30 mars 1911 à Florence, est un critique littéraire, écrivain et gastronome italien.

Son essai intitulé La Science en cuisine et l'art de bien manger, enfin traduit en langue française à l’initiative des Éditions Actes Sud en Arles, a révolutionné à son époque l'idée de la gastronomie.

En voici la présentation par l’éditeur :

« Publié une première fois à compte d'auteur en 1891, cet ouvrage, qui s'appuie sur quelques préceptes à la portée du plus grand nombre, connaîtra ensuite, du vivant d'Artusi, quinze éditions dont la dernière, posthume, rassemble 790 recettes.

Car ce qui est sans doute le premier livre de cuisine interactif s'est progressivement enrichi des recettes proposées à l'auteur par des correspondants – et surtout des correspondantes – des quatre coins de l'Italie, même si les régions de prédilection d'Artusi, liées à sa biographie, restent l'Émilie-Romagne et la Toscane.

Recettes qu'il testait ensuite systématiquement, chez lui, avant de les faire siennes et de les intégrer à son livre. Accompagné de réflexions hygiénistes, émaillé d'anecdotes savoureuses, d'allusions à l'actualité de l'époque et de références littéraires parfois malicieuses qui vont de la citation au pastiche, son œuvre se caractérise aussi par sa volonté d'unification linguistique, dans un pays dont l'unité politique était toute récente.

Il constitue ainsi non seulement un texte canonique, qui a fondé les codes de la cuisine bourgeoise italienne (au point qu'on l'offrait souvent, il y a encore peu de temps, aux jeunes mariées), mais aussi un ouvrage qui permet des lectures multiples. Sans cesse repris, imité, commenté, voire piraté, il reste un modèle en la matière : celui d'une cuisine de marché, réalisable et pleine de bon sens, exigeante sur la qualité des produits, mais adaptable au goût et aux possibilités de chacun, ouverte à la nouveauté, mais refusant le snobisme.

Cette traduction, préfacée et supervisée par Alberto Capatti, éminent spécialiste d'Artusi, est rigoureusement fidèle à l'édition historique de 1911. »

Bernard DELCORD

La Science en cuisine et l'art de bien manger par Pellegrino Artusi, préface d’Alberto Capatti, traduit de l’italien par Marguerite Pozzoli & Lise Chapuis, Arles, Éditions Actes Sud, septembre 2016, 639 pp. en noir et blanc au format 14 x 20,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 26 € (prix France)

Pour vous, nous avons recopié dans ce recueil la recette originale suivante :

Langue en sauce

Prenez 1 langue de bœuf qui, sans le cornet, pèse environ 1kg.

Ébouillantez-la le temps qu'il faut pour pouvoir la peler, après quoi vous l'accommoderez ainsi :

Préparez un hachis généreux avec 50g de jambon cru,1 demi oignon moyen, céleri, carotte, persil, et mettez-le sur le feu avec 50g de beurre et la langue, salée et poivrée.

Une fois que celle-ci aura bien rissolé, incisez-la avec du bouillon que vous verserez progressivement, et du coulis ou de la conserve de tomates.

Passez ce jus.

Mélangez, à part, 1 cuillerée rase de farine et 20g de beurre.

Laissez roussir, ajoutez le jus et mettez la langue dans cette sauce.

Faites mijoter un moment avant de servir la langue, coupée en tranches de 1 cm d’épaisseur et accompagnée de céleri ou d'un autre légume, préalablement revenu dans la sauce.

C’est un plat qui peut suffire pour 8 personnes.

16:34 Écrit par Bernard dans Gastronomie, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/12/2016

« La liberté de la presse ne s'use que lorsque l'on ne s'en sert pas. » (Devise du Canard enchaîné)

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Fondé durant la Première Guerre mondiale – sa publication régulière a commencé le 5 juillet 1916 [1] – par un journaliste, Maurice Maréchal, et par un dessinateur, Henri-Paul Gassier, le Canard Enchaîné se voulait un contre-feu de la propagande officielle et de l’information censurée par le recours à la dérision dans un esprit libertaire et insoumis.

Pour fêter ses vingt lustres, les Éditions du Seuil à Paris ont publié, choisis par Laurent Martin et Bernard Comment, Le Canard enchaîné, 100 ans – Un siècle d'articles et de dessins, une remarquable – et épaisse [2] – compilation d’articles et de dessins propres à dérider les esprits les plus chagrins et à raviver les mémoires défaillantes [3].

Seul journal français, à ce jour, à n'accepter aucune publicité et à ne vivre que de ses lecteurs, il a connu un succès croissant au fil des décennies [4], sans avoir jamais épargné personne de ses sarcasmes et de son humour dévastateur : les autorités politiques, militaires, religieuses, diplomatiques, académiques, ainsi que les capitaines de l’industrie et de la finance, le monde de l’édition, les vedettes du show-business et du sport ou encore les journalistes de la presse écrite, de la radio et de la télévision… tout en dénonçant avec une belle constance les magouilles et les affaires, les turpitudes et les hypocrisies, les lâchetés et les forfanteries, mais aussi les totalitarismes et les fanatismes…

Un régal d’esprit et de l’esprit !

