12/04/2017

« Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut. » (Cicéron)

Le temps du potager .jpg

Publiée chez Flammarion à Paris, la nouvelle édition, revue et augmentée [1] du guide pratique intitulé Le temps du potager – de la culture bio à la permaculture et rédigé par Xavier Mathias, un maraîcher bio qui enseigne au Potager du Roi à Versailles, présente :

– l'intérêt de la permaculture (ou comment observer et analyser son jardin – cycle solaire, vents, type de sol... – afin de déterminer des interactions harmonieuses et mieux choisir les espaces de cultures) ;

– de nouvelles fiches de plantes, de tubercules et d'aromates (chayottes, crosnes, ciboule de Chine, thym des Antilles...) ;

– des fiches inédites de plantes « à rêver » (arbre aux faisans, curcuma, pois cœur, griffe du diable, larmes de Job, mioga...) ;

– ses astuces pour une culture facile et sans soucis ;

– ses espèces et variétés de plantes favorites pour 4 saisons de récolte ;

– pour chaque légume, des conseils de culture, de stockage et de dégustation fondés sur son expérience de maraîcher ;

– des sélections de plantes en fonction de l'espace dont on dispose et un carnet avec toutes les adresses pour vous procurer facilement les plants ou les semences de ces merveilles.

Un livre qui permet d’aisément faire croître et multiplier les radis, le persil tubéreux, les salades, les tomates, les chicorées, la mâche, le mesclun, les carottes, les petits pois, les fèves, le cerfeuil, les poireaux, les aubergines, les navets, les pommes de terre, les aulx, les oignons, les échalotes, le thym, le basilic, mais aussi la bardane, les betteraves potagères, la patate douce, les topinambours, le souchet, la poire de terre Cochet, l’oca du Pérou, la pastèque ‘Moon and Stars’, l’eucalyptus perriniana, la citronnelle de Madagascar, une coriandre du Vietnam ou le poivrier du Sei-Chuan…

Dans votre jardin d’Éden !

Bernard DELCORD

Le temps du potager – de la culture bio à la permaculture par Xavier Mathias, photographies de Laurent Bessol, nouvelle édition revue et augmentée, Paris, Éditions Flammarion, collection « Esprit Baraton », février 2017, 278 pp. en quadrichromie au format 19,7 x 24,8 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 24,90 € (prix France)

 

[1] L’édition princeps a paru en 2014.

16:44 Écrit par Bernard dans Guides, Jardin | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Gastronomie maritime…

Algues gourmandes.jpg

Auteur de plusieurs livres sur les algues, Régine Quéva anime des conférences, des stages et des « sorties algues » suivies d'ateliers de cuisine, destinés à tous les publics. Catherine Le Joncour est quant à elle une restauratrice confirmée. Dans son restaurant de Plestin-les-Grèves, elle revisite ses recettes les plus fines pour trouver l'harmonie entre les saveurs, les textures et les couleurs des algues fraîches ou sèches de sa région, la Bretagne.

Ensemble, elles ont fait paraître aux Éditions Flammarion à Paris un ouvrage intitulé Algues gourmandes rassemblant de nombreux conseils pour acheter, préparer et conserver ces plantes alimentaires qui contiennent plus de 80 éléments bénéfiques pour la santé (minéraux, vitamines, antioxydants, protéines…) ainsi qu’une soixantaine de recettes culinaires : moutarde marine, beurre et galette aux algues, omelette iodée, velouté de shiitaké à la nori, brandade au kombu royal, risotto aux haricots de mer, damier d'algues et Saint-Jacques, brunoise de poires, amandes et dulse, fromage de la mer, confiture de wakamé…

Bernard DELCORD

Algues gourmandes par Régine Quéva et Catherine Le Joncour, photographies de Catherine Madani, Paris, Éditions Flammarion, avril 2017, 160 pp. en quadrichromie au format 24,7 x 19,7 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 19,90 € (prix France)

Pour vous, nous avons recopié dans ce recueil la recette terre-mer suivante :

Poulet aux algues

Pour 4 personnes

Préparation : 45 minutes

Cuisson : 50 minutes

Ingrédients :

4 escalopes de poulet

Des petits morceaux de poulet (l’équivalent d’une cuillerée à soupe)

2 cuillerées à soupe de crème fraîche

1 blanc d’œuf

Piment d’Espelette

Muscade

1 oignon émincé

Huile d’olive

½ lame de kombu frais dessalé

Sel et poivre blanc

Recette :

Enveloppez chaque escalope de poulet dans du film alimentaire et aplatissez-les au maximum à l'aide d'un rouleau à pâtisserie sans les abimer.

Déroulez chaque escalope.

Mettez les petits morceaux de poulet, la crème et le blanc d'œuf dans un robot, puis broyez.

Versez cette préparation dans un saladier.

Salez, poivrez, ajoutez la muscade moulue et le piment d'Espelette.

Faites suer l'oignon émincé dans une casserole avec un peu d'huile d'olive.

Ajoutez-le dans le saladier et mélangez.

Garnissez le centre de chaque escalope aplatie avec cette préparation, mettez le kombu haché.

Roulez chaque escalope et emballez-les une à une dans du film alimentaire, supportant une chaleur basse.

Enfournez à 90°C pendant 45 minutes.

Une fois cuites, retirez le film et coupez-les en deux, puis taillez en biseaux les extrémités.

Posez-les debout dans l'assiette.

14:44 Écrit par Bernard dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/04/2017

L'homme aux doigts d'or...

Django Reinhardt - Le génie vagabond .jpg

Sorti en juin 2015 et réédité en avril 2017 à l’occasion de la sortie du film d'Étienne Comar intitulé Django avec Reda Kaleb et Cécile de France, Django Reinhardt – Le génie vagabond, la biographie, rédigée par Noël Balen [1], ramène sur le devant de la scène l'un des guitaristes de jazz les plus fulgurants du XXe siècle.

De sa naissance à Liberchies [2] (Belgique) le 23 janvier 1910 dans une famille de Sinti nomades habitués à traverser l’Europe de part en part jusqu'à sa mort à l’hôpital de Fontainebleau le 16 mai 1953 des suites d’une congestion cérébrale (il repose au cimetière de Samois-sur-Seine en Seine-et-Marne), cette biographie retrace les étapes de la carrière exceptionnelle et de l'existence riche de contrastes de ce Manouche : les premiers bals musettes, l'incendie de sa roulotte le 26 octobre 1928, à Saint-Ouen, et sa main gauche mutilée (il en perdit définitivement l’usage de l’annulaire et de l’auriculaire), la révélation du jazz et la rencontre avec Stéphane Grappelli, la création du Quintette du Hot Club de France, les années de gloire et les dépenses fastueuses, les déceptions américaines auprès de Duke Ellington et les difficiles retrouvailles de l'après-guerre...

Considéré avec Charlie Christian, Joe Pass et Wes Montgomery comme l’un des meilleurs guitaristes de jazz, Django Reinhardt est une référence majeure pour des guitaristes comme Andrès Segovia, Mark Knopfler ou Jimi Hendrix, qui a intitulé son dernier album Band of Gypsys (1970) pour lui rendre hommage [3].

L’ouvrage se complète d'une discographie chronologique exhaustive.

Bernard DELCORD

Django Reinhardt – Le génie vagabond par Noël Balen, Monaco, Éditions du Rocher, juin 2015, réédition avril 2017, 292 pp. + un cahier photo de 12 pp. en noir et blanc au format 15,2 x 23,5 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 19,90 € (prix France)

 

[1] Écrivain et musicien, Noël Balen partage son activité entre littérature, productions discographiques et conférences sur les musiques noires américaines. Parmi ses nombreux ouvrages musicologiques, figure L'Odyssée du jazz, considéré comme un classique. Par ailleurs, il écrit la série romanesque Le sang de la vigne, vingt-quatre enquêtes au cœur des grands vignobles, en collaboration avec Jean-Pierre Alaux. Il cosigne également avec Vanessa Barrot les romans de la série Crimes gourmands.

[2] Chaque année, depuis 2010, le Musée Django Reinhardt y ouvre ses portes durant tout un week-end à l'occasion du festival annuel de jazz manouche « Django à Liberchies ». La donation du journaliste belge Marc Danval y présente de nombreux documents d'époque (disques 78 tours et 33 tours, photos, revues…) et une iconographie détaillée y retrace chaque étape de la vie du musicien.

[3] Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Django_Reinhardt

18:06 Écrit par Bernard dans Musique, Récits de vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Presse de caniveau…

Scandale à la une.jpg

Dans Scandale à la Une paru aux Éditions Hugo-Desinge à Paris, Gérard Aimé recense et commente 500 couvertures racoleuses de torche-culs français et américains de l'après-guerre, destinées à les faire vendre en masse aux gogos, aux pipelettes, aux porteurs d’un durillon de comptoir et aux adolescents boutonneux.

En France, ces canards déchaînés dans la sottise ont ou avaient pour nom Détective, Infos du Monde, Radar, Ici Paris, France Dimanche, Qui ? Police... Aux États-Unis, National Bulletin, Weekly World News, Police Gazette, National Examiner, The National Tattler, National Mirror, Close-Up, The National Insider...

Car si le scandale peut parfois trouver sa légitimité en s’affichant à la Une d’un journal –songeons au fameux « J’accuse » d’Émile Zola en faveur d’Alfred Dreyfus paru le 13 janvier 1898 dans L’Aurore à l’instigation de Bernard Lazare et de Georges Clemenceau –, il est, dans la presse, presque toujours utilisé à des fins bassement mercantiles en s’adressant à la naïveté, au voyeurisme et aux instincts les plus vils de son lectorat putatif.

Le résultat ? Un déferlement d’accroches, photos à l’appui, de scoops (même faux), de sexe, de glauque, d'exotisme, de témoignages (même faux aussi), de jamais vu, tous plus surréalistes les uns que les autres, confinant souvent à la paranoïa et versant régulièrement dans la drôlerie involontaire…

Florilège :

« Je suis le fils du Pape », « 39 coups de couteau, c’est tout ce que portait la strip-teaseuse », « Je n'ai pas dormi depuis 32 ans », « [Une femme] gagnée au poker par un impuissant », « Bonne chrétienne, elle oublie qu’elle a été violée », « Son assassin ne croyait pas la voir revivre ! », « Malheureux en amour, il se livre aux fauves », « À cause du LSD, une jeune fille donne naissance à une grenouille », « Une nouvelle maladie vénérienne : la blennorragie des amygdales », « Des martiens homosexuels découverts dans l’épave d’une soucoupe volante », « Ma cliente n’avait pas la clé de sa ceinture de chasteté », « Charles Manson est le fils illégitime d’Adolf Hitler », « Un boucher vend les seins de sa femme comme nourriture pour chiens », « Il ignorait que sa maîtresse était un homme… »

Albert Einstein, dit-on, aurait déclaré : « Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais, pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue ».

C’est absolument exact !

Bernard DELCORD

Scandale à la Une par Gérard Aimé, Paris, Éditions Hugo-Desinge, avril 2017, 160 pp. en couleurs au format 17 x 24 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 16,95 € (prix France)

14:39 Écrit par Bernard dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/04/2017

Massacre à la machette…

Le génocide des Tutsi au Rwanda.jpg

Constitutionnaliste et politologue belge, Filip Reyntjens est professeur émérite de droit et de sciences politiques à l'université d'Anvers. Ancien expert auprès du Tribunal pénal international pour le Rwanda, il a aussi participé à l'élaboration de la Constitution rwandaise.

Il a fait paraître à Paris, aux Éditions des Presses universitaires de France, dans la collection « Que sais-je ? », une brillante synthèse historique sur Le génocide des Tutsi au Rwanda, perpétré d'avril à juillet 1994 et qui fut exceptionnel par son envergure, sa rapidité et son mode opératoire : plus d'un demi-million de victimes ont été exterminées en cent jours.

Elles sont généralement tombées sous les coups d'un très grand nombre d'assassins ayant eu recours à des armes rudimentaires.

L’auteur tente de comprendre les ressorts de cette tragédie en répondant à des questions simples : comment s'est-elle déroulée ? Quelles en ont été les causes, lointaines ou plus immédiates ? Quelles séquelles a-t-elle laissées, au Congo notamment ?

Il montre aussi que ce génocide n'appartient pas qu'à l'histoire, car il reste un enjeu politique contemporain, tant au Rwanda qu'ailleurs, notamment en France où les controverses restent intenses et où les termes du débat sont souvent violents [1].

Et insultent la mémoire des victimes, Tutsi, Hutu modérés, Twa et casques bleus belges…

Bernard DELCORD

Le génocide des Tutsi au Rwanda par Filip Reyntjens, Paris, Éditions des Presses universitaires de France, collection « Que sais-je ? », avril 2017, 127 pp. en noir et blanc au format 11,5 x 17,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 9 € (prix France)

 

[1] Le gouvernement français était alors dirigé par Édouard Balladur tandis que François Mitterrand exerçait la présidence de la République, et leur attitude face aux crimes perpétrés par les génocidaires hutu, très nombreux dans l’armée rwandaise dont beaucoup de cadres avaient été formés dans l’Hexagone, est à tout le moins sujette à caution, voire pire…

17:45 Écrit par Bernard dans Essais, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

« La haine est fille de la crainte. » (Tertullien)

Le Grand Menu.jpg

Auteure de textes majeurs comme Ma robe n'est pas froissée, Décidément je t'assassine, Décollations, Le Ravissement des femmes et, en poésie, Celles d'avant, Juin, Les Mots arrachés, Rouge au bord du fleuve, la poétesse et romancière belge Corinne Hoex (°1946) a commencé sa carrière des lettres avec Le Grand Menu, son premier roman, paru en 2001 aux Éditions de l’Olivier à Paris puis réédité à Bruxelles en 2010 aux Impressions nouvelles et en 2017 dans la collection « Espace Nord », un formidable livre coup de poing qui ouvrait la voie à une œuvre orientée vers l'exploration aiguë, pénétrante, des liens de famille et de l'abus de pouvoir.

En voici le synopsis :

Un univers fermé. Une grande maison bourgeoise aux portes closes. À l’intérieur, tout est impeccable, les cuivres sont polis, les meubles sont cirés. L’air est irrespirable. Une petite fille est là, docile et sage. Elle observe la maison et les deux adultes qui l’habitent. Papa est le meilleur. Maman est la plus forte. Ils occupent toute la place et décident de tout : l’hygiène, les repas, l’habillement, l’éducation, et l’amour.

La petite fille est sous leur emprise absolue. Elle souffre de ne jamais leur convenir. Alors, elle raconte ce qu’elle voit. L’huître qui a mal comme un œil quand sa mère l’extrait de la coquille. La tendresse de son père pour une araignée qu’il pourrait écraser du doigt. Et la complicité érotique de ses parents au moment du dessert.

Les repas sont pour elle des moments douloureux, interminables, où elle se trouve forcée d’avaler ce qu’on lui impose, au sens propre comme au sens figuré (d’où le nom du roman : le Grand Menu). Son malaise, contenu toute la journée, s’amplifie le soir dans le noir de sa chambre : la nuit, c’est un frottement, une bête qui rampe : le bruit de sa pantoufle sur le parquet ciré.

Avec rigueur et retenue, sans analyse ni commentaire, mais en un constat incisif, d’une justesse absolue, Corinne Hoex nous décrit ce monde inquiétant, nous rendant témoins de la tragédie muette que vit sa narratrice. [1]

Qui est bien entendu elle-même…

Bernard DELCORD

Le Grand Menu par Corinne Hoex, postface de Nathalie Gillain, Bruxelles, Éditions Espace Nord, mars 2017, 155 pp. en noir et blanc au format 12 x 18,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 8,50 €.

 

[1] Source : http://espace-livres-creation.be/livre/le-grand-menu/

16:08 Écrit par Bernard dans Récits de vie, Romans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

« Un compositeur de l’inouï… »

Gabriel Fauré.jpg

Jacques Bonnaure, professeur agrégé de lettres, est critique musical. Il collabore notamment à La Lettre du musicien, Opéra Magazine et Classica. Il a publié un Saint-Saëns (2010) et un Massenet (2011) ainsi que, tout récemment, un Gabriel Fauré dans la collection « Classica » des Éditions Actes Sud.

Élève de Camille Saint-Saëns à l’école Niedermeyer et maître de Maurice Ravel au Conservatoire de Pais, Gabriel Fauré, né à Pamiers (Ariège) en 1845 et mort à Paris en 1924, est un pianiste, organiste et compositeur français célèbre pour son Requiem (1887), ses compositions orchestrales (Pavane, 1887, Pelléas et Mélisande, 1898, Masques et Bergamasques, 1919), sa musique pour piano (Valses-Caprices, Impromptus, Nocturnes, Barcarolles, Préludes…), sa musique de chambre (sonates pour violon et piano, sonates pour violoncelle et piano, Trio pour piano et cordes, quatuors pour piano et cordes, quintettes pour piano et cordes, Quatuor à cordes, Élégie, 1880, Romance sans parole), ses mélodies (Cinq mélodies de Venise, 1881, L'Horizon chimérique, 1921), La Bonne Chanson, 1892-1894, sur des poèmes de Paul Verlaine, et son opéra en trois actes Pénélope (1913).

Voici ce qu’en écrit Jacques Bonnaure :

« Compositeur très en vue, qui fut un charismatique directeur du Conservatoire de Paris, considéré avec Debussy et Ravel comme l'un des trois grands noms de la musique française de son temps, auteur de quelques pages célèbres, Gabriel Fauré n'en est pas moins un artiste mystérieux et méconnu.

Peu carriériste, grandi dans l'ombre de son aîné et ami Camille Saint-Saëns, il s'affirma peu à peu comme un maître d'une rare subtilité, refusant les brillantes séductions de la musique symphonique, alors en pleine expansion en France, pour explorer les sortilèges de la mélodie, de la musique pour piano et de la musique de chambre. 

Ce fut, pour la meilleure part de son œuvre, un compositeur de l'inouï. »

À l'instar de tous les volumes de la collection « Classica », cette biographie passionnante est en outre enrichie d'un double index, de repères bibliographiques et d'une discographie.

Bernard DELCORD

Gabriel Fauré par Jacques Bonnaure, Arles, Actes Sud, collection « Classica », avril 2017, 190 pp. en noir et blanc au format 10 x 19 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 18 € (prix France)

15:24 Écrit par Bernard dans Musique, Récits de vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |