29/09/2014

Portraits du Rift

PORTRAITS du RIFT - Photographies de Benoît Feron. 

 Exposition du 1er au 24 octobre 2014. 

Vernissage le 30 septembre

 Hangar H18, place du Châtelain, 18 à Ixelles.  

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Une exposition exceptionnelle de photographies des peuples survivants de la Vallée du Rift, berceau de l’humanité, à l’Est de l’Afrique. 

Un témoignage photographique unique tout au long du Rift oriental, de Djibouti à la Tanzanie, de l'Ethiopie au Kenya, où des peuples, d' une grande diversité, maintiennent leurs traditions séculaires et leur identité.

Une rencontre hors du commun à travers une quarantaine de portraits grand format et inédits d'hommes, de femmes et d'enfants du Rift, issus entre autres des tribus Massai, Turkana, Samburu, Rendilé, Surma, Karo et Nyangatom. Corps peints, bijoux, scarifications nous sont révélés comme de véritables œuvres d’art.

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Benoît Feronphotographe belge, photographie depuis 10 ans ces peuples. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « Surma, faces and Bodies » à la Renaissance du Livre en 2007, et de plusieurs expositions, telle que "African Skins" à la Galerie Young.

Informations : Exposition gratuite ouverte au public du 1er au 24 octobre, du mardi au vendredi de 12h00 à 18h00, samedi et dimanche de 11h00 à 18h00

Adresse : Hangar H18, Pl du Châtelain 18, 1050 Bruxelles. 

Site internet de Benoît Feron : www.regards-passion.com

18:29 Écrit par Bernard dans Expositions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/08/2014

Exposition « La Bataille de Mons »

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Une exposition exceptionnelle pour un événement exceptionnel : la bataille de Mons !

Du 3 août au 11 novembre, deux dates symboliques de la Grande Guerre, la Maison de la Mémoire (2, rue des Sœurs Noires à B-7000 Mons) présentera une exposition consacrée à la bataille de Mons du 23  août 1914.

Cette exposition sera très différente de celle présentée au même moment au BAM par le Mons Memorial Museum.

Une belle occasion de faire coup double !

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L’OBJECTIF DU PROJET

La commémoration de la Première Guerre mondiale est un événement à caractère international. Le monde entier est concerné par cet important épisode de l’histoire. Il est donc normal que la Belgique, comme d’autres pays européens, organise une série de manifestations en mémoire de cette guerre. Ce que le public a oublié ou ignore, c’est que la ville de Mons a été le théâtre de la première bataille, le 23  août 1914, entre Allemands et Britanniques. Il était donc judicieux de mettre sur pied dans la capitale du Hainaut une série d’événements liés à cette bataille.

De plus, beaucoup de Britanniques connaissent Mons. Cette ville fait partie de leur histoire, grâce à la légende des Anges de Mons. Il est évident qu’un certain nombre d’entre eux s’y déplaceront à l’occasion de cet anniversaire.

 

LES GRANDES LIGNES DU PROJET DE LA MAISON DE LA MÉMOIRE

Au cours de la guerre, plusieurs Montois ont tenu des journaux de guerre, souvent jour après jour. Ce sont-là des témoignages directs de leur perception immédiate des événements. Trois de ces journaux de guerre, ceux d’Adolphe Hambye, d’Émile Lebas et d’Hélène Dinsart, constituent le fil conducteur de cette exposition. Des photos d’époque, tirées du Fonds d’archives photographiques sur Mons d’André Faehrès, illustrent les événements et les lieux où ceux-ci se sont passés.

L’exposition, qui se tient dans les magnifiques locaux d’un ancien monastère de bénédictines, commence par un rappel du contexte et par la présentation des rédacteurs de ces journaux de guerre. Elle s’attache ensuite à expliquer, de la manière la plus claire possible, ce qui s’est passé à Mons le 23 août, jour de la « bataille de Mons », premier affrontement de la guerre entre soldats allemands et britanniques. Les premiers mois de l’Occupation sont évoqués dans la troisième partie de l’exposition. Enfin, la dernière aile du cloître montre combien ce conflit a marqué la mémoire collective et comment il continue à être commémoré un siècle plus tard.

La légende des Anges de Mons est évoquée par des artistes dans la chapelle. De plus, une composition musicale originale a été créée pour l’occasion.

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Éclaireur anglais du 15e Hussard à la Chaussée du Rœulx

© Collection Ville de Mons

 

L’ÉQUIPE ORGANISATRICE

Il s’agit d’une équipe de jeunes historiens :

Sébastien HABETS, coordinateur

Corentin ROUSMAN, archiviste de la Ville de Mons

Mathilde WATTIER, professeur d’histoire

Patrick DELCORD, professeur d’histoire également.

Ils ont été épaulés efficacement par des spécialistes expérimentés :

André FAEHRES, détenteur du Fonds d’Archives photographiques sur Mons

Pierre MOINY, secrétaire de la Maison de la Mémoire

Jean SCHILS, président de la Maison de la Mémoire

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Passage des troupes allemandes sur la Grand-Place, le 24 août 1914

Photographe : Paul Lebon. Collection André Englebert.

 

QUELQUES PRÉCISIONS

L’exposition se tient dans le cloître et dans la chapelle des Ateliers des FUCaM. (Facultés universitaires catholiques de Mons)

Pendant la durée de l’exposition et pour plusieurs mois, la rue du Grand Trou Oudart sera interdite à la circulation automobile. Le parking sera donc condamné et l’entrée des Ateliers se fera par le numéro 2 de la rue des Sœurs Noires.

Cette exposition est organisée par la Maison de la Mémoire en collaboration avec les Cours des Métiers d’Art du Hainaut et la Fédération du Tourisme de la province de Hainaut, avec le soutien de la Ville de Mons.

Elle est accessible gratuitement.

Informations pratiques :

Du 3 août au 11 novembre 2014

Ouvert en semaine de 9 à 12 h et de 14 à 17 h

Les samedis et dimanches de 14 h à 17 h

Entrée libre

Contact : Pierre Moiny (tél. 00 32 65 66 69 14)

Maison de la Mémoire – Ateliers des FUCaM

Rue des Sœurs Noires, 2 – 7000 MONS

Entrée par la rue du Grand Trou Oudart

http://www.mmemoire.be

15:13 Écrit par Bernard dans Expositions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/05/2014

Un génie à l'œuvre...

Caillebotte à Yerres, au temps de l'impressionnisme.jpg

C'est 120 ans après la disparition de Gustave Caillebotte (1848-1894) que 43 chefs d’œuvre du peintre sont exposés au grand public jusqu'au 20 juillet 2014 dans la propriété yerroise où ils ont été peints.

Ce rendez-vous majeur de l’impressionnisme est d’autant plus exceptionnel que ces œuvres n’ont, pour la plupart, jamais été exposées ou très peu, car appartenant à la famille de l'artiste et à des collectionneurs privés.

Écoutons le commissaire de l'événement :

« Gustave Caillebotte a été l'un des artistes les plus importants, les plus actifs et les plus originaux de l'histoire de la peinture impressionniste. Ses tableaux comptent aujourd'hui parmi les chefs-d'œuvre de l'époque, par la nouveauté de leur représentation et l'audace de leur point de vue. Ils ont Paris pour sujet. Caillebotte a aussi représenté la nature et les loisirs à la campagne, au bord de l'eau. Ses tableaux, "L'Yerres, effet de pluie", "Canotier au chapeau haut de forme", "Pêche à la ligne", "Les Périssoires", "Canotiers ramant sur l'Yerres", "Le jardin potager, Yerres", sont aussi extraordinaires et inoubliables que ses vues urbaines : ils ont pour la plupart été peints entre 1875 et 1879 dans sa propriété à Yerres, dans l'Essonne, à quelques kilomètres de Paris. Ils ont pour sujet son parc, les bords de sa rivière, les canotiers et leurs embarcations. (...)

Issu d’une famille aisée, Caillebotte évolue dans l’univers cossu de la bourgeoisie parisienne. Yerres et ses environs étaient particulièrement prisés par ces familles, souhaitant se retrancher de temps en temps à la campagne. La vallée de l’Yerres offrait un cadre propice au repos, à la promenade. De magnifiques demeures illustrent cette empreinte bourgeoise dans la région... »

Publié chez Flammarion à Paris et intitulé Caillebotte à Yerres, au temps de l'impressionnisme, le remarquable catalogue de l'exposition en rend compte avec des études de Serge Lemoine, professeur émérite à la Sorbonne et ancien président du musée d’Orsay, et de Dominique Lobstein, historien de l'art, qui fournissent des commentaires précis pour chacune des œuvres magnifiquement reproduites.

Ajoutons que des musées français (musée d’Orsay, musée Marmottan Monet, musée des Beaux-Arts de Rennes) et étrangers (Indiana University Art Museum de Bloomington, National Gallery de Washington) ont également apporté leur concours à cette exposition unique.

Un événement à ne pas rater !

Bernard DELCORD

Caillebotte à Yerres, au temps de l'impressionnisme, par Serge Lemoine et Dominique Lobstein, biographie chronologique de Gilles Chardeau, préface de Nicolas Dupont-Aignan, Paris, Éditions Flammarion, mars 2014, 166 pp. en quadrichromie au format 21,5 x 27,6 cm sous couverture brochée en couleurs, 25,50 € (prix France)

Informations pratiques :

Exposition « Caillebotte à Yerres, au temps de l'impressionnisme » du 5 avril au 20 juillet 2014, à la Propriété Caillebotte (Ferme Ornée 8, rue de Concy à F-94520 Yerres, dans l'Essonne), ouverte tous les jours (sauf le lundi) de 10h à 18h, le dimanche de 10h à 19h, ainsi que les jours fériés (lundi inclus).

Nocturnes vendredi et samedi jusqu’à 20h30.

Billetterie sur place à la Ferme Ornée ou en ligne sur www.proprietecaillebotte.com.

Tarifs :

Yerrois, Val d'Yerrois : tarif plein 5 € / réduit 3 € / enfant de - de 12 ans gratuit / enfant de 12 à 18 ans 3 € / famille (2 adultes et 1 enfant payant) : gratuit pour le 2e enfant.

Le livret de l'exposition et le livret jeux pour les enfants sont en libre service à l'accueil de la Ferme Ornée.

Sites :

www.proprietecaillebotte.com

facebook.com/laproprietecaillebotte

twitter.com/caillebotte2014

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10/04/2014

Art Brussels 2014

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Après avoir rigoureusement construit sa réputation au fil des années et après le succès de l’édition 2013, Art Brussels occupe désormais avec assurance une position parmi les cinq foires d’art internationales les plus importantes, tout en maintenant ses particularités exclusives et son atmosphère accueillante et conviviale.

Comme leur prolifération paraît en témoigner, les foires d’art continuent d’offrir aux artistes des opportunités importantes, tant sur le plan économique, la construction d’un réseau que sur les opportunités d’exposition. Pour les collectionneurs et le public, elles demeurent des plateformes exceptionnelles permettant de voir d’innombrables œuvres d’art et d’artistes réunis sous un même toit, ce qui n’est possible en aucune autre circonstance.

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4 motifs par Stéphane Calais (4 pochoirs PVC noir, 2013)

© GDM, Paris.

Ce n’est plus un secret que Bruxelles connaît ces dernières années une renaissance créative dans tous les domaines culturels, et particulièrement dans le domaine des arts plastiques. La ville ne cesse d’attirer l’attention internationale et toujours davantage de nouveaux venus – artistes, galeristes et curateurs d’expositions.

Outre ses institutions culturelles existantes, ce phénomène consolide la réputation de Bruxelles comme l’une des villes d’art les plus intéressantes et les plus prometteuses d’Europe, et vole discrètement la vedette à d’autres métropoles culturelles établies.

Bruxelles est facilement accessible (moins de deux heures de train) à partir d’autres villes et capitales européennes majeures voisines, promet de multiples découvertes culturelles, recèle un nombre accru de nouvelles initiatives artistiques dans la ville, et possède une tradition culinaire exquise.

L’important noyau de collectionneurs installés en Belgique (tant nationaux qu’internationaux) renforce encore la position d’Art Brussels en tant qu’événement culturel proéminent en Europe occidentale et manifestation artistique phare de la capitale européenne.

Cette année, 190 galeries participent à Art Brussels [1], ce qui fait de cet événement un incontournable sur les plans national et international pour découvrir la richesse et la variété des productions artistiques contemporaines.

Outre les nouveautés introduites lors de chaque édition, Art Brussels maintient son profil de foire réunissant des galeries et des artistes émergents (la section YOUNG) et des valeurs plus établies (la section PRIME), offrant de la sorte le meilleur des deux mondes : un marché qui conjugue des valeurs sûres et la fraîcheur de la nouveauté.

Parallèlement, Art Brussels continue à renforcer et développer son identité de « foire de découverte » et de manifestation où l’on peut identifier les artistes dont la carrière s’amorce.

En témoigne l’extension, suite à un record de candidatures, de la section FIRST, qui inclut de jeunes galeries émergentes n’ayant jamais participé à la foire auparavant. Cette section est unique à Art Brussels et n’est accessible que sur invitation.

En plus de la section FIRST, 75 galeries exposeront dans la section YOUNG, ce qui signifie que près de la moitié de la foire est consacrée cette année à la génération émergente de galeries et d’artistes.

Cette édition met également l’accent sur les présentations individuelles dans la section SOLO, ce qui permet à la fois de présenter l’œuvre d’un artiste – émergent ou établi – de manière plus approfondie et d’exposer des projets de plus grande envergure.

Enfin, une nouvelle section voit le jour cette année : CURATOR’S VIEW. Celle-ci réunit une sélection de galeries qui présentent sur leur stand une exposition de groupe thématique.

Gerrie SOETERT

Attachée de presse

Informations pratiques :

Site Web :

www.artbrussels.com

Horaires :

Du vendredi 25 au dimanche 27 avril de 12h00 à 20h00.

Lieu :

Brussels Expo - Palais 1 & 3

1, place de Belgique

BE - 1020 Bruxelles

Métro :

Heysel / Heyzel

Brussels Airlines :

Entre le 16 et le 30 avril 2014, Brussels Airlines offre des prix promotionnels aux visiteurs d’Art Brussels : 20% de remise en b.flex economy et b.light economy sur tous les vols européens de Brussels Airlines, excepté les vols en code partagé (et à l'exclusion des taxes et suppléments).

Pour bénéficier de cette réduction, veuillez introduire le code promotionnel 11121837 lors de votre réservation.


[1] GALERIES PARTICIPANTES PAR SECTION :

– PRIME :

ADN | Aeroplastics | Paul Andriesse | Enrico Astuni | Valérie Bach | Albert Baronian | Bernier/Eliades | Bodson | BORZO | Brand New Gallery | Galleri Brandstrup | Bugada & Cargnel | Cardi | Carroll/Fletcher | Bernard Ceysson | Chambers Fine Art | Continua | Pilar Corrias | Crone | Heike Curtze und Petra Seiser | Patrick De Brock | Elizabeth Dee | Hadrien de Montferrand | DEWEER | Éric Dupont | Heinrich Ehrhardt | Imane Farès | Fifty One | Marie-Laure Fleisch | Geukens & De Vil | Gladstone | Grimm | Habana | Honor Fraser | Xavier Hufkens | Ivorypress | Jaeger Bucher/Jeanne-Bucher | Jamar | Rodolphe Janssen | JGM. | Jozsa | Kleindienst | Krinzinger | Lelong | Leme | Patricia Low | Mai 36 | Ron Mandos | Marlborough Contemporary | Maruani & Mercier | Mario Mauroner | Greta Meert | Meessen De Clercq | MOT International | Horrach Moya | mulier mulier | Galeri Nev Istanbul | New Art Centre | Mihai Nicodim | Nosbaum & Reding | Nathalie Obadia | Office Baroque | Polka | Praz-Delavallade | prometeogallery di Ida Pisani | Quadrado Azul | Almine Rech | Michel Rein | Lia Rumma S Richard Saltoun | Karsten Schubert | Senda | Mário Sequeira | André Simoens | Stephane Simoens | Filomena Soares | Sorry We’re Closed | Michel Soskine Inc. | Pietro Sparta | Galerie Steinek | Micheline Szwajcer | Suzanne Tarasieve | Daniel Templon | Transit | Triangle bleu | Tucci Russo | Valentin | Georges-Philippe & Nathalie Vallois | Van De Weghe | Isabelle van den Eynde | van der Mieden | Samuel Vanhoegaerden | Axel Vervoordt | Nadja Vilenne | Max Wigram | Wilkinson | Zidoun-Bossuyt | Zink | de Zwarte Panter.

– YOUNG :

0gms | Aanant & Zoo | Algus Greenspon | Alice | Alma | annex14 | Base-Alpha | Catherine Bastide | Battat |Anita Beckers | Boetzelaer / Nispen | Bourouina | Thomas Brambilla | Carbon 12 | C L E A R I N G | CONRADS | Cortex Athletico | COSAR HMT | Crèvecoeur | Cruise&Callas | D+T Project | dépendance | Tiziana Di Caro | Umberto Di Marino | Christian Ehrentraut | Eleven Rivington | Ex elettrofonica | Thomas Fischer | Foxy Production | Galerist | GDM | Green Art | Grimmuseum | Eva Hober | Hopstreet | Horton | Jeanroch Dard | Juliette Jongma | Jousse | Kevin Kavanagh | Martin Kudlek | Christian Lethert | Elaine Levy |mariondecannière | Martos | Maskara | Max Estrella | Max Mayer | Mario Mazzoli | Ani Molnár | Múrias Centeno |On Stellar Rays | OSL contemporary | Odile Ouizeman | P420 | Alberta Pane | Paradise Row | Parrotta | Tatjana Pieters | Pippy Houldsworth | Elisa Platteau | Jérôme Poggi | Profile | ProjecteSD | Raum mit Licht | Ricou | Rossicontemporary | Rowing | s o b e r i n g | SpazioA | stieglietz19 | Teapot | The Third Line | Steve Turner | Vartai.

– FIRST :

Samy Abraham | Bischoff Projects | Campagne Première | DITTRICH & SCHLECHTRIEM | Division of Labour | Emmanuel Hervé | Hannah Hoffman | Jeanine Hofland | Rose Issa Projects | Laveronica | LETO | Harlan Levey | Real Fine Arts | Barbara Seiler | Joe Sheftel | Joseph Tang.

– SOLO :

Catharine Ahearn (Office Baroque - BE) |Rana Begum (Christian Lethert - DE) | Patrick Bernatchez (Battat - CA) | Andreas Blank (Christian Ehrentraut - DE) | Katya Bonnenfant (Anita Beckers - DE) | David Brian Smith (Albert Baronian - BE) | Thorsten Brinkmann (Hopstreet - BE) | Romain Cadilhon (Rossicontemporary - BE) | Michael Cline (Horton - US) | Claudia Comte (Gladstone - BE) | Anneke Eussen (Tatjana Pieters - BE) | Andres Galeano (grimmuseum - DE) | Alexander Gorlizki (Martin Kudlek - DE) | Gabriel Hartley (Praz-Delavallade - FR) | Diango Hernández (Marlborough Contemporary – U.K.) | Robert Janitz (s o b e r i n g - FR) | Nikita Kadan (Transit - BE) | Zilvinas Kempinas (Vartai - LT) | William Klein (Polka - FR) | Nevan Lahart (Kevin Kavanagh - IE) | Wesley Meuris (Jérôme Poggi - FR) | Marc Nagtzaam (ProjecteSD - ES) | Goran Petercol (Krinzinger - AT) | Heather Philipson (Rowing – U.K.) | Esther Stocker (Alberta Pane - FR) | Boris Tellegen (Alice - BE) | Joris Van de Moortel (Nathalie Obadia - FR) | Anna Vogel (Conrads - DE) | Nil Yalter (Galerist - TR).

– CURATOR'S VIEW :

- Plaster Mind, commissionné par Sébastien Janssen(Sorry We're Closed Gallery - BE) avec Hans Arp - Daniel Arsham - César - Allan Mc Collum - Urs Fisher - Hans-Peter Feldmann - Thomas Houseago Jean Antoine Houdon - Eddie Martinez - Giullio Paolini - Anthony Pearson - Emilie Pischedda - Stefan Rinck - George Segal - Jan van Oost - Didier Vermeiren - Rebecca Warren - Franz West - Spin Doctor, commissionné par Johan Creten (Galerie Transit - BE) avec Virginie Bailly - Serge Bratkov - Luc Dondeyne - Thomas Huber - Mehdi-Georges Lahlou - Johan Creten - From Here to Somewhere else, commissionné par Joël Benzakin(Axel Vervoordt Gallery - BE) avec Tauba Auerbach - Larry Bell - Lucia Bru - Teresita Fernandez - Anish Kapoor - Toba Khedoori - Wolfgang Laib - Luisa Lambri - Helen Mirra - Michel Mouffe - Hiroshi Sugimoto - Lee Ufan - Jef Verheyen - Rachel Whiteread - Landscape is a Social System, commissionné par Lucrezia Cippitelli(Ex Elettrofonica Gallery - IT) avec Michela de Mattei - Margherita Moscardini - Leonid Tsvetkov - At the dawn of metamorphosis, commissionné par Léa Bismuth(Galerie Eva Hober - FR) avec Nicolas Darrot - Patrick Neu - Jérôme Zonder - Public Intimacy, commissionné par Simon Delobel(mariondecannière - BE) avec Cristian Bors & Marius Ritiu - Anton Cotteleer - Gerben Gysels - Savage - WassinkLundgren.

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17:55 Écrit par Bernard dans Arts, Expositions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/03/2014

L'art de touiller dans les latrines...

Paparazzi !.jpg

Le texte ci-dessous a paru dans la livraison du 14/03/2014 de l'hebdomadaire M... Belgique :

Les productions des paparazzis sont à la photographie ce que la musique militaire est à l'art symphonique et le beaujolais nouveau à la production viticole de la Champagne.

Le Centre Pompidou-Metz a pourtant décidé de leur consacrer une «grrrande » exposition (du 26/2 au 9/6/2014) dont le catalogue, rédigé par une équipe de zozos, est sorti aux Éditions Flammarion qui n'ont pas lésiné – à défaut de mieux – sur la qualité du papier, de la photogravure et de la reliure.

Le lecteur a donc droit à des diarrhées de louanges pour le « travail » et le « talent » de quelques pirates qui, mus uniquement par l'appât du gain, vont jusqu'à s'enorgueillir de leur basse besogne en présentant en guise de trophée le contenu des poubelles de quelques people.

Et, bien que les louanges des bobos soient innombrables sur Internet, nous ne voyons aucun intérêt à contempler le pubis velu de Jackie Kennedy, le sexe épilé de Britney Spears, les fesses de Jack Nicholson ou les cadavres de Lady Di et de François Mitterrand.

Signalons toutefois un gros manque à cette exposition incongrue : les photos – supposées –de Claude Pompidou ayant circulé sous le manteau en 1969 dans le cadre de l'affaite Markovic...

« Courageux », mais pas téméraire, le Centre Pompidou-Metz ?

Bernard DELCORD

Paparazzi ! sous la direction de Clément Chéroux, préface de Laurent Lebon, Paris, coédition Flammarion Centre Pompidou-Metz, février 2014, 318 pp. en quadrichromie au format 22,5 x 24,5 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 45 € (prix France)

11:22 Écrit par Bernard dans Expositions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/05/2013

Un événement à ne pas manquer !

 Signac Les couleurs de l'eau.gif

Coédité par Gallimard à Paris, le Musée des impressionnistes à Giverny et le Musée Fabre à Montpellier, le fort beau livre intitulé Signac Les couleurs de l'eau constitue le catalogue de la magnifique exposition présentée à Giverny jusqu'au 2 juillet 2013 puis à Montpellier du 13 juillet au 27 octobre.

On peut y admirer des œuvres venues non seulement de France, mais aussi prêtées  par des musées allemands, chypriotes, américains, finlandais, irlandais, japonais, néerlandais, anglais, russes et suisses, c'est dire si l'événement est d'importance pour les admirateurs de la production picturale de Paul Signac (1863-1935), le grand paysagiste français qui donna naissance au pointillisme avec le peintre Seurat et qui mit par ailleurs au point la technique du divisionnisme.

Avec Seurat et Pissarro, il formera aussi le groupe des « impressionnistes dits scientifiques » avant de devenir l’ami de Van Gogh peu de temps avant le suicide de ce dernier, et il sympathisera avec le symbolisme littéraire, surtout en Belgique.

Il fut en outre nommé peintre officiel de la Marine en 1915, ce qui explique la thématique de l'exposition de 2013.

Car, comme l'explique sa commissaire générale, Marina Ferretti Bocquillon :

« Depuis les premières marines peintes avec une vigueur et une liberté impressionnistes jusqu'aux amples architectures portuaires aux couleurs quasi fluorescentes d'après-guerre, la description de l'eau et du ciel offrirent à Paul Signac un inépuisable prétexte à multiplier les variations chromatiques. Comme Monet, Signac a en effet trouvé une source d'inspiration constante dans l'évocation de l'eau et de ses couleurs.

La réflexion de la lumière à la surface du fleuve et de la mer y fragmente le réel, et l'artiste, ardent défenseur de la couleur pure, trouva dans ce motif une illustration naturelle de la théorie néo-impressionniste de la division des tons. Épris de plein air, Signac fut aussi un marin averti. Il sut conférer au genre de la marine une rigoureuse modernité formelle sans renoncer à sa force d'évocation.

Car, au-delà de l'exigeante technique de la division des couleurs qui tend naturellement à l'abstraction, son œuvre véhicule une puissante poétique du voyage et de l'évasion ».

L'ouvrage qu'elle a dirigé contient bien entendu de somptueuses reproductions de tableaux, d'aquarelles et de dessins (environ 120), mais aussi de lettres, de photographies et de documents divers ainsi qu'un appareil documentaire et critique fourmillant d'informations passionnantes.

Un régal pour les yeux !

Bernard DELCORD

Signac Les couleurs de l'eau, ouvrage collectif sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon, Paris, Éditions Gallimard, collection « Les grandes monographies », mars 2013, 237 pp. en quadrichromie au format 23 x 28,5 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 35 € (prix France)

08:40 Écrit par Bernard dans Arts, Expositions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/03/2013

Peintures sonores...

 Watteau (La Leçon de musique).gif

Coédité par les Éditions Skira à Milan et Flammarion à Paris, le splendide catalogue de l'exposition « Antoine Watteau. La Leçon de musique » qui se tient au Palais des Beaux Arts de Bruxelles jusqu'au 12 mai 2013 et a été organisée en collaboration avec le Palais des Beaux-Arts de Lille, après un entretien entre William Christie (chef d’orchestre, claveciniste, directeur musical des Arts Florissants et membre de l'Académie des Beaux-Arts à Paris) et Pierre Rosenberg (de l'Académie française, président-directeur honoraire du musée du Louvre et auteur du catalogue raisonné des dessins de Watteau), expose avec brio la part de l'œuvre (un bon tiers de sa production) du peintre français – il est né à Valenciennes le 10 octobre 1684 et mort à Nogent-sur-Marne le 18 juillet 1721 – consacrée à la représentation de musiciens, d'instruments, de bals ou de scènes théâtrales, mais aussi de fantaisies galantes et de tableaux champêtres.

Publié sous la direction de Florence Raymond (attachée de conservation en charge du département XVIIIe siècle au Palais des Beaux-Arts de Lille) presque trente ans après la rétrospective qui lui avait été consacrée au Grand Palais en 1984 et présentant de manière inédite des peintures, des dessins et des gravures de Watteau mais aussi des instruments de musique, des partitions et des traités musicaux du début du XVIIIe siècle, cet ouvrage en tout point admirable comprend à la fois des essais dont les rapports entre la peinture et la musique constituent le fil conducteur et des notices rédigées par des spécialistes de disciplines aussi variées que l’art, la musique ou la neurobiologie.

Un beau – très beau– modèle de synesthésie [1]...

Bernard DELCORD

Antoine Watteau (1684-1721) La Leçon de musique, ouvrage collectif sous la direction de Florence Raymond, Milan, Éditions Skira et Paris, Éditions Flammarion, février 2013, 272 pp. en quadrichromie au format 24 ,6x 32,2 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 45 € (prix France)



[1] Que le Petit Larousse définit comme « une expérience subjective dans laquelle des perceptions relevant d'une modalité sensorielle sont régulièrement accompagnées de sensations relevant d'une autre modalité, en l'absence de stimulation de cette dernière (par exemple : audition colorée) ».

20:50 Écrit par Bernard dans Beaux Livres, Expositions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |