17/11/2016

« J’ai la maladie de Parkinson. Je peux préparer un cocktail en cinq secondes. » (Michael J. Fox)

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En prévision des fêtes de fin d’année, les Éditions Larousse à Paris ont mis sur le marché un beau coffret intitulé Cocktails XXX réunissant un livre de 30 recettes de cocktails géants qui permettent de ne pas devoir rester derrière le bar à "shaker" puisqu’ils seront préparés à l'avance dans une fontaine à cocktail de 4,5 litres.

Les 30 recettes : planter's punch, mai tai, painkiller, drake mojito, tea punch, summer punch, punch coco, zombie, punch martiniquais, rumbullion 1881, la madeira punch, punch antillais, pink punch, punch indien, fraise antillaise, canon ball, punch de Paris, ox blood punch, Santa's little helper punch, holidays punch, cranberry smash, brandy milk punch, figgy tonic, garden party cocktail, Kyoto saké punch, punch à la française, Chili punch, green beast, Russian blue punch et orange maria punch.

Faites votre choix et vos invités n'auront plus qu'à se servir !

Bernard DELCORD

Cocktails XXL par Guillaume Guerbois, photographies de Fabrice Besse, Paris, Éditions Larousse, octobre 2016, 27,95 € (prix France)

20:37 Écrit par Bernard dans Art de vivre | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/03/2014

Pour consommer malin...

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Partant une nouvelle fois à l'assaut de la malbouffe dans le style qu'on lui connaît, Jean-Pierre Coffe a fait paraître chez Flammarion à Paris un pamphlet intitulé Arrêtons de manger de la merde ! dans lequel il se dresse une nouvelle fois contre les pratiques douteuses de l'industrie agro-alimentaire.

Écoutons son coup de gueule :

« Au fil des années et des scandales alimentaires, la confiance s'effrite. Vous vous interrogez, vous vous méfiez, vous doutez, vous vous indignez un peu, beaucoup, passionnément... Puis un scandale chasse l'autre et les vieilles habitudes reprennent le dessus. Aujourd'hui, on ne mange pas, on bouffe, on ingurgite. On ne sait plus trop quoi, des produits standardisés, insipides tout au long de l'année...

Comment est-ce possible ? Comment en est-on arrivé là ? Où sont passés les saveurs, le respect des produits, des producteurs ? Comment est-il possible que du porc fermier d'Auvergne vienne de Bretagne ? Que l'on gave les poules de batterie de colorant et d'antibiotiques ? Que l'on trouve de l'agneau toute l'année et qu'il vienne du bout du monde ? Que nos porcs partent se faire tuer en Allemagne pour revenir transformés en barquettes ? Que l'on soit obligé d'ajouter des vitamines au lait ? Ou encore que la couleur du fromage soit travaillée artificiellement ? Pour vous aider à mieux manger et à vous nourrir sainement, [je] vous propose un vaste décryptage sur le monde alimentaire. »

Les six chapitres de son ouvrage traitent successivement des thèmes suivants :

– les produits laitiers ;

– l'œuf, les œufs et les ovoproduits ;

– le poisson ;

– la viande, les viandes et le minerai ;

– les fruits et les légumes ;

– les conserves et les surgelés.

Des produits cachant de nombreux pièges à éviter !

Bernard DELCORD

Arrêtons de manger de la merde ! par Jean-Pierre Coffe, Paris, Éditions Flammarion, septembre 2013, 254 pp en noir et blanc au format 14,5 x 22 cm sous couverture brochée en couleurs, 14,90 € (prix France)

Pour vous, nous avons recopié dans cet appel au bon sens les quelques lignes suivantes :

Quelques conseils élémentaires en guise de conclusion !

– Avant de partir faire vos courses, faites une liste de vos besoins, soyez précis ; vérifiez la liste des ingrédients des recettes que vous avez l'intention de réaliser.

– Prenez le temps pour faire vos achats. « Les courses en vitesse » n'engendrent jamais l'économie.

– Réduisez les tentations au strict minimum.

– Avant de commencer vos achats, faites un tour rapide, que ce soit sur un marché ou dans une grande surface. Vérifiez les promotions, soyez attentif au prix, un écart de prix peut se justifier par une quantité différente de pièces dans un même paquet. Profitez-en pour vérifier la composition, l'origine.

– Lisez les étiquettes soigneusement. Si une composition vous étonne ou vous interpelle, cherchez un autre produit. Les arômes naturels sont toujours précisés, alors que les arômes artificiels ne le sont pas.

– Vérifiez toujours les DLC (date limite de consommation) des produits. N'oubliez pas que les yaourts peuvent se consommer 15 jours après la date limite indiquée sur l'emballage.

– Rappelez-vous que nous ne sommes plus en temps de guerre et que les stocks importants dans l'armoire à épicerie sont inutiles, les produits de première nécessité sont toujours disponibles.

– Cuisinez vous-même le plus souvent possible. Les plats cuisinés sont souvent plus chers que ceux que vous pouvez élaborer vous-même.

– Cuisinez les restes pour faire des économies. La préparation d'un hachis Parmentier est facile et se conserve 48 heures dans un réfrigérateur.

– Privilégiez en toute circonstance les produits de saison, ils sont toujours moins chers.

– N'hésitez pas à interroger les commerçants sur l'origine des produits, ils se doivent de répondre à vos questions.

– Pour les fruits et les légumes, privilégiez les origines de proximité, les longs voyages ne les améliorent jamais.

– N'oubliez jamais qu'en fin de marché on peut faire des affaires et marchander. Les primeurs, en général, n'ont aucun intérêt à conserver les légumes en réserve.

– Quand vous achetez un produit surgelé, gardez en tête la sentence de Raymond Oliver : « Quand on congèle de la merde, on décongèle de la merde ». Ne vous exonérez pas de lire l'étiquette d'un produit surgelé, et veillez à bien respecter la chaîne du froid.

– Si vous privilégiez les produits surgelés, munissez-vous d'un sac isotherme ou d'une glacière et achetez-les toujours à la fin de vos courses.

– Sortez toujours de votre réfrigérateur les produits à cuisiner une heure avant la mise en œuvre.

26/02/2014

À chacune son huile essentielle

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Dominique Baudoux est un patron pharmacien passionné de santé et de bien-être. Professeur d'aromathérapie mondialement reconnu, il enseigne la force préventive et curative des huiles essentielles dans un collège qui porte son nom.

Dans Essences de femmes paru chez Soliflor à Bruxelles, il s'adresse à  toutes les femmes, quels que soient leurs profils (baba cool, coincée, psychorigide, impatiente, instable, enragée, dormeuse, d'intérieur, mère de famille, séparée, cuisinière, jardinière, voyageuse, amie des bêtes, indisposée, enceinte, allaitante, ménopausée, grand-mère, hyper sensible, maladroite, fragile, tendue, peureuse, anxieuse, stressée, dépressive, angoissée de la page blanche, studieuse, fêtarde, grignoteuse, fumeuse, allergique, frileuse, ballonnée, enrhumée, grippée, hospitalisée, grande malade, coquette, disgracieuse, amoureuse, sensuelle, star...) et leur propose 150 recettes simples à base d'huiles essentielles, faciles à respirer, à avaler, à diffuser ou à appliquer sur la peau et propres à leur apporter plus de beauté, de santé et de joie.

Un guide pratique à conserver précieusement dans votre sac, Mesdames, et à consulter régulièrement !

Bernard DELCORD

Essences de femmes par Dominique Baudoux, illustrations de Valentine De Cort, Bruxelles, Éditions Soliflor, décembre 2013, 167 pp en couleurs au format 15 x 15 cm sous couverture brochée en couleurs, 15 €

Pour vous, nous avons recopié les conseils suivants, destinés à la femme sportive :

La nageuse

Tu adores te baigner, que ce soit pour te détendre ou pour te défouler ! Mais on peut parfois attraper de vilaines petites saletés. Et en eau de mer, on ne sait jamais ce qui traîne dans les parages... Place donc ces remèdes dans une trousse étanche à emporter partout !

Ton huile essentielle :

Sarriette des montagnes

Contre les verrues :

– 2 ml d'HE de cannelle de Chine

– 3 ml d'HE de sarriette des montagnes

– 5 ml d'HV de noyaux d'abricot

Pour traiter les verrues, pose une seule goutte localement 2 fois par jour pendant 2 à 3 semaines.

Contre les otites et otalgies :

– 2 ml d'HE d'eucalyptus radié

– 2 ml d'HE d'eucalyptus citronné

– 3 ml d'HE de thym saturéoïde

– 5 ml d'HV de millepertuis

Qui dit eau, dit eau dans les oreilles. Pour un soulagement rapide, applique cette formule en faisant un massage péri-auriculaire.

Cela peut résoudre intégralement l'inconfort, à condition de l'appliquer 4 à 6 fois par jour.

19:27 Écrit par Bernard dans Art de vivre | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/02/2013

Un sésame universel

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Le texte ci-dessous a été envoyé dans la newsletter des guides gastronomiques DELTA puis mise en ligne sur leur site Internet (www.deltaweb.be) :

Sous-titré Manuel de savoir-vivre à l'usage des jeunes, le sympathique Passeport pour le monde de Patricia de Prelle et Eleonora Balsano paru aux Éditions Soliflor à Bruxelles devrait figurer non seulement dans la bibliothèque des grands adolescents (et de leurs parents), mais aussi dans celle de toutes les écoles secondaires ou supérieures et de toutes les universités de la francophonie !

Sans oublier celle des hommes d'affaires et des touristes qui sillonnent la planète, bien entendu...

Car si ce livre traite son sujet avec humour et légèreté (en recourant aux notions de top et de flop, par exemple), il n'en décrit pas moins par le menu les bons usages et la politesse d'ici et d'ailleurs, permettant ainsi au lecteur d'évoluer correctement dans un monde où le savoir-vivre, parce qu'il est de plus en plus galvaudé, constitue une valeur appréciée ouvrant toutes grandes les portes de l'ensemble des sociétés humaines.

Pour ce faire, les auteures se sont inscrites, en l'actualisant, dans le droit fil du De civilitate morum puerilium, un traité sur la civilité des mœurs destiné à la jeunesse qu'Érasme rédigea en 1529.

Composé en cinq parties reposant sur les cinq sens (la vue, le goût, l'odorat, l'ouïe et le tact), ce vade-mecum explique donc quel look adopter en fonction des circonstances, la façon de se présenter, les salutations, les attitudes positives, les manières à table selon que l'on partage un repas entre copains, que l'on est invité à un dîner plus formel ou que l'on mange au restaurant, le contrôle des effluves corporels, des parfums d'ambiance et des odeurs de tabac, la façon d'écouter, de parler (au téléphone ou en public) et d'être entendu, les règles de courtoisie linguistique, la façon de faire montre de tact au sein de la famille, envers la personne que l'on aime, avec ses hôtes, ses amis (y compris sportifs ou artistes), ses voisins, ses colocataires, ses professeurs et ses condisciples, ses collègues ou ses supérieurs, envers les usagers de la route, le médecin (ou le patient), les personnes qui vous servent... et même la famille royale !

À l'heure où l'on dénonce les incivilités dans tous les azimuts, nous ne saurions quant à nous trop recommander l'acquisition, la lecture et l'application des préceptes de cet ouvrage ô combien destiné aux citoyens du monde !

Bernard DELCORD

Passeport pour le monde par Patricia de Prelle et Eleonora Balsano, Bruxelles, Éditions Soliflor, novembre 2012, 167 pp. en quadrichromie au format 15 x 15 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 15 €

Pour vous, nous avons extrait de cet ouvrage bien utile les quelques conseils suivants :

À table à l'étranger

De par le monde, reste discret lorsque tu reconnais quelqu'un au restaurant. Un signe de la main fera l'affaire. Pas de présentations ni d'effusions.

Invite tes copains étrangers dans des restos en accord avec leurs convictions alimentaires.

En Espagne, dans les bars à tapas, tu « tapes » tout par terre.

Aux Pays-Bas, la tartine se déguste comme un plat cuisiné, avec couteau et fourchette.

En Russie, jeune femme, tu ne paies jamais l'addition, même dans un contexte professionnel. Si tu le fais, cela peut être interprété comme une avance.

Flop : de retour d'un voyage aux États-Unis, demander son doggy bag dans un restaurant étoilé.

Aux États-Unis, même dans un troquet, ne te précipite pas sur la première table libre, mais attends que le préposé aux places te mène à la table qu'il t'a choisie.

Aux États-Unis ou au Moyen-Orient, laisse toujours un pourboire au serveur. Il n'y a qu'au Japon et en Chine que tu feras des économies sur le pourboire, car il ne s'y pratique absolument pas.

Dans les pays musulmans, assure-toi que tes convives ne voient pas d'inconvénient à ce que tu boives de l'alcool.

Au Maghreb, tu dînes sur un pouf et tu peux te servir avec les doigts de la main droite, mais uniquement les trois premiers, dont le pouce pour faire pince.

En Inde, tu peux, en tant que femme, payer l'addition seulement s'il s'agit d'un rendez-vous professionnel.

En Chine, l'invité principal est toujours assis à la droite de l'hôte et, si tel était ton cas, c'est à toi qu'incomberait le choix du menu. Suivant la place qui te sera attribuée, tu comprendras aisément où tu te situes dans la hiérarchie. Si tu as la chance d'être placé face à la porte d'entrée, c'est de très bon augure.

17/10/2012

Mots d'adieu…

 

Ils sont partis avec panache.gif


Compilant les paroles prononcées au seuil de la mort par des personnages célèbres allant de Jules César à Jimi Hendrix ou par d'illustres inconnus, l'édifiant petit essai de Michel Gaillard intitulé Ils sont partis avec panache, paru récemment à Paris aux Éditions Points dans la collection « Le goût des mots » dirigée par Philippe Delerm, ouvre d'innombrables petites portes sur l'éternité si pas de l'âme, à tout le moins de l'esprit humain, et donne à voir l'essentiel des choses.

Ainsi, au moment suprême, le bluesman américain Lowell Fulson (1921-1999) maugréa-t-il : « Ne faites pas n'importe quoi avec mon pognon » tandis que le grand maître du jeu d'échecs Sawielly Tartakower (1887-1956) aurait murmuré : « Cette fois, je suis vraiment très, très mat » et que le président des États-Unis Theodore Roosevelt (1858-1919) ordonna : « Éteignez la lumière ».

De son côté, l'écrivain Alfred Jarry (1873-1907) demanda : « Passez-moi un cure-dents » alors que le poète britannique John Keats (1795-1821) assura : « Je peux déjà sentir les fleurs qui poussent au-dessus de moi » et que Beaumarchais s'exclama : « Bonne nuit, tout le monde ! ».

Lady Nancy Astor (1879-1964), qui fut la première parlementaire de Grande-Bretagne, voyant ses enfants réunis à son chevet, s'interrogea : « Est-ce mon anniversaire ou suis-je en train de mourir ? ».

En 1987, au moment de passer sur la chaise électrique en Louisiane pour le meurtre d'un couple, Jimmy Glass ironisa : « J'aurais préféré aller à la pêche ». Quant à David Stoker, lorsqu'il reçut l'injection létale le 16 juin 1997, il se déclara « prêt pour le rock'n roll », bien après que Henri Désiré Landru (1869-1922) eût dit à son confesseur : « Eh bien quoi, ce n'est qu'un mauvais moment à passer... ».

Malcolm X (1925-1966) conseilla à ses assassins, trois hommes qui tirèrent seize fois sur lui : « Du calme, les gars ! ».

Et l'écrivain bougon Paul Léautaud (1872-1956) rendit l'âme en marmonnant : « Et maintenant, foutez-moi la paix ! ».

Un livre qui donne (presque) envie de mourir !

Bernard DELCORD

Ils sont partis avec panache par Michel Gaillard, Paris, Éditions Points, collection « Le goût des mots » dirigée par Philippe Delerm, septembre 2012, 249 pp. en noir et blanc au format 11 x 18 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 6,90 € (prix France)

21:59 Écrit par Bernard dans Art de vivre | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/01/2012

Art de vivre...

Le texte ci-dessous a paru dans la newsletter de janvier 2012 des guides gastronomiques belges DELTA avant d'être mise en ligne sur leur site (www.deltaweb.be) :

Dans Les 50 règles d'or du savoir-vivre qu'elle a fait paraître aux Éditions Larousse à Paris, Sabine Denuelle propose à ses lecteurs un concentré de bonne éducation qui leur permettra d'évoluer avec aisance dans tous les milieux et de faire face aux situations les plus diverses en évitant les impairs.

Qu'il s'agisse par exemple de soigner son apparence, de revêtir une tenue correcte, d'être ponctuel, de s'exercer à l'art de la conversation, de faire preuve d'humour, de connaître le langage des fleurs, de savoir offrir ou recevoir un cadeau, de penser aux pourboires ou aux étrennes, de maîtriser les formules de politesse, de faire preuve de galanterie, de payer l'addition au restaurant, de se comporter en invité idéal, de lancer ses invitations comme il faut, de dresser une jolie table, de se conformer à l'ordre des préséances, de respecter les usages en faisant le service, de présenter le pain, de bien servir le vin, d'utiliser son téléphone mobile avec discernement, d'être vigilant avec ses e-mails, de vivre en bonne intelligence avec ses voisins, de se comporter en voyage voire de maîtriser les nuances du « vous » et du « tu », l'auteure va droit au but et expose en quelques mots les règles à connaître et à appliquer en société.

Pour y briller !

Bernard DELCORD

Les 50 règles d'or du savoir-vivre par Sabine Denuelle, Paris, Éditions Larousse, collection « Les mini Larousse », janvier 2012, 89 pp. en quadrichromie au format 10 x 13 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 3,50 € (prix France)

Pour vous, nous avons recopié dans ce petit livre bien élevé les quelques lignes suivantes :

Se tenir à table convenablement

La tenue à table a toujours été le premier des tests des bonnes manières. Ci-dessous, quelques principes intangibles.

• Attendez pour manger la première bouchée que la maîtresse de maison commence : c'est elle qui donne le signal.
• Posez votre serviette sur vos genoux.
• Posez les mains au bord de la table de chaque côté de l'assiette et évitez les grands gestes.
• Ne parlez pas en mangeant.
• Mastiquez en fermant la bouche et ne faites pas de bruit de succion.
• Ne mangez pas avec les doigts.
• Utilisez les couverts de service pour vous servir, et non les vôtres.
• Ne gardez pas le petit doigt en l'air en tenant votre couvert.
• Ne portez jamais à votre bouche un couteau.
• Coupez les aliments au fur et à mesure que vous les mangez.
• Si l'on vous demande de passer un couvert, présentez-le par le manche.
• Essuyez-vous la bouche avant de boire.
• Quand vous avez fini votre assiette, rassemblez vos couverts pointe en bas sur le côté de l'assiette.
• Ne vous balancez pas sur la chaise.
• Ne vous curez pas les dents en public.
• S'il y a un rince-doigts, trempez seulement le bout des doigts et essuyez-les avec votre serviette.
• Si vous êtes invité, ne pliez pas votre serviette en sortant de table, cela semblerait dire que vous vous attendez à être invité au repas suivant.

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17:52 Écrit par Bernard dans Art de vivre | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/02/2011

Pour se muscler l’esprit !

Le texte ci-dessous a paru dans la newsletter des guides gastronomiques belges Delta et a ensuite été mise en ligne sur leur site (www.deltaweb.be) :

 Poursuivant sa quête de L’art de la simplicité, la Française très japonisante – elle vit depuis plus de trente ans au pays du soleil levant – Dominique Loreau, dans le troisième tome, intitulé Le mental, de sa série d’ouvrages à succès publiés aux Éditions Soliflor à Bruxelles, traite des différentes façons d’accéder à la force tranquille et au bien-être intérieur en se détachant du superflu et en recourant à des exercices d’une belle simplicité, eux aussi, pour vaincre la morosité, triompher des coups du sort et atteindre définitivement à la quiétude, prédisposition nécessaire et condition indispensable pour la conquête du bonheur.

Un petit livre qui fait un bien fou !

Bernard DELCORD

L’art de la simplicité, tome 3, le mental par Dominique Loreau, illustrations de Sandra Cabezuelo Bertozzi, Bruxelles, Éditions Soliflor, janvier 2011, 165 pp. en quadrichromie au format 15 x 15 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 15 €

Pour vous, nous avons recopié dans ce petit ouvrage très zen les quelques lignes suivantes :

Assez, c’est assez

« Celui qui pense que c’est assez aura toujours assez. »

(Lao Tseu)

La sobriété est une manière de vivre intelligente, simple mais aussi élégante. Elle se résume dans ce mot magique : « assez ». Avec une définition personnelle de ce que « assez » représente, vous serez heureuse. Assez pour vivre, assez pour manger, assez pour être contente… Vous n’aurez jamais assez si vous voulez satisfaire tous vos besoins. Vivre entre la sérénité et l’intensité, voilà l’essentiel. C’est en vous détachant des choses que vous pourrez vous détacher des gens et de leurs principes sclérosants. Vous deviendrez alors extrêmement adaptable aux choses extérieures, acceptant et recevant tout avec joie. C’est quand tout a été abandonné et rejeté de l’intérieur qu’il n’y a plus d’attachement. Chaque action peut alors être dictée par les circonstances. L’idéal serait de ne s’attacher à rien et de n’être dépendant de personne, de se contenter d’agir avec un humble souci de perfection.

 

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