28/02/2017

L’aigle des mots…

Sur la brièveté de la vie et autres sermons .jpg

Surnommé l'Aigle de Meaux, Jacques-Bénigne Bossuet, né le 27 septembre 1627 à Dijon et décédé le 12 avril 1704 à Paris, était un homme d'Église, docteur en théologie, évêque de Meaux, prédicateur et écrivain français. Il est resté célèbre pour ses sermons ainsi que ses oraisons funèbres [1] et certains voient en lui « le plus grand [orateur] peut-être que le monde ait connu ». [2]

Dans leur collection « Folio Sagesses », les Éditions Gallimard à Paris ont réédité, sous le titre Sur la brièveté de la vie et autres sermons, sa Méditation sur la brièveté de la vie [3], son Sermon sur la Providence [4] et son Sermon sur la mort [5], trois pièces maîtresses de son œuvre accompagnées d’un puissant appareil de notes.

Voici les premières lignes de sa Méditation, demeurées très actuelles :

« C’est bien peu de chose que l’homme, et tout ce qui a fin est bien peu de chose. Le temps viendra où cet homme qui nous semblait si grand ne sera plus, où il sera comme l’enfant qui est encore à naître, où il ne sera rien. Si longtemps qu’on soit au monde, y serait-on mille ans, il en faut venir là.

Il n'y a que le temps de ma vie qui me fait différent de ce qui ne fut jamais : cette différence est bien petite, puisqu'à la fin je serai encore confondu avec ce qui n'est point, et qu'arrivera le jour où il ne paraîtra pas seulement que j'aie été, et où peu m'importera combien de temps j'aie été, puisque je ne serai plus.

J'entre dans la vie avec la loi d'en sortir, je viens faire mon personnage, je viens me montrer comme les autres ; après, il faudra disparaître. J'en vois passer devant moi, d'autres me verront passer ; ceux-là mêmes donneront à leurs successeurs le même spectacle ; et tous enfin se viendront confondre dans le néant. »

Des considérations remarquables sur la finitude et le secours divin, et plus largement une réflexion sur la place de l'homme et sur l’empreinte qu’il laisse dans le temps et dans l’Histoire, livrées par l’un des plus grands orateurs français.

Bernard DELCORD

Sur la brièveté de la vie et autres sermons par Jacques-Bénigne Bossuet, reprise de l’édition princeps d'Yvonne Champailler et Bernard Velat [La Pléiade n°33, mai 1936], Paris, Éditions Gallimard, collection « Folio Sagesses », février 2017, 89 pp. en noir et blanc au format 9,9 x 17,9 cm sous couverture brochée en couleurs, 3,50 € (prix France)

 

[1] Des oraisons funèbres dans lesquelles il fait sentir avec ampleur et musicalité le néant des grandeurs humaines. Il prononce en 1669 l'oraison funèbre de Henriette de France, reine d'Angleterre puis neuf mois plus tard celle de sa fille, « Madame », Henriette d'Angleterre, duchesse d'Orléans, belle-sœur du roi, décédée subitement à l'âge de 26 ans, et dont la phrase « … Madame se meurt, Madame est morte… » est restée fameuse, en 1683 celle de la reine Marie-Thérèse d'Autriche et en 1687 celle du Grand Condé, Louis II de Bourbon-Condé. Les oraisons funèbres au nombre de douze sont réputées comme des chefs-d'œuvre d'éloquence, sans modèle depuis l'Antiquité. (Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques-B%C3%A9nigne_Bossuet)

[2] Dictionnaire des lettres françaises, Le XVIIe siècle, dir. Cardinal G. Grente, édition révisée sous la direction de P. Dandrey, La Pochothèque, 1996, p. 174.

[3] Écrite en septembre 1648, pendant la retraite que fit Bossuet avant d’être ordonné sous-diacre à Langres.

[4] Prêché à Dijon, en la Sainte-Chapelle, le IIIe dimanche après Pâques, 7 mai 1656.

[5] Prêché au Louvre, pour la IVe semaine du carême, le 22 mars 1662.

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Pintes de bon sang…

Perles de people.jpg

« Le plus grand souvenir de mes 20 ans, c’est quand j’avais 16 ans… » (Johnny Hallyday)

« De plus en plus, nos importations viennent de l’étranger. » (George W. Bush)

« Ils m’ont mal sous-estimé ! » (George W. Bush, encore lui)

« Maintenant, il faudra faire avec sans Zizou. » (Franck Ribéry)

« C’est dur d’être filmé 7 jours sur 24 ! » (Hayder, Secret Story 2)

« Paris, c’est ma ville préférée, car je peux acheter plein de tee-shirts avec mon prénom dessus. » (Paris Hilton)

« Je suis têtue comme une moule ! » (Daniela, Secret Story 3)

« Il ne faudrait pas que celui qui vient de donner son sperme s'en lave les mains ! » (Christine Boutin)

« Il faut rendre César à César ! » (Patrice Évra)

« Où se tiendra le festival de Cannes, cette année ? » (Christina Aguilera)

« J’ai toujours été célèbre, c’est juste que personne ne le savait. » (Lady Gaga)

« Si tu invites des gens qui ont tous le même groupe sanguin à une fête, mais que tu ne leur dis pas, ils vont parler d’autre chose. » (Jean-Claude Van Damme)

Voici quelques sentences définitives relevées dans Perles de people, un ana de 400 phrases réunies par Stéphane Garnier paru aux Éditions First à Paris, un petit bouquin à mourir de rire qui en dit long sur l’époque formidable que nous vivons…

Bernard DELCORD

Perles de people par Stéphane Garnier, Paris, Éditions First, collection « Humour », août 2015, 191 pp. en noir et blanc au format 11 x 17,7 cm sous couverture brochée en couleurs, 4,95 € (prix France). Existe en format Kindle (3,49 €)

11:31 Écrit par Bernard dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/02/2017

Kin la (re)belle…

Petit futé 2017-2018 de Kinshasa et de la province du Kongo Central.jpg

Coauteure du guide Petit Futé de la République démocratique du Congo, Caroline Thirion est née à Bruxelles en 1977. Licenciée en communication et médias (IHECS) et détentrice d’un diplôme en gestion commerciale (ICHEC), elle s’est passionnée pour la RDC depuis 2002 dans le cadre d’un reportage photos.

Elle a aussi rédigé le guide Petit futé 2017-2018 de Kinshasa et de la province du Kongo Central paru chez Neocity [1] à Bruxelles, qui ravira les amoureux de cette ville atypique, forte de 450 ethnies congolaises et d’habitants issus de tout le continent et d'ailleurs, appelée à devenir la première mégapole d’Afrique en 2020.

À la fois ville et province, centre administratif, politique, économique et culturel du pays, Kinshasa est une ville à vivre, avec ses atouts, mais aussi ses faiblesses, les sites à voir absolument et ceux à éviter.

Une ville qui est aussi le point de départ de quelques escapades dans un Kongo Central de toute beauté avec ses racines historiques, ses paysages superbes et l’embouchure du fleuve qui aboutit à l’océan et ses plages dorées.

Et puis, il y a le Kinois, parfois issu – récemment ou non – de l’ensemble du pays, spontané, extraverti, frimeur (l'Italien d'Afrique, dit-on…), noceur, mais pas bagarreur, qui aime parler politique et refaire le monde, mais, par-dessus, faire la fête [2] et partager ses bons plans et ses bonnes adresses.

Des adresses, ce guide sympathique en a sélectionné dans toutes les communes, pour tous les goûts et pour toutes les bourses : restaurants et hôtels, mais aussi ngandas, malewas, discothèques, bars, endroits de shopping, lieux de culture...

Pour, en tout cas, faire bon voyage !

Bernard DELCORD

Petit futé 2017-2018 de Kinshasa et de la province du Kongo Central par Caroline Thirion, Bruxelles, Éditions Neocity, novembre 2016, 264 pp. en quadrichromie au format 12 x 20,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 14,95 € ou 18 US$. Existe aussi en format e-book PDF (6,99 €)

STRUCTURE DU GUIDE

INVITATION AU VOYAGE : Les plus de Kinshasa – Fiche technique – Idées de séjour – Comment partir ?

DÉCOUVERTES : Kinshasa en 35 mots-clés – Survol de la région – Histoire – Politique et économie – Population et langues – Mode de vie – Arts et culture – Festivités –Cuisine locale – Jeux, loisirs et sports – Lexique

KINSHASA : Kinshasa – Histoire – La ville aujourd'hui – Communes et quartiers – Se déplacer – Pratique – Se loger – Se restaurer – Sortir – À voir, à faire – Balades (circuit « Personnages illustres » ; circuit « Histoire et Culture » ; circuit « Citoyenneté » ; circuit « vert ») – Shopping – Sports, détente, loisirs – Les environs – Sur la route de Bandundu – Nsele – Maluku & plateau de Bateke

KONGO CENTRAL : De Kinshasa à l'océan – Kisantu – Mbanza-Ngungu – Matadi – Boma – Muanda

PENSE FUTÉ : S'informer – Index

 

[1] http://www.neocity.be/

[2] Car Kinshasa est aussi une capitale de la musique avec de grands noms d’artistes qui confirment sa réputation de fêtarde et « d'ambianceuse » jusqu'au bout de la nuit...

15:52 Écrit par Bernard dans Guides | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Polémique au bahut…

Un sale livre.jpg

Frank Andriat est né en 1958 à Bruxelles. Après des études de philologie romane à l’ULB ‚ cet écrivain prolixe [1] exerce depuis 1980 le métier de professeur de français.

Il a publié récemment chez Mijade à Namur un roman jeunesse – mais pas que… – intitulé Un sale livre qui nous a fait forte impression.

En voici le pitch :

« La prof de français, Karine Latour, propose à ses élèves un roman qui provoque le débat. Justine le trouve génial, mais il choque son père. Tristan, grand lecteur, émet des réserves à son propos, mais la belle Amalia l’adore. Le sujet est dur, le ton très réaliste : les réfugiés syriens ne sont pas les bienvenus pour tout le monde. Rien, Nadir est décidément un sale livre dont aucun lecteur ne sort indemne. Jusqu’à ce que son auteure vienne au collège pour témoigner de son terrible parcours. Jusqu’à ce que la fiction rejoigne la réalité et rencontre l’amour. »

L’originalité de l’ouvrage tient au fait inédit que, sur une construction classique, celle du roman dans le roman, le récit décrit avec précision la réception de cette fiction interne par ses lecteurs [2].

Un joli coup de maître !

Bernard DELCORD

Un sale livre par Frank Andriat, Namur, Éditions Mijade, septembre 201§, 143 pp. en noir et blanc au format 15,3 x 23,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 7 €

 

[1] http://www.andriat.fr/bibliographie-complete/

[2] Outre ceux déjà cités, il y a aussi la documentaliste, une autre professeure, la classe tout entière, le principal du collège…

26/02/2017

D'une tyrannie à l'autre...

Les révolutions russes .jpg

Ancien élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, agrégé d’histoire et directeur de recherche à l'Institut d'histoire du temps présent (CNRS), Nicolas Werth est l'un des plus importants historiens du monde russe au XXe siècle. Dans la fameuse collection « Que sais-je ? » des Presses universitaires de France, il est l'auteur d'une Histoire de l'Union soviétique en deux volumes, très régulièrement rééditée depuis vingt ans.

Chez le même éditeur et dans la même collection, on lui doit aussi Les révolutions russes, un passionnant petit essai paru à l’occasion du centenaire d’icelles, qui virent la chute de l’Ancien régime tsariste et l’avènement de l’URSS.

Voici le résumé qu’il en donne :

« Russie, février 1917. L'empire de Nicolas II s'enlise dans la Grande Guerre. Les failles de l'économie russe, dont la modernisation est restée inachevée, apparaissent au grand jour. L'inégalité dans la distribution de la terre nourrit la grogne. Les grèves se multiplient. Nicolas II est au front. Le pouvoir semble impuissant et vacant.

Lasse d'une autocratie d'un autre temps, une poignée de révolutionnaires, au milieu des insurrections de Petrograd, organise un comité exécutif (le Soviet) et, après un compromis avec le Comité provisoire libéral, balaie en quelques jours le régime tsariste, pourtant pluriséculaire. Sa chute ouvre alors la voie à une expérience démocratique unique dans l'histoire multiséculaire de la Russie.

Les fiançailles sont de courte durée : huit mois plus tard, en octobre, les bolcheviks, sous la férule de Lénine, prennent le palais d'Hiver et s'emparent du pouvoir, instaurant le régime communiste. »

Dépassant le clivage entre les historiographies soviétique et libérale, l’auteur s'attache à analyser non pas une seule révolution politique, mais une multiplicité de révolutions sociales et nationales.

Un ouvrage fondamental pour comprendre comment le monde a basculé il y a 100 ans tout juste…

Bernard DELCORD

Les révolutions russes par Nicolas Werth, Paris, Éditions des Presses universitaires de France, collection « Que sais-je ? », janvier 2017, 128 pp. en noir et blanc au format 11,5 x 17,6 cm sous couverture brochée en couleurs, 9 € (prix France)

Sommaire

Introduction

Chapitre premier – De la guerre à la révolution

Chapitre II – La révolution de Février

Chapitre III – Les débuts d’une Russie nouvelle

Chapitre IV – Le problème de la guerre et la crise d’avril

Chapitre V – Le gouvernement de coalition et la montée des tensions sociales et nationales

Chapitre VI – Les journées de juillet et la tentation de l’ordre

Chapitre VII – Radicalisation des masses et faillite de l’État

Chapitre VIII – La prise du pouvoir par les bolcheviks

Chapitre IX – Débats et controverses

Conclusion

Bibliographie

19:09 Écrit par Bernard dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/02/2017

Apprentissage musical...

Natalie Dessay raconte la véritable histoire de l'apprenti sorcier (cover).jpg

Constituant pour les enfants une belle initiation à la musique classique, le livre-CD intitulé Natalie Dessay raconte la véritable histoire de l'apprenti sorcier publié à Paris aux Éditions Didier Jeunesse est constitué d’un texte de Jean-Pierre Kerloc’h illustré par Rémi Saillard et dit par la grande soprano colorature française Natalie Dessay, par ailleurs comédienne de formation.

Le récit porté par les multiples voix de cette conteuse ensorcelante, qui incarne tous les personnages avec brio, donne en effet l’occasion d’approcher l’œuvre de compositeurs aussi divers que Camille Saint-Saëns, Maurice Ravel, Felix Mendelssohn, Manuel de Falla, Modeste Moussorgski, Hector Berlioz et Paul Dukas.

En voici le pitch :

Quatre enfants rêvant de devenir magiciens se présentent au maître sorcier Alto Incantador qui devra au final n’en garder qu’un. Commence alors un voyage initiatique qui leur apprendra à surmonter leurs peurs et les obligera à révéler tous leurs talents. Avant d’annoncer l’enfant élu, le grand sorcier leur racontera ses mésaventures du temps où lui aussi était apprenti sorcier.

Durée totale : 00h57’23’’

Natalie Dessay raconte la véritable histoire de l'apprenti sorcier (illu).jpg

Liste des extraits musicaux[1] (orchestre sous la direction musicale de David Pastor[2]) :

  1. INTRODUCTION : « ILS ARRIVAIENT DES QUATRE HORIZONS… »

Marche des fées (Felix Mendelssohn)

L’Enfant et les sortilèges (Maurice Ravel)

Escena (Manuel de Falla)

El aparecido (Manuel de Falla)

Danza del terror (Manuel de Falla)

En la cueva. La noche (Manuel de Falla)

  1. PREMIER VOYAGE : LA PEUR DU MAL

L’Enfant et les sortilèges (Maurice Ravel)

Une nuit sur le mont Chauve (Modeste Moussorgski)

  1. DEUXIÈME VOYAGE : LA PEUR DE L’INCONNU

Baba-Yaga (Modeste Moussorgski)

Songe d’une nuit de sabbat (Hector Berlioz)

  1. TROISIÈME VOYAGE : LA PEUR DE LA MORT 

Danse macabre (Camille Saint-Saëns)

  1. MAÎTRE ALTO INCANTADOR, APPRENTI SORCIER

L’Apprenti sorcier (Paul Dukas)

  1. ÉPILOGUE : LE CHOIX DU GRAND SORCIER

El círculo mágico (Manuel de Falla)

Menuet des follets (Hector Berlioz)

  1. L’APPRENTI SORCIER, PAUL DUKAS (version intégrale)

Bernard DELCORD

Natalie Dessay raconte la véritable histoire de l'apprentisorcier, un texte de Jean-Pierre Kerloc’h dit par Natalie Dessay et illustré par Rémi Saillard, sous la direction musicale de David Pastor Paris, Éditions Didier Jeunesse, collection « Un livre, un CD », septembre 2016, 36 pp. en quadrichromie au format 27,5 x 27,5 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 23,80 € (prix France)

 

[1] Certains d’entre eux sont écoutables à l’adresse suivante : http://www.didier-jeunesse-musique.com/#/fiche/9782278078660/la-veritable-histoire-de-lapprenti-sorcier

[2] David Pastor est corniste et directeur artistique de l’Ensemble Agora (quintette à vent et harpe). Son parcours musical lui a fait côtoyer les musiciens de jazz avec l’Orchestre départemental de jazz de l’Yonne, ainsi que les grandes formations classiques (Opéra national de Lyon, Orchestre de Paris, Orchestre d’Auvergne…). Il est titulaire d’un premier prix de cor du CNSMD de Lyon et d’un DESS de management des entreprises culturelles (université Lumière-Lyon II).

17:06 Écrit par Bernard dans Livres pour enfants, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/02/2017

“My pharmacist is rich…”

L'anglais pharmaceutique.jpg

Anne-Claire Lévy enseigne l'anglais à la Faculté de pharmacie de l'Université Paris-Sud. Elle est l’auteure, aux Éditions Ophrys à Paris, de L’anglais pharmaceutique, un précis de vocabulaire français-anglais / anglais-français qui s'adresse à tous les professionnels et aux futurs professionnels des produits de santé et qui répertorie environ 3 000 termes et expressions anglo-américains essentiels à la terminologie de la sphère pharmaceutique.

Or, qu'il soit pharmacien d'officine, hospitalier, biologiste, ou qu'il travaille dans l'industrie pharmaceutique, le rôle du pharmacien au sein de notre société est grandissant. Et l'utilisation de l'anglais dans la sphère pharmaceutique est désormais incontournable et quotidienne, si bien que l'anglais pharmaceutique est devenu une langue de spécialité à part entière.

Cet ouvrage reprend tout d’abord les grandes étapes de la vie d'un médicament, depuis la recherche fondamentale jusqu’à la pharmacovigilance, en passant par les développements clinique et préclinique ainsi que le circuit administratif, tandis que sa seconde partie est dédiée à la pharmacie d'officine.

Un outil des plus utiles, incontestablement !

Bernard DELCORD

L'anglais pharmaceutique – Recherche, industrie, officine par Anne-Claire Lévy, Paris, Éditions Ophrys, collection « Anglais de spécialité », avril 2016, 207 pp. en noir et blanc au format 15 x 21 cm sous couverture brochée en couleurs, 26 € (prix France)