Bernard DELCORD

Le Canard enchaîné, 100 ans – Un siècle d'articles et de dessins choisis par Laurent Martin et Bernard Comment, Paris, Éditions du Seuil, octobre 2016, 614 pp. en quadrichromie au format 23,8 x 30,5 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 49 € (prix France)

 

[1] Cinq premiers numéros avaient paru à l'automne 1915, mais la publication fut interrompue, faute d'avoir trouvé suffisamment de lecteurs. Par ailleurs, Le Canard n’a pas paru de juin 1940 à septembre 1944, sous l'Occupation.

[2] Elle est faite d’un choix de plus de 2000 articles et dessins, organisés chronologiquement et thématiquement, présentés par de brèves notices pour les restituer dans leur contexte.

[3], L’ouvrage contient aussi Le Roman du Canard (une centaine de pages du livre), un texte de Patrick Rambaud qui donne là une histoire haute en couleurs, faite de personnages souvent truculents, dans des époques ressuscitées avec un grand nombre de détails révélateurs.

[4] Près d'un demi-million d'exemplaires sont actuellement vendus chaque semaine.

20:47 Écrit par Bernard dans Beaux Livres, Histoire, Humour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/12/2016

« Le difficile est de distinguer les restaurants dont on sort en se mordant les doigts de ceux dont on sort en se les léchant. » (Pierre Benoit)

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Le Guide Delta 2017 des hôtels et des restaurants de Belgique & du Luxembourg (qui en est à sa 16e édition et qui se décline aussi dans une version en néerlandais) recense 1950 restaurants et hôtels du Royaume et de son voisin (dont 120 nouveaux établissements, alors qu’une centaine qui étaient présents dans l'édition 2016 n’y sont plus référencés pour cause de fermeture ou par manquement aux critères de sélection) tout en permettant, par un système ingénieux de huit index, de sélectionner également les restaurants par ordre alphabétique en général et dans chaque province, par type de cuisine et en fonction des coups de cœur de la rédaction, de la présence de salons VIP ou de salles de séminaire, mais aussi de la quiétude ou de la beauté des lieux.

L'ouvrage fournit de nombreuses informations sous forme de logos ainsi que 1 460 notices gastronomiques écrites sans complaisance et que les chroniqueurs – dont nous sommes pour une grande part... – assument en toute quiétude et avec une parfaite indépendance.

Comme le veut la tradition, le guide mentionne en ouverture les lauréats annuels de la profession [1].

Les maisons exceptionnelles en Belgique et au Grand-duché de Luxembourg (4 toques dans la classification Delta) passent de 12 à 14.

Il s’agit des établissements suivants :

L’Air du Temps à Éghezée, L’Auberge du Moulin Hideux à Bouillon, Comme Chez Soi à Bruxelles, L’Eau Vive à Arbre, Hertog Jan à Zedelgem, Hof Van Cleve à Kruishoutem,

De Karmeliet à Brugge, Le Manoir de Lébioles à Spa, Mosconi à Luxembourg,

Pastorale à Rumst, Sea Grill à Bruxelles et Zur Post à Sankt-Vith.

D’excellentes tables auxquelles s’ajoutent cette année La Villa Lorraine à Bruxelles et Ma Langue Sourit à Moutford au Grand-duché de Luxembourg (un restaurant dont le chef Cyril Mollard avait déjà décroché le Delta d’Or en 2015).

En revanche, La Bergerie à Lives-sur-Meuse passe de trois à deux toques.

Notons aussi la fermeture de grandes maisons (elles avaient 3 toques) : In de Wulf de Kobe Desramaults à Dranouter, Dôme à Anvers et De Plezante Hof à Hamme.

Enfin, soulignons la présence d'un « Passeport Delta » valable jusqu’au 31 décembre 2017 permettant à son utilisateur de bénéficier d’une remise de 30% (hors boissons et pour un montant maximum de 50 euros de réduction) dans 55 restaurants de qualité.

Une seule utilisation de ce document rembourse donc le prix d’achat du livre !

Une véritable aubaine !

Bernard DELCORD

Guide Delta des hôtels et des restaurants de Belgique & du Luxembourg 2017, Bruxelles, Les Guides Delta, décembre 2016, 608 pp. en quadrichromie au format 15 x 21 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 29,75 €

Delta Gids België & Luxembourg van restaurants & hotels, Brussel, De Delta Gids, december 2016, 608 pp, 29,75 €

[1] Delta d’Or : Restaurant PM à Autre-Église, D'Artagnan à Leuven et Mosconi à Luxembourg ; Delta d’Argent : Matthias and Sea à Tarcienne, The Jane à Anvers et Two6Two à Strassen; Delta de Bronze : La Petite Madeleine à Tournai, Escabèche à Knokke-Heist et La Maison Lefèvre à Esch-sur-Alzette. Lauréats par type de cuisine : À la Fish à Mons (cuisine de la mer), Ashok’s Pourquoi pas l’Inde à Jurbise (cuisine indienne), Bistro Olivier à Namur (cuisine de brasserie), Le Bouchon à Namur (tapas gastronomiques), La Bottega à Eupen (cuisine italienne), C-Jules à Zottegem (cuisine française et de terroir), Le Florentin à Florenville (cuisine bistronomique), La Ferme Blanche d’Asie à Malonne (cuisine chinoise), Yamayu Santatsu à Anvers (cuisine japonaise).

22:33 Écrit par Bernard dans Gastronomie, Guides | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |