30/07/2017

Sur le lieu d’amitié…

Un si petit territoire .jpg

Entre 1816 et 1919, le territoire hautement stratégique de la petite commune wallonne de Moresnet (aujourd’hui dans l’entité de Plombières, en province de Liège), par la volonté des vainqueurs de Napoléon Ier à Waterloo en 1815, fut un territoire neutre et indépendant de 3,44 km2 et de 250 habitants environ, dont la langue officielle était l’espéranto.
 
On y exploitait alors la mine de zinc de la Vieille Montagne (épuisée en 1885), la plus riche d’Europe, dont on a extrait plus de deux millions de tonnes en cinq siècles, et les Pays-Bas en disputaient la souveraineté à l’Allemagne. Celle-ci annexa le territoire en 1915 et le traité de Versailles établit en 1919 la souveraineté belge sur le Moresnet Neutre ainsi que sur le village allemand voisin de Neu-Moresnet. À nouveau confisquée par l’Allemagne en 1940, la commune fut définitivement restituée à la Belgique en 1944.
 
Sans toutefois battre monnaie, le Moresnet Neutre, qui avait pris le nom espérantiste d’Amikejo (« lieu d’amitié »), arborait son propre drapeau, avait son propre gouvernement, ses services postaux et même son hymne national, l’Amikejo Marsch. Il y a donc 98 ans que l’espéranto n’est plus la langue officielle du seul pays pour qui il le fut jamais (1).
 
C’est dans cet étrange pays au confluent des frontières actuelles de l'Allemagne, des Pays-Bas et de la Belgique que l’écrivain et diplomate français Marc Bressant (2) situe l’action de son roman-fleuve Un si petit territoire (publié à Paris par Bernard de Fallois), une saga passionnante qui s'étend sur tout un siècle pour s'achever avec l'entrée des troupes allemandes dans le Moresnet Neutre le 8 août 1914.
 
Car, écrit l'auteur, « les deux jeunes aides de camp, l'un néerlandais, l'autre prussien, à qui leurs souverains avaient confié mission de "régler au plus vite le problème de Moresnet", ne se doutaient évidemment pas qu'en créant au cœur de l'Europe un pays sans armée ni police ni justice, ils ouvraient la porte à de bien singulières aventures… »
 
Bernard DELCORD
 
Un si petit territoire par Marc Bressant, Paris, Éditions de Fallois, avril 2017, 414 pp. en noir et blanc au format 15,6 x 22,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 22 € (prix France)
 
(1) Cf. Neutral-Moresnet-neutre – Échos d’une curiosité européenne par Leo Wintgens, Aachen, Helios Verlag & Montzen, Centre de recherches linguistiques Obelit, collection « Documents d’Histoire », novembre 2010, 304 pp. en quadrichromie au format 21,5 x 30,5 cm sous couverture cartonnée et jaquette en couleurs, 39,90 €.
 
(2) Dont l’ouvrage La Dernière Conférence a été récompensé par le grand prix du roman de l'Académie française en 2008.

16:14 Écrit par Bernard dans Romans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

« “Qu'on ne me touche pas ! Je suis inviolable !” Dit la Belgique. – C'est, hélas ! Incontestable. Y toucher ? Ce serait, en effet, hasardeux, Puisqu'elle est un bâton merdeux. » (Charles Baudelaire)

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Grand spécialiste de Georges Simenon et des poètes français du XIXe siècle, l’écrivain belge Jean-Baptiste Baronian, qui a produit une œuvre prolifique de romans, de contes, de beaux livres, d’essais et de biographies (notamment celles de Baudelaire, de Verlaine et de Rimbaud chez Gallimard et le fameux Dictionnaire Rimbaud chez Robert Laffont dans la collection « Bouquins »), s’est penché, dans Baudelaire au pays des Singes publié à Paris chez Pierre-Guillaume de Roux, sur un phénomène étrange et quelque peu infantile, la furieuse détestation de la Belgique qui nouait les viscères de l’auteur des Fleurs du mal.
 
Voici le résumé qu’en donne l’auteur :
 
« Le 24 avril 1864, Baudelaire arrive à Bruxelles, capitale d'un tout jeune royaume (il a été créé en 1830), dont il ne connaît pas grand-chose, hormis quelques lieux communs. Il envisage de n'y rester que deux ou trois semaines, le temps de donner quelques conférences, de proposer sa collaboration à L'Indépendance belge, le plus important quotidien du pays, de rencontrer les éditeurs des Misérables de Victor Hugo, et de prendre des notes en vue d'un ouvrage sur "les riches galeries particulières" de la Belgique.
 
Or, très vite, tous ces projets tournent court. Au point de le rendre belgophobe du jour au lendemain. Mais quelles sont les raisons exactes de ces échecs à répétition ? Et comment expliquer que Baudelaire persiste à séjourner deux années entières dans ce pays qu'il déteste et où, surtout, il s'ennuie "mortellement" ? »
 
Si mortellement que c’est à Namur, sous les voûtes de l’église Saint-Loup, un monument de l’ordre des jésuites (!), que le poète atrabilaire, irascible et surtout déçu dans ses ambitions fut frappé le 15 mars 1866 d’une « éclipse cérébrale » suivie deux semaines plus tard d’un ictus hémiplégique, des accidents cérébraux qui provoquèrent son décès le 31 août 1867…
 
Bernard DELCORD
 
Baudelaire au pays des Singes par Jean-Baptiste Baronian, Paris, Éditions Pierre-Guillaume de Roux, mai 2017, 154 pp. en noir et blanc au format 12,3 x 19,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 19,50 € (prix France)

14:05 Écrit par Bernard dans Essais | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/07/2017

« J'avance dans l'hiver à force de printemps. » (Charles-Joseph de Ligne, Almanach de Bruxelles)

Aux Armes de Bruxelles.jpg

Splendide ode pérégrine sous la plume inspirée d’un grand styliste doublé d’un dandy des idées et des lettres, une version revue et augmentée d’Aux Armes de Bruxelles par Christopher Gérard (1) est sortie ces jours-ci à Paris, aux Éditions Pierre-Guillaume de Roux, un événement considérable pointé fort justement par Jacques De Decker, secrétaire perpétuel de l’Académie royale de langue et de littérature française de Belgique, dans la préface qu’il lui a donnée.
 
À l’enseigne d’une maison de bouche vénérable de la capitale des Belges et de l’Europe, ce texte d’amour pour une femme mystérieuse, Louise (forcément !), et pour une ville qui ne l’est pas moins tant ses beautés se font discrètes, guide le lecteur dans un parcours initiatique dont les étapes, commentées par un cicérone enthousiaste, lucide et averti, sont des églises, une mosquée, des musées, des parcs, des monuments, des restaurants, des maisons de thé, des boutiques d’antiquaires ou de jouets, des librairies, des personnages célèbres (notamment Bruegel, Charles Quint, Voltaire, Baudelaire, Khnopff, Horta, Claudel, Ensor, Ghelderode, Yourcenar, le capitaine Haddock…) et bien d’autres choses encore.
 
Une réussite absolue qui n’est pas sans rappeler Les Horreurs de l’amour du regretté Jean Dutourd qui aurait sûrement jubilé à sa lecture !
 
Bernard DELCORD
 
Aux Armes de Bruxelles par Christopher Gérard, nouvelle édition revue et augmentée, préface de Jacques De Decker, Paris, Éditions Pierre-Guillaume de Roux, juillet 2017, 288 pp. en noir et blanc au format 12,3 x 19,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 21,90 € (prix France)
 
(1) La version princeps avait paru à Lausanne en 2009, aux Éditions L’Âge d’Homme, dans la collection « La Petite Belgique » dirigée par Jean-Baptiste Baronian.

17:49 Écrit par Bernard dans Guides, Littérature belge | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/07/2017

En voiture, Simone !

La clé sous la porte.jpg

Paru d’abord chez Joëlle Losfeld en 2015, La clef sous la porte de Pascale Gautier (1) – dont le roman précédent, Les Vieilles (Joëlle Losfeld, 2010, Prix Renaudot poche 2012) avait connu un immense succès – ressort en format de poche chez Gallimard à Paris dans la collection « Folio ».
 
En voici le pitch :
 
« Ils sont solitaires, dociles, désabusés. Ils sont enseignant, retraité, cadre, employée. Tous sont ligotés à leur petite vie, à leur faux confort. Auguste, comme chaque fois qu'il retrouve ses parents, est pris en tenaille entre une mère tyrannique et un père plutôt faible. José, retraité endurci, vit devant la télé, allumée 24 heures sur 24. Ferdinand subit une femme volage et une fille ado, véritable tête à claques. Agnès, toujours amoureuse d'hommes mariés, est harcelée par ses trois frères qui lui demandent de venir au chevet de leur mère qui est en train de mourir pour la cinquième fois...
 
Jusqu'au jour où, grains de folie aidant, ces quatre contre-héros vont rompre les amarres. Parents, métier, épouse, raison : tout finit par voler en éclats… »
 
Caustique à souhait, cette exploration des vies ordinaires en crise et des travers de notre société est aussi une ode à la liberté…
 
Bernard DELCORD
 
La clef sous la porte par Pascale Gautier, Paris, Éditions Gallimard, collection « Folio », avril 2017, 224 pp. en noir et blanc au format 10,7 x 18 cm sous couverture brochée en couleurs, 6,60 € (prix France)

 

(1) Qui est par ailleurs directrice littéraire du domaine français aux Éditions Buchet-Chastel. La clef sous la porte est son onzième roman.

13:20 Écrit par Bernard dans Romans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/07/2017

La peinture pour tous...

Racontant un épisode de la vie de l’artiste avant d’en présenter l’œuvre générale, la collection « Les Grands Peintres » publiée chez Glénat à Grenoble est un bel outil qui met l’histoire de la peinture européenne des XIXe et XXe siècles à la portée des jeunes et de ceux qui le sont moins.
Elle est riche de nombreux titres, parmi lesquels nous avons épinglé les cinq suivants, dont nous reproduisons le pitch :
 
Gauguin par Patrick Weber & Nicoby

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 « Novembre 1888. Fourbu, Paul Gauguin arrive à Arles à la fin de la nuit... Cela fait des semaines que Van Gogh l'implore de venir le rejoindre dans le sud. Il rêve d'un travail en atelier. C'est alors le début d'une curieuse relation. Les deux peintres font plus que cohabiter, ils tentent d'unir leurs talents et confrontent leurs existences. S'ils sont conscients de leur génie respectif, chacun s'estime supérieur à l'autre. Les deux amis en arrivent à se détester lorsque Paul travaille sur une œuvre personnelle alors que Vincent voudrait privilégier un travail commun. Mais Paul ne veut rien entendre, il conçoit seul le Portrait de l'artiste au Christ jaune, que Van Gogh se met à haïr...
Patrick Weber et Nicoby nous font découvrir l'œuvre de Gauguin à travers un moment charnière de sa vie : sa cohabitation à Arles avec Van Gogh. Deux mois d'amitié, d'affrontement et d'incompréhension, animés par la passion de l'art et les pulsions destructrices qu'elle peut engendrer. »
 
Monet par Frank Secka & Vincent Gravé 

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 « Giverny, automne 1886. Émilie, jeune protégée de Claude Monet, fait la rencontre de Francis Hawkins, fils d'un galeriste de New York venu rencontrer le célèbre peintre impressionniste. L'une vit en France, l'autre aux États-Unis, mais, malgré cette distance, ils le savent : un jour, ils se marieront. Cette promesse marque le début d'un amour pur qui sera pourtant souvent perturbé par les aléas de l'Histoire. Un amour qui traversera 4 saisons, 4 périodes de l'œuvre de Monet et qui sera toujours bercé par les magnifiques couleurs du jardin du peintre, lorsqu'il réalisera ses célèbres Nymphéas...
Tant par le scénario que par le dessin, Frank Secka et Vincent Gravé nous replongent avec force dans la fin de l'œuvre de Monet, période Giverny, et dans ce bouillonnant moment artistique que fut le début du XXe siècle en France. »
 
Egon Schiele par Dimitri Joannidès & Nicolas Sure
 

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« 1912, Vienne. Le fougueux Egon Schiele fait parler de lui dans la capitale autrichienne. Fasciné par les plaisirs interdits, ce jeune peintre est réputé pour dessiner de très jeunes filles dans des positions lascives et suggestives, s'attirant les foudres de la bienpensante bourgeoisie. Accusé à tort d'avoir violé l'un de ses derniers modèles, une mineure, Schiele est à présent en prison en attente de son jugement. Pour assurer sa défense, ses deux meilleurs amis et son avocat vont faire appel aux plus grands de l'époque alors rassemblés à Vienne : Stefan Zweig, Sigmund Freud, Gustav Klimt... tous, captivés par le génie de Schiele et par amour pour l'art, vont conjuguer leurs talents et leur influence. Peintre sulfureux cultivant le goût du scandale, mort à l'âge de 28 ans, Egon Schiele est une étoile filante de l'histoire de l'art. Sa courte vie aura pourtant marqué l'art du XXe siècle.

Retraçant l'épisode de son incarcération de 1912, Dimitri Joannidès et Nicolas Sure nous font découvrir la personnalité tout en excès de ce prodige, et en profitent pour nous plonger dans l'effervescence artistique qui habitait Vienne au début du XXe siècle. »
 
Géricault par Frank Giroud & Gilles Mezzomo

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« En juillet 1816, la frégate française La Méduse fait naufrage au large des côtes mauritaniennes. Pour préserver le confort du gouverneur et du capitaine à bord, les canots de sauvetage ne sont remplis qu'à moitié, si bien que l'essentiel de l'équipage doit quitter le navire à bord d'un radeau de fortune. Très vite, la promiscuité et le manque de vivres poussent les hommes à la sauvagerie... Les bonapartistes s'emparent de cette tragédie pour en faire le symbole de leur opposition au pouvoir royal.
Le peintre Géricault s'apprête même à en faire le sujet principal de son prochain tableau... Frank Giroud et Gilles Mezzomo nous plongent les secrets de la confection de l'un des tableaux les plus célèbres du monde. Ils en profitent pour nous montrer comment, dans l'Histoire, l'art a aussi pu servir d'outil politique. »
 
Renoir par Dodo & Ben Radis

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« Paris, hiver 1893. Par l'intermédiaire de son ami le marchand d'art Paul Durand Ruel, Auguste Renoir rencontre Erik Satie au cabaret montmartrois du Chat Noir. En discutant, Renoir se rend compte qu'il connait la future épouse de Satie qui fut un temps l'une de ses muses. À l'époque, le peintre avait deux modèles féminins favoris qui étaient également ses maîtresses : Suzanne Valadon, qui posa pour Danse à la Ville, et Aline Charigot pour Danse à la Campagne. Deux rivales, de caractères totalement opposés, qui se jalousaient Renoir et dont le destin a ironiquement voulu que leurs tableaux soient toujours exposés côte à côte. Une relation tumultueuse qui démontre l'influence des muses sur les artistes de l'époque.
Dodo et Ben Radis nous replongent dans l'effervescence artistique du Montmartre de la fin du XIXe siècle : cette période de transition entre la Commune et la Première Guerre mondiale qui fut l'une des plus prolifiques de l'histoire des arts. »
 
Bernard DELCORD
 
Gauguin par Patrick Weber & Nicoby, Grenoble, Éditions Glénat, collection « Les Grands Peintres », mars 2016, 56 pp. en quadrichromie au format 24 x 32 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 14,50 € (prix France)
 
Monet par Frank Seeka & Vincent Gravé, Grenoble, Éditions Glénat, collection « Les Grands Peintres », mars 2016, 56 pp. en quadrichromie au format 24 x 32 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 14,50 € (prix France)
 
Egon Schiele par Dimitri Joannidès & Nicolas Sure, Grenoble, Éditions Glénat, collection « Les Grands Peintres », mars 2016, 56 pp. en quadrichromie au format 24 x 32 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 14,50 € (prix France)
 
Géricault par Frank Giroud & Gilles Mezzomo, Grenoble, Éditions Glénat, collection « Les Grands Peintres », juin 2016, 56 pp. en quadrichromie au format 24 x 32 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 14,50 € (prix France)
 
Renoir par Dodo & Ben Radis, Grenoble, Éditions Glénat, collection « Les Grands Peintres », juin 2016, 56 pp. en quadrichromie au format 24 x 32 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 14,50 € (prix France)

21:26 Écrit par Bernard dans Arts, Bandes dessinées | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/07/2017

Sic transit gloria mundi…

Le Roman d'Héliopolis.jpg

Descendante de Boghos Nubar Pacha [1], Amélie d'Arschot Schoonhoven [2] est historienne et conférencière, notamment à la Villa Empain.

Elle a fait paraître chez Avant-Propos à Waterloo Le Roman d'Héliopolis, un ouvrage dans lequel elle retrace l’histoire de la ville égyptienne qui fut érigée à partir de 1905 et jusqu’en 1912 sur une grande parcelle de désert au nord-ouest du Caire par le baron [3] et industriel belge Édouard Louis Joseph Empain (1852-1929) et son associé Boghos Nubar Pacha, une cité ultramoderne avec ses bâtiments inspirés de diverses architectures du monde entier, son système de distribution d’eau, sa ligne de chemin de fer, ses routes, ses plantations et son réseau de tramways électriques.

Héliopolis, qui fut au départ peuplée d'étrangers et de coptes (Égyptiens chrétiens) puis par les classes moyennes du Caire, est aujourd’hui un quartier de la capitale égyptienne dont la surpopulation a conduit à la disparition des nombreux jardins.

Fondé sur les archives familiales de l’auteure et brillamment rédigé, ce roman historique retraçant une formidable saga urbaine s’avère en tout point passionnant !

Bernard DELCORD

Le Roman d'Héliopolis par Amélie d’Arschot Schoonhoven, Waterloo, Éditions Avant-Propos, juin 2017, 204 pp. en noir et blanc au format 15,2 x 23,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 20,00 €

 

[1] Fils de Nubar Pacha (1825-1899), régent d'Égypte, Boghos Nubar Pacha (1851-1930) a épousé Marie Dadian en 1879. Leur fille Eva Zarouhi se maria en 1907 avec le comte Guillaume d'Arschot-Schoonhoven (source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Boghos_Nubar_Pacha).

[2] Elle est administrateur de l'Association Royale des Demeures Historiques de Belgique.

[3] Général et aide de camp du roi des Belges, il a été anobli par Léopold II en 1907.

12:06 Écrit par Bernard dans Histoire, Romans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |