26/08/2013

Musique, maestro !

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Dans Les 100 mots de l'opéra paru aux Presses Universitaires de France dans la célèbre collection « Que sais-je ? », Philippe Jordan, directeur musical de l'Opéra national de Paris, entraîne avec le concours d'Emmanuelle Josse le lecteur dans les coulisses d'un art qui gagne sans cesse de nouveaux spectateurs, en particulier auprès des jeunes générations.

Il faut dire que le cicerone a tout pour séduire : à 38 ans, il est l’un des plus talentueux chefs d’orchestre au monde. En concert, il a notamment dirigé le Berliner Philharmoniker, le Wiener Philharmoniker, la Staatskapelle de Berlin, le Wiener Symphoniker, le RSO de Vienne, l’Orchestre philharmonique de Radio France, le Philarmonia de Londres... En Amérique du Nord, il a dirigé les orchestres de Seattle, St-Louis, Dallas, Detroit, Chicago, Cleveland, Philadelphie, Washington, Minnesota, Montréal, New York et San Francisco. Après une représentation en 2011 au Teatro alla Scala, il a dirigé Parsifal en 2012 au Festival de Bayreuth. Il a en outre enregistré une dizaine de disques et DVD, dont Pelleas et Mélisande de Debussy en 2013.

Pour lui, « l'opéra est un spectacle à part : il invite tous les arts, propose l’alliance du texte et de la musique, attire aussi les plus grands artistes de l’époque pour sa mise en scène, pour ses décors. L’opéra est un bâtiment à part : c’est un des lieux les plus prestigieux des grandes villes, un marqueur social de la cité. L’opéra est une entreprise collective : des chanteurs aux techniciens, du chef d’orchestre aux musiciens, chacun œuvre à la réussite de la représentation. L’opéra est exigent : il demande à son public de connaître ses rituels et d’adhérer à toute une série de conventions radicales – sur scène, tout le monde chante et tout est chanté – pour s’abandonner à ses délices ».

Éclairant les traditions de ce genre musical au prisme de sa propre expérience, Philippe Jordan dévoile aussi sa conception de la direction d’orchestre, de la relation au public, aux chanteurs ou encore aux metteurs en scène.

On applaudit à son succès !

Bernard DELCORD

Les 100 mots de l'opéra par Philippe Jordan en collaboration avec Emmanuelle Josse, Paris, Presses Universitaires de France, collection « Que sais-je ? », mai 2013, 128 pp. en noir et blanc au format 11,5 x 17,5 cm sous couverture souple, 9 €

Liste des 100 mots :

Abonnés – Accessoires – Accompagnement – Acoustique – Administration – Architecte – Aria – Assistants – Ateliers – Audition – Baguette – Ballet – Callas – Caméra – Canevas – Carrière – Chanteur – Chef de chant – Chef d’orchestre – Chœur et Chef de chœur – Cinéma – Comédie – Communiquer – Concours – Conventions – Coproduction – Costumes – Couleur – Création – Décors – Découpage – Démocratisation – Discipline – Distribution – Diva – Doublure – Dramaturgie – Drame – Duo d’amour – Éclairages/Lumières – Économie – Édition – Ensemble – Festival – Finale – Fosse – Foyer – Gala – Héritage – Inachevé – International – Interprétation – Jeunesse – Kammeroper – Language coach/Répétiteur de langue – Langues – Leitmotiv – Livret – Lyrique – Masculin/Féminin – Mécènes – Metteur en scène – Mise en espace – Monument – Mort – Mythe – Les Noces de Figaro – Nouvelle production – Opérette – Orchestre – L’Orfeo – Ouverture (prologue, prélude) – Partition – Plateau – Politique culturelle – Pouvoir – Première – Public – Programme – Rayonnement – Récitatif – Régisseur général – Répertoire – Répétition – Reprise – Reproduction – Respiration – Salle – Salut – Scandale – Souffleur – Surtitrage – Stagione – Technique/Techniciens – Totalité – Tragédie lyrique – La TraviataTristan et Isolde – Version – Voix – Virtuosité – Wozzeck.

18:38 Écrit par Bernard dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/07/2013

Une adolescente d'aujourd'hui...

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Personnage baltringue doté d'une voix hors normes, Amy Winehouse la bien nommée – elle picolait dur...– voit sa courte (1983-2011) vie habilement retracée dans une BD aux tons sombres qui met en exergue ses addictions diverses et sa révolte permanente mais sans objet.

Car qu'importe que cette adolescente attardée se sentait mal dans sa peau, qu'elle couchaillait avec le premier venu, qu'elle avait – paradoxe – une mentalité de midinette, qu'elle se griffait, se piquait (et pas seulement le nez...), se croyait nulle, usait d'un langage de charretier, vivait dans la crasse et avala son bulletin de naissance à 27 ans comme quelques-uns de ses semblables ?

La voix demeurera, avec ses intonations graves, son phrasé jazzy, son côté Sinatra et ses accents de sincérité musicale...

C'est bien ce qui compte !

Bernard DELCORD

Amy Winehouse par Patrick Eudeline, Christophe Goffette & Javi Fernandez, Bruxelles, Éditions Jungle, collection « Thriller », octobre 2012, 46 pp. en quadrichromie au format 24,3 x 32 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 12,95 €

12:15 Écrit par Bernard dans Bandes dessinées, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/02/2013

Des artistes hors pairs...

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Le journaliste belge Nicolas Crousse (il officie désormais dans les colonnes du Soir) a fait paraître aux Éditions Flammarion à Paris un fort intelligent essai intitulé Les Magnifiques Une autre histoire de la chanson française, consacré aux géants de la chanson à texte et aux grands interprètes que furent, après la Seconde Guerre mondiale, Georges Brassens, Léo Ferré, Jacques Brel, Boris Vian, Jean Ferrat, Barbara, Juliette Gréco, Georges Moustaki, Yves Montand, Serge Reggiani, Charles Aznavour, Claude Nougaro et Serge Gainsbourg...

Écoutons l'auteur :

« Rien ne les rassemble, sinon la musique. Une formidable envie de chanter. Et la nécessité de s'épancher dans des cabarets de fortune, qui, dès la Libération, sortent de terre comme des champignons. Ils se croisent alors. Apprennent à se connaître. S'aiment, se fâchent, mesurent leurs talents. Et ne caressent qu'un rêve : faire entendre leur voix. Ils ne sont pas à la mode. Ne font ni dans la chanson de crooner, ni dans les numéros de distraction. Non : ils racontent le mal de vivre. Chantent les poètes maudits. Fraient avec l'existentialisme. Libèrent les mœurs. Se mêlent de politique. Surtout, ont de drôles de gueules. Tout en leur défaveur ! Et pourtant, ce sont les mêmes qui vont devenir beaux, puissants de charisme, atteints par le panache. Ovationnés par des salles debout. Et bientôt intronisés de leur vivant "monstres sacrés"... ».

L'ouvrage jette un regard original, très perspicace et parfois fort inattendu sur les liens que tissèrent dans la vie et sur les planches ces orfèvres des mots, de la musique et de la voix qui ont bercé l'imagination et les révoltes de trois générations.

Et gageons que la quatrième pourrait suivre...

Bernard DELCORD

Les Magnifiques Une autre histoire de la chanson française par Nicolas Crousse, Paris, Éditions Flammarion, collection « Pop culture », mai 2012, 267 pp. en noir et blanc au format 15 x 24 cm sous couverture brochée en couleurs, 19,90 € (prix France)

20:53 Écrit par Bernard dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/11/2012

Une biographie à suspense...

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Comme l'assure l'auteur, le portrait de Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840-1893) livré chez Actes Sud en Arles par Jérôme Bastianelli, critique musical du magazine français Diapason et directeur général adjoint du musée du quai Branly à Paris, « relève d'un passionnant parti pris : plus encore que sur le récit d'une vie, il repose sur l'histoire d'une mort... Plusieurs raisons ont conduit à ce choix narratif. Tout d'abord, les conditions mystérieuses du décès du compositeur demeurent l'une des plus fameuses énigmes de l'histoire de la musique. D'autre part, la thématique de la mort et, plus généralement, celle d'un destin inexorable imprègnent l'essentiel de l'œuvre du grand musicien russe. La mort de Tchaïkovski constitue également un prisme permettant d'aborder sa personnalité artistique et psychologique. Enfin, et surtout, on aura essayé de faire partager l'émotion inaltérable que l'on ressent face à une œuvre d'une richesse mélodique stupéfiante ».

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que cet essai très documenté sur la vie passionnée de l'une des figures dominantes du romantisme russe du XIXe siècle, sur ses compositions musicales et sur sa fin très suspecte (maladie, effets du tabagisme et de l'alcool, suicide ou crime d'honneur en raison de son homosexualité ?) se lit davantage comme un polar que comme un ouvrage musicologique.

Un récit qu'eût pu signer Agatha Christie...

À l'instar de tous les volumes de la collection « Classica », cette biographie à rebondissements est en outre enrichie d'un double index, de repères bibliographiques et d'une discographie.

Bernard DELCORD

Tchaïkovskipar Jérôme Bastianelli, Arles, Actes Sud, collection « Classica », janvier 2012, 171 pp. en noir et blanc au format 10 x 19 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 18,30 € (prix France)

19:32 Écrit par Bernard dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/11/2012

Même pas morts !

 

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Dans Destins brisés qui vient de paraître à Waterloo aux Éditions de la Renaissance du Livre, l'éminent spécialiste qu'est notre ami Brice Depasse (il anime La Story sur Radio Nostalgie, une émission qui, en dix ans, a raconté 2000 histoires du rock et de la chanson française) se penche sur la carrière de 50 stars de la musique entrées dans la légende en mourant prématurément (comme Daniel Balavoine, Alain Bashung, Kurt Cobain, Eddie Cochran, Joe Dassin, Claude François, Serge Gainsbourg, Marvin Gaye, Handy Gibb, Pete Ham, Jimi Hendrix, Buddy Holly, Whitney Houston, Michael Hutchence, Michael Jackson, Brian Jones, Janis Joplin, John Lennon, Bob Marley, Freddie Mercury, Marilyn Monroe, Keith Moon, Jim Morrison, Elvis Presley, Pierre Rapsat, Ritchie Valens, Sid Vicious, Gene Vincent, Alan Wilson, Amy Winehouse...).

Avec ce sens remarquable de la narration – et de la concision – qui lui est coutumier, l'auteur ressuscite dans la mémoire des aficionados les musiques et les voix qui ont bercé quatre générations et donne envie de (re)partir à leur découverte.

Par exemple en se rendant sur la page Internet http://www.nostalgie.be/radio/actu-nostalgie/destins-brises-lisez-le-livre-ecoutez-les-legendes-la-story.html et en cliquant sur les photos des artistes : il pourra y entendre les chansons citées dans l'ouvrage.

Un « plus » de plus, incontestablement !

Bernard DELCORD

Destins brisés par Brice Depasse, Waterloo, Éditions de la Renaissance du Livre, octobre 2012, 267 pp. en noir et blanc au format 16 x 24 cm sous couverture brochée en couleurs, 18 €

16:29 Écrit par Bernard dans Musique, Récits de vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/08/2012

Bravo, l'artiste !

 Pablo Casals.gif

Né en Catalogne le 29 décembre 1876 et mort le 22 octobre 1973 à San Juan (Porto-Rico), proposé –sans succès –pour le prix Nobel de la paix en 1958, le grand violoncelliste Pablo Casals a vécu près d'un siècle.

En 1905, il fonde avec Jacques Thibaud et Alfred Cortot un trio mythique de la première moitié du XXe siècle et il deviendra bientôt un musicien adulé, réclamé clans le monde entier.

Tout au long de sa longue vie, Casals fut un défenseur acharné et enthousiaste du violoncelle, mais aussi de la musique dans une inébranlable foi dans les valeurs qu'elle peut transmettre. Ses enregistrements sont habités de cet enthousiasme et de son énergie.

Il essaye de favoriser l'accès à la musique pour le plus grand nombre, que ce soit avec des associations de concerts, la création de ses divers orchestres ; il jouera même dans des conditions mouvementées lors de la guerre d'Espagne.

Dans la période difficile des années d'avant et d'après la Seconde Guerre mondiale, il restera inflexible sur ses idéaux, quelles qu'en soient les conséquences pour sa carrière : lors de la guerre civile, il soutiendra les républicains espagnols et s'exilera en 1939. Apôtre de la paix, il était également un défenseur acharné de la Catalogne. Dès 1933, il refuse de jouer en Allemagne et, après guerre, il ne donne plus de concerts pour marquer sa désapprobation du laxisme de la communauté internationale envers le régime politique du caudillo Franco. Il participe néanmoins à plusieurs galas de soutien au mouvement pacifiste et antifasciste de son ami Louis Lecoin et n'aura de cesse de venir en aide à ses compatriotes réfugiés.

Refusant également de se produire en Union soviétique et effrayé par la prolifération des armes nucléaires, il milite en tant que pacifiste et donne le 24 octobre 1958 un concert au siège de l'ONU à New York au cours duquel il délivre un message en faveur de la dignité et de la paix, retransmis à la télévision et à la radio dans quarante pays, qui aura un retentissement considérable.

Son village d'adoption est Prades, dans les Pyrénées-Orientales : après une longue période de silence, il y crée un Festival Pablo-Casals en 1950 pour le bicentenaire de la mort de Bach ; il y invite les plus grands interprètes de son temps pour en faire un haut-lieu de ferveur musicale et il y participera encore à l'âge de 90 ans.

Il se fixe enfin à San Juan de Porto Rico, y crée l'orchestre symphonique en 1957, compose et, inlassablement, transmet son art lors de nombreuses « master classes ». Casals était un ami personnel de la reine Elisabeth de Belgique, veuve du roi Albert Ier et passionnée par la musique.

Il aura donc eu plusieurs vies. La vie d'un enfant fier et précoce, qui très tôt subjugue par sa virtuosité. La vie d'un musicien acclamé aux quatre coins de la planète. Celle d'un chef d'orchestre « engagé » honoré dans son pays. Celle, après la prise du pouvoir de Franco en Espagne, d'un exilé au cœur brisé. Celle d'un protestataire inflexible qui crie haut et fort son désaveu de toute forme de dictature en faisant taire son violoncelle. Celle d'un « créateur » de festival auprès de qui les musiciens les plus prestigieux accourent. La vie enfin d'un presque centenaire respecté œuvrant inlassablement pour la paix dans le monde.

Dans Pablo Casals. Un musicien, une conscience, paru chez Gallimard dans la belle collection « Découvertes », Jean-Jacques Bedu, vice-président du Centre méditerranéen de littérature et délégué général des Prix Méditerranée, met le lecteur au diapason de ce musicien humaniste qui a fait du violoncelle l'égal du piano ou du violon, et de la musique un moyen d'expression de la liberté.

Bernard DELCORD (avec Wikipedia)

 Pablo Casals. Un musicien, une conscience par Jean-Jacques Bedu, Paris, Éditions Gallimard, collection « Découvertes Gallimard », mai 2012, 128 pp. en quadrichromie au format 12,5 x 17,8 cm sous couverture brochée en couleurs, 13,60 € (prix France)

Pour vous, nous avons recopié de ce livre passionnant la photo suivante et la légende qui l'accompagne :

Pablo Casals (2).jpg

En 1955, Pablo Casals accueillit à Prades des hôtes de marque, la reine Élisabeth de Belgique et sa fille, Marie-Josée, ex-reine d'Italie. Élisabeth de Belgique était une excellente violoniste (ci-contre, en 1955), qui suivit les enseignements d'Eugène Ysaye. En 1942, elle s'opposa aux rafles dans les quartiers juifs, intervint personnellement pour obtenir des libérations, et l'un de ses châteaux fut transformé en orphelinat, où des enfants juifs purent être sauvés. Casals avait un profond respect pour « cette grande dame qui, aussi bien aux heures sombres qu'aux jours de triomphe, est parvenue à incarner l'âme de son peuple par sa bonté agissante, et, par toutes les nobles vertus qui font d'Elle l'une des personnalités les plus attachantes, les plus dignes d'admiration ». La reine de Belgique reviendra à Prades en 1961 et en 1965.

20:22 Écrit par Bernard dans Musique, Récits de vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/07/2012

Pour entendre des voix...

La réédition, chez Larousse à Paris, du Guide de l'opéra de Marie-Christine Vila dans une version actualisée s'adresse avec bonheur à un très large public puisqu'il emportera l'adhésion des amateurs et des curieux autant que des passionnés auquel il fournit d'innombrables informations organisées autour de la chronologie, constituant ainsi un panorama représentatif de l'extrême diversité de l'opéra, des origines à nos jours en passant par l'opéra buffa, le mélodrame, le drame wagnérien, l'opérette.:.

L'ouvrage adopte un même parcours pour la présentation de chaque œuvre : les rôles et les voix ; l'orchestre ou la formation instrumentale ; l'argument résumant le déroulement de l'action dramatique et les principaux airs ; une analyse musicale ; une version discographique de l'œuvre et d'autres œuvres à écouter aussi ; l'activité du compositeur en matière de théâtre lyrique.

Un développement sur le livret, le contexte de la création, la genèse, le genre ou les développements que l'œuvre a engendrés s'ajoutent à cette approche.

Cent quarante-quatre opéras sont décrits, de l'Euridice de Peri et Caccini à To Be Sung de Pascal Dusapin, parmi lesquels figurent entre autres Orfeo et Le couronnement de Poppée de Monteverdi, Armide de Lully, Orlando furioso de Vivaldi, Cavaleria rusticana de Mascagni, Pelléas et Mélisande de Debussy, Roméo et Juliette de Gounod, Sanson et Dalila de Saint-Saëns, Lakmé de Delibes, Christophe Colomb de Milhaud, Wozzek de Berg...

Sans oublier les œuvres maîtresses de Charpentier, de Rameau, de Purcell, de Haydn, de Gluck, de Beethoven, de Mozart (dont l'auteure est une éminente spécialiste), de Rossini, de Bellini, de Donizetti, de Verdi, de Berlioz, de Wagner, d'Offenbach, de Tchaïkovski, de Puccini, de Debussy, de Bartók, de Stravinsky, de Richard Strauss, de Weill, de Schönberg, de Honegger, de Poulenc, de Gershwin, de Ravel, de Messiaen, de Berio...

Viva la musica !

Bernard DELCORD

Guide de l'opéra Les œuvres majeures du répertoire par Marie-Christine Vila, Paris, Éditions Larousse, mars 2012, 312 pp. en quadrichromie au format 14,5 x 25 cm sous couverture brochée en couleurs, 27 € (prix France)

Guide de l'opéra.gif


 

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