15/02/2011

Un beau combat en faveur du beau

Le texte ci-dessous a été mis en ligne le 12/02/2011 sur le site du magazine satirique belge en ligne SATIRICON.BE (www.satiricon.be) :

Dans son quatrième livre sous-titré Carnets de route d’un visiteur, Bernard Hennebert, fort d’une expérience de 25 années de déambulations muséales en Belgique et à l’étranger et de visites d’expositions prestigieuses (Van Gogh à Amsterdam, Toulouse-Lautrec à Paris, Magritte à Bruxelles, Giacometti à Seneffe, Bosch à Rotterdam, L’Art Déco à Londres, Chagall à Martigny ou Kahlo à Bruxelles), pose une question existentielle pour le monde culturel de Ce Pays et de Ce Continent : Les musées aiment-ils le public ?

Et sa réponse est bien évidemment globalement négative, tant la course au profit, ce nouveau concept culturel inspiré du libéralisme bling-bling en vogue de nos jours, est devenue un frein à la diffusion du beau autant qu’un prétexte aux arnaques en tout genre : hausse importante des prix d’entrée, présentation incomplète de la tarification, gratuités supprimées, interdiction de photographier, œuvres annoncées mais retirées, préventes obligatoires et de plus en plus hâtives.

Face à cette mainmise du fric sur l’intelligence, Bernard Hennebert propose de rassembler les usagers intéressés pour organiser un contre-pouvoir capable de neutraliser les évolutions mercantiles qui appauvrissent l’esprit des gens tout en enrichissant les institutions ou les créateurs d’événements (ce qui n’est pas illégitime en soi) au détriment des plus pauvres ou des plus faibles acteurs de la société (ce qui est un scandale). L’auteur montre que des avancées concrètes existent, mais qui ne sont guère médiatisées. Il s’emploie donc à les faire connaître dans la dernière partie de son livre, celui d’un authentique militant des droits de l’homme cultivé.

La préface est signée Bernard Hasquenoph, du nom d’un visiteur parisien qui mène de son côté des actions revendicatives vis-à-vis du musée du Louvre, du château de Versailles ou du musée d’Orsay (voir son site : http://www.louvrepourtous.fr).

PÉTRONE

Les musées aiment-ils le public ? par Bernard Hennebert, préface de Bernard Hasquenoph, Charleroi, Éditions Couleur Livres, janvier 2011, 176 pp. en noir et blanc au format 15 22 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 18 €

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13/02/2011

Où il y a de la gêne, y a-t-il du plaisir ?

Historien et professeur d'iconologie médiévale (ICART – Paris), Jean-Claude Bologne analyse dans Pudeurs féminines. Voilées, dévoilées, révélées, paru aux Éditions du Seuil à Paris, les manifestations de la pudeur –disposition plus ou moins marquée à dissimuler ce que nous ressentons comme une fragilité ou un caractère essentiel de notre personnalité– via la femme et l'Histoire occidentale, de l'Antiquité à nos jours. Une analyse qui se base sur quatre critères : la relativité, la sexuation de la pudeur, son lien avec le regard de l'autre et la honte.

L'essai conforte et confronte les réflexions inscrites dans L'Histoire de la pudeur que l'écrivain avait publiée en 1986.

« La pudeur d'une femme est en effet fonction de sa place dans la société. L'impudeur ne se limite pas à l'exposition de sa nudité mais s'étend à son comportement, aux lieux qu'elle fréquente, aux actes qu'elle s'autorise. »

Soulignant le danger d'analyser des comportements passés à la lueur de la mentalité actuelle, Jean-Claude Bologne propose une mise en perspective historique de la nudité, du regard porté sur elle et de la pudeur corollaire, sorte de voile immatériel. La dichotomie entre les parties inférieures et supérieures du corps, l'investissement sexuel du pied, la fonction des vêtements, les fantasmes associés... s'inscrivent dans un contexte historique brillamment exposé.

Bain, toilette, lit … et même rire, ivresse, fonctions éliminatoires et flatulences défient la pudeur, définie comme un sentiment préalable à la honte.

S'il reconnaît que d'un point de vue historique, la pudeur « a surtout été une affaire de femmes », l'écrivain se prend à souhaiter « une nouvelle conception de la pudeur [qui] puisse mettre fin à cette sexuation qui a le plus souvent contribué à une mutilation de la personnalité des femmes ».

Un opus véritablement magistral.

Apolline ELTER

Pudeurs féminines. Voilées, dévoilées, révélées par Jean-Claude Bologne, Paris, Seuil, collection « L’Univers historique », septembre 2010, 402 pp. en noir et blanc au format 15,5 x 24 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 22 € (prix France)

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Jean-Claude Bologne sera, avec Élisa Brune (Le secret des femmes, Voyage au pays du plaisir et de la jouissance (Odile Jacob) et Rony Demaeseneer, l'invité du débat qui se déroulera au Cafffé, vendredi 18 février 2011 à 12 heures.

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20/12/2010

Mécanique d’un génie

Paru en 1952, le Saint Genet comédien et martyr de Jean-Paul Sartre a été réédité par les Éditions Gallimard à Paris à l’occasion du centenaire de la naissance de l’auteur du Condamné à mort (1942), de Notre-Dames-des-Fleurs (1944), Les Bonnes (1947), Querelle de Brest (1947), Pompes funèbres (1947), Journal du voleur (1949), Le Balcon (1956), Les Nègres (1958) et Les Paravents (1961) ainsi que de nombreux articles de presse, des écrits qui tous ébranlèrent l’ordre établi par leur mise en exergue d’une recherche de la pureté et même de la sainteté au travers de personnages odieux évoluant dans un monde pervers où le mal et le sexe sont omniprésents.

Jean Genet (1910-1986), né de père inconnu et abandonné par sa mère à la naissance, enfant de l’Assistance publique placé dans une famille aimable du Morvan, commettra son premier vol à 10 ans (pour exister, explique Sartre), fuguera, aboutira dans une colonie pénitentiaire où il découvrira son homosexualité aux accents masochistes, s’engagera dans la Légion étrangère, croupira à Fresnes pour divers larcins, publiera des livres, subira les foudres de la censure, se fera traiter d’écrivain excrémentiel par François Mauriac, recevra les éloges de Cocteau, de Beauvoir, de Giacometti, de Brassaï, de Matisse, triomphera au théâtre, s’engagera dans divers combats politiques, verra son compagnon se suicider, se droguera aux barbituriques et mourra accidentellement après une vie d’errance dans des hôtels borgnes.

Sartre lui trouvait du génie et son Saint Genet comédien et martyr aurait dû être la préface des Œuvres complètes de l’écrivain tôlard. Mais la perspicacité du philosophe existentialiste fut extraordinaire et l’ouvrage prit une ampleur considérable (près de 700 pages en petits caractères) avec une ambition bien précise : « Montrer les limites de l'interprétation psychanalytique et de l'explication marxiste et que seulement la liberté peut rendre compte d'une personne en sa totalité, faire voir cette liberté aux prises avec le destin d'abord écrasée par ses fatalités puis se retournant sur elle : pour les digérer peu à peu, prouver que le génie n'est pas un don mais l'issue qu'on invente dans les cas désespérés, retrouver le choix qu'un écrivain fait de lui-même, de sa vie et du sens de l'univers jusque dans les caractères formels de son style et de sa composition jusque dans la structure de ses images, et dans la particularité de se goûts, retracer en détail l'histoire d'une libération. »

La mise à nu des ressorts de son œuvre fut telle que Genet ne s’en remit pas et qu’il lui fut impossible d’écrire durant de nombreuses années. Cependant que le texte de Sartre, incontestablement éblouissant et novateur, la pérennisait…

Bernard DELCORD

Saint Genêt comédien et martyr par Jean-Paul Sartre, Paris, Éditions Gallimard, collection « Tel », octobre 2010, 692 pp. en noir et blanc au format 13 x 19 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 11,50 € (prix France)

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01/12/2010

Avant le déluge…

Décédé en 1997, Jacques-Yves Cousteau aurait eu 100 ans en 2010. C'était un écologiste visionnaire, conscient du rôle névralgique de l'océan, inséparable épouse, dans l'équilibre de la planète. Une vision qui transcende son décès et à laquelle Marc Muguet veut rendre hommage aujourd'hui, dédiant son ouvrage intitulé Après Cousteau – Le futur de l'océan au Captain Planet et confrontant les idées novatrices de celui-ci à la situation présente :

 

« Avec nos connaissances actuelles, revenir à certaines de ses intuitions, de ses pressentiments, de ses avertissements permet de mieux éclairer l'avenir. » 

 

L'essai est structuré en sept chapitres, qui sont tant de « missions » à accomplir : une exploration des grands fonds, la protection des espèces menacées par la surpêche (thon rouge, anchois, saumon sauvage...), la lutte contre les pollutions, le maintien de la biodiversité, la nécessaire adaptation de l'homme aux exigences du milieu marin, la montée des eaux et le souci des générations futures.

 

Un carnet d'adresses de sites Internet est fourni pour qui veut poursuivre la réflexion engagée.

Un hommage digne du testament du grand océanographe.

 

Apolline ELTER

 

Après Cousteau – Le futur de l'océan par Marc Muguet, Paris, Éditions Yago, collection « Perspectives », octobre 2010, 320 pp. en noir et blanc au format sous couverture brochée en couleurs, 18 € (prix France)

 

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30/11/2010

Merci, Charlemagne !

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Les Éditions des Presses de la Cité à Paris ont fait paraître durant l’été 2010 un recueil tout à la fois charmant et passionnant intitulé Chère école de notre enfance. Préfacé par Claude Duneton (le célèbre auteur de La puce à l'oreille et de l’Anti-manuel de français à l’usage des classes du second degré), il rassemble des documents photographiques et textuels qui (re)plongent le lecteur dans l’institution scolaire française (et belge : les différences n’étaient pas si grandes) telle qu’elle a fonctionné entre 1875 et 1960.

On y retrouve les grands thèmes de l'école : la rentrée scolaire et ses préparatifs, la salle de classe, la cantine, le pensionnat, la cour de récré, le maître et la maîtresse, les copains, les jeux d’enfants, l’école buissonnière, les punitions, les mots d’excuse, la photo de classe, la fête de fin d’année, la remise des prix, mais aussi les leçons de choses, les cours de lecture et d’écriture (les pleins et les déliés…), de français (les exercices de conjugaison, les poèmes à savoir par cœur, les rédactions, la dictée de Mérimée…), de calcul (les tables de multiplication, la preuve par neuf…), d’histoire (« Nos ancêtres les Gaulois »…), de géographie, de dessin, de morale ou de gymnastique ainsi qu’une typologie des professeurs (le « bon maître », Monsieur le Directeur…) et des écoliers (le nouveau, le bon et le mauvais élève, l’élève douée, le retardataire, le souffre-douleur...), racontés par des écrivains français contemporains comme Jean Anglade, Marie-Paul Armand, Henriette Bernier, Georges Coulonges, Yves Jacob, Jean Siccardi, mais aussi à travers des plumes célèbres, parmi lesquelles celles de Colette, de Gustave Flaubert, de Louis Pergaud, de Jules Renard, de Jules Vallès ou d’Émile Zola...

Des photos, des gravures et des dessins jalonnent cet album à la fois nostalgique et joyeux qui rappellera à nombre de ses lecteurs les moments forts et inoubliables des années passées sur les bancs de l'école, et qui surprendra sans doute les autres...

Bernard DELCORD

Chère école de notre enfance, ouvrage collectif, préface de Claude Duneton, Paris, Presses de la Cité, août 2010, 180 pp. en quadrichromie au format 19 x 24 cm sous couverture brochée en couleurs, 23 € (prix France)

Pour vous, nous avons recopié dans cet ouvrage nostalgique les lignes suivantes :

Au réfectoire

Il y a des dortoirs qui peuvent contenir une quarantaine de lits, un très beau réfectoire dont les tables sont en marbre noir, une chapelle charmante ouverte sur la rue, une lingerie magnifique. Mais les classes sont étroites et sombres ; les murs, dont le badigeon s’émiette, paraissent mangés d’une lèpre affreuse ; les bancs et les tables, taillés à coup de couteau, ressemblent à des planches que des sauvages auraient sculptées. On vit là, sans feu l’hiver, entre quatre murailles blanchies à la chaux. Pourtant, je ne me rappelle pas avoir souffert de cette nudité. Nous acceptions très bien le petit lit de fer et la caisse de bois, qui était l’unique meuble autorisé, meuble dans lequel on serrait les souliers, la cuvette et le pot à eau de terre grossière. Il faisait très frais l’été, sous les platanes ; on voyait un large pan de ciel ; et la gaieté des deux cours était, le matin et le soir, la chanson assourdissante de plusieurs milliers de moineaux qui couchaient dans les feuilles. Nous ne nous plaignions jamais que du travail et de la cuisine.

Oh ! cette cuisine ! J’ai aujourd’hui encore des nausées lorsque j’y songe. Du pain sec, au premier déjeuner et au goûter. À midi, un potage, un plat de viande, un plat de légume et un dessert. Le soir, deux plats de viande et un dessert. Les tables sont de six élèves, et il y a une bouteille de vin par table. Certes, la quantité serait suffisante, car le pain est à volonté ; mais c’est surtout de la qualité dont on se plaint. Je me souviens de plats abominables, devant lesquels je mangeais stoïquement mon pain sec : entre autres, un étrange ragoût de morue qui empoisonnait le moisi ; des haricots nageant dans une affreuse sauce blanche ; des lentilles noyées d’eau ; des potages inconnus, dont la composition aurait défié l’analyse la plus minutieuse. On se rattrapait sur le pain, on bourrait ses poches de morceaux de pain, qu’on dévorait en récréation et en classe. Pendant les six ans que je suis resté au collège d’Aix, j’ai eu faim. La cuisine devenait si mauvaise, par moments, que des révoltes éclataient. On lançait des carafes à la tête des maîtres d’étude, le proviseur descendait pour mettre la paix et pour déclarer que la cuisine était excellente, après avoir magistralement goûté aux plats du jour, dont il se gardait bien de manger sur sa table. Une fois, surtout, cinq élèves furent chassés, après une révolte qui avait duré près de cinq heures : toute un division s’était barricadée dans le réfectoire et avait chanté La Marseillaise.

(in Études sur la France contemporaine d’Émile Zola)

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06/10/2010

Un doigt d’honneur à la main invisible

Le texte ci-dessous a été mis en ligne le 6 octobre 2010 sur le site du magazine satirique Satiricon.be (www.satiricon.be) :

Journaliste au Groupe de recherches pour une Stratégie économique alternative (Gresea, www.gresea.be), économiste membre fondateur d’Éconosphères (www.econospheres.be) et grand pourfendeur du néo-libéralisme, Erik Rydberg, dans un petit essai très didactique intitulé Petit manuel de contre-propagande économique paru aux Éditions Couleur livres à Bruxelles, a commis un bien joli crime contre la pensée unique et son crédo économique appelé TINA (‘There Is No Alternative’) en remettant en cause quelques unes des fables que l’on se plaît à faire accroire en Occident aux cochons de payeurs du système et de ses crises, c’est-à-dire nous : la fable des réformes « modernisantes », celle de l’indispensable adaptation aux contraintes du marché, celle de la nécessité du juste prix, celle de la productivité salvatrice, celle du nombre d’emplois créés par la compétition économique ainsi que celle des bienfaits de la mondialisation et du libre-échange à tout berzingue, ces bobards embobinants qui justifient l’injustifiable, à savoir la recherche effrénée du profit, la goinfrerie au passage des dirigeants d’entreprises, la malhonnêteté persistante de la Bourse, la crédulité des boursicoteurs, la duplicité des banques, l’exploitation éhontée des faibles et l’appauvrissement continu des classes moyennes par des vautours pas si anonymes qu’on le prétend. Un livre indispensable pour ne pas mourir idiot… et complètement plumé !

PÉTRONE

Petit manuel de contre-propagande économique par Erik Rydberg, Bruxelles, Éditions Couleur livres, collection « L’autre économie », avril 2010, 86 pp. en noir et blanc au format 13,5 x 20,5 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 9 €

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01/06/2010

Un livre de vie

Dans le Manuel de la sagesse antique paru aux Éditions Omnibus à Paris, Annie Collognat a rassemblé, autour de thèmes comme l’âme, l’amitié, l’amour, le bonheur, la bravoure, l’entêtement, l’expérience, la femme, la guerre, l’homme, l’honneur, la justice, mourir, les passions, le plaisir, la souffrance, le travail, la tyrannie, l’utilité, la volupté ou encore Zeus, des textes d’auteurs grecs et latins comme, entre autres, Caton, Cicéron, Épicure, Épictète, Ésope, Euripide, Homère, Marc-Aurèle, Platon, Pline le Jeune, Plutarque, Pythagore, Sophocle, Tacite, Thalès ou Zénon d’Élée, des textes qui tous invitent à la réflexion profonde, qu’ils soient longs comme Apprendre à vivre ou comme La vie heureuse de Sénèque, ou qu’ils soient brefs comme : « Mieux vaut mourir tout d’un coup que de subir un malheur quotidien » (Eschyle) ; « J’ai vécu chaque jour comme si le soleil qui se lève était le dernier dont j’aie à jouir : j’ai donc vécu tranquille » (Pétrone) ; « Le monde est un théâtre, la vie une comédie : tu entres, tu vois, tu sors » (Démocrite) ou « Il n’y a que celui qui n’a pas d’honneur qui puisse le perdre » (Publilius Syrus)…
Sans oublier des citations célèbres, comme : « Une hirondelle ne fait pas le printemps »(Aristote) ; « Un esprit sain dans un corps sain » (Juvénal) ; « La fortune sourit aux audacieux » (Virgile) ;
« Hâte-toi lentement » (Auguste) ou « Que jamais ton visage ne trahisse ta pensée » (Hésiode).
Une compilation véritablement passionnante, et qui rend intelligent !

Bernard DELCORD

Manuel de la sagesse antique
par Annie Collognat, préface de Dominique Noguez, Paris, Éditions Omnibus, mai 2010, 896 pp. en noir et blanc au format 13,4 x 20 cm sous couverture brochée en couleur, 26 €

Manuel de la sagesse antique

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