01/03/2017

« Qui a le droit avec soi peut aller le front haut. » (Sophocle)

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L’avocat Emmanuel Pierrat est l'un des plus grands ténors du Barreau de Paris. Ce spécialiste du droit d'auteur, de l'édition et de l'image est aussi éditeur, romancier, traducteur, essayiste et chroniqueur juridique pour la revue Livres Hebdo. Fabrice Neaud, quant à lui, s'est fait connaître dans le monde de la bande dessinée avec son Journal.

Ils se sont associés pour faire paraître aux Éditions Le Lombard à Bruxelles Le droit d’auteur – Un dispositif de protection des œuvres, une bande dessinée didactique fort originale qui aborde sous tous ses aspects, avec une clarté digne de tous les éloges, la question si complexe du droit de la propriété littéraire et artistique.

Car les images, les sons, l'architecture, les objets, mais aussi nos paroles, nos vêtements, nos tatouages, nos coiffures, nos gestes… presque tout ce qui nous entoure est protégeable par le dispositif juridique appelé « droit de la propriété intellectuelle et artistique », c’est-à-dire le droit d'auteur.

Après en avoir décrit le champ d’application, l’ouvrage se penche sur des questions aussi diverses que les droits moraux (de divulgation, de respect de l’œuvre, de repentir et de respect du nom), ceux de l’exploitation d’une œuvre, ceux dits « voisins », le droit des bases de données, les sociétés de gestion collective, la rédaction de contrats, la rémunération, la contrefaçon, l’uniformisation et la globalisation du droit d’auteur, les nouveaux outils (parmi lesquels les applications pour Smartphones), la loi Hadopi et le verrouillage, le droit de la culture et le droit à la culture…

Un sac de nœuds gordiens habilement tranchés !

Bernard DELCORD

Le droit d'auteur – Un dispositif de protection des œuvres, texte d’Emmanuel Pierrat, dessins de Fabrice Neaud, couleurs de Christian Lerolle, avant-propos de David Vandermeulen, Bruxelles, Éditions Le Lombard, collection « La petite bédéthèque des savoirs », janvier 2017, 80 pp. en quadrichromie au format 14 x 19,7 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 10 €

13:28 Écrit par Bernard dans Bandes dessinées, Essais | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Souvenirs coloniaux au féminin…

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Dans Une jeunesse au Congo – 14 femmes racontent leurs souvenirs du Congo belge, (Waterloo, Éditions de la Renaissance du Livre), Dominique De Mets a réuni les témoignages d’anciennes religieuses, femmes au foyer ou hôtesses de l’air qui ont vécu ou voyagé dans les immenses territoires de l’actuelle RDC, à Léopoldville, à Kikwit, à Inongo, à Kindu, à Bukavu, à Élisabethville, à Stanleyville, à Albertville ou dans des villages de brousse, surtout durant la dernière décennie de la colonisation qui prit fin, on s’en souvient, le 30 juin 1960.

Écoutons l’auteure :

« La plupart des Belges partis travailler au Congo étaient des hommes jeunes et ambitieux. Mais ils ne partaient souvent pas seuls : dans leur sillage, ils entraînaient fréquemment une femme qui suivait fidèlement son mari vers un continent lointain et inconnu pour y fonder une famille et y construire une vie. Dans cet environnement africain, loin de ceux qu'elles connaissaient et chérissaient, elles entamaient ainsi leur vie d'adulte.

Les récits présentés dans ce livre sont authentiques et mettent en lumière le rôle oublié de ces jeunes femmes belges au Congo. Vivant côte à côte avec le peuple congolais, elles ont découvert une nouvelle culture riche en traditions et ont appris à parler des langues étrangères. Certaines ont encore la nostalgie de cette époque, tandis que d'autres sont toujours hantées par les mauvais souvenirs liés à leur départ précipité. »

Ces femmes ont pour nom Simonne Blanchart, Oda Vandeputte, Sœur Pascale Polfliet, Sœur Walburgis Van Quekelberghe, Sœur Jeanne Lenaers, Denise Creupelant, Christiane Blanjean, Geneviève Corin, Michèle Zoll, Anne Le Grelle, Christiane Lienart, Élise Sillen, Anne-Jacqueline Scheere et Monique Genonceaux, cette dernière fournissant en outre le récit détaillé du pont aérien entre le Congo et la Belgique auquel elle participa en tant que personnel navigant de la SABENA et qui, entre juillet et août 1960, permit l’évacuation de 25 711 passagers, parmi lesquels 8 327 enfants, 1 888 bébés et 9 742 femmes.

Une autre façon, ouverte et sensible, de se pencher sur un passé qui a du mal à passer…

Bernard DELCORD

Une jeunesse au Congo – 14 femmes racontent leurs souvenirs du Congo belge par Dominique De Mets, Waterloo, Éditions de la Renaissance du Livre, février 2017, 191 pp. en noir et blanc au format 16,2 x 24 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 22,90 €

13:27 Écrit par Bernard dans Récits de vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/02/2017

L’aigle des mots…

Sur la brièveté de la vie et autres sermons .jpg

Surnommé l'Aigle de Meaux, Jacques-Bénigne Bossuet, né le 27 septembre 1627 à Dijon et décédé le 12 avril 1704 à Paris, était un homme d'Église, docteur en théologie, évêque de Meaux, prédicateur et écrivain français. Il est resté célèbre pour ses sermons ainsi que ses oraisons funèbres [1] et certains voient en lui « le plus grand [orateur] peut-être que le monde ait connu ». [2]

Dans leur collection « Folio Sagesses », les Éditions Gallimard à Paris ont réédité, sous le titre Sur la brièveté de la vie et autres sermons, sa Méditation sur la brièveté de la vie [3], son Sermon sur la Providence [4] et son Sermon sur la mort [5], trois pièces maîtresses de son œuvre accompagnées d’un puissant appareil de notes.

Voici les premières lignes de sa Méditation, demeurées très actuelles :

« C’est bien peu de chose que l’homme, et tout ce qui a fin est bien peu de chose. Le temps viendra où cet homme qui nous semblait si grand ne sera plus, où il sera comme l’enfant qui est encore à naître, où il ne sera rien. Si longtemps qu’on soit au monde, y serait-on mille ans, il en faut venir là.

Il n'y a que le temps de ma vie qui me fait différent de ce qui ne fut jamais : cette différence est bien petite, puisqu'à la fin je serai encore confondu avec ce qui n'est point, et qu'arrivera le jour où il ne paraîtra pas seulement que j'aie été, et où peu m'importera combien de temps j'aie été, puisque je ne serai plus.

J'entre dans la vie avec la loi d'en sortir, je viens faire mon personnage, je viens me montrer comme les autres ; après, il faudra disparaître. J'en vois passer devant moi, d'autres me verront passer ; ceux-là mêmes donneront à leurs successeurs le même spectacle ; et tous enfin se viendront confondre dans le néant. »

Des considérations remarquables sur la finitude et le secours divin, et plus largement une réflexion sur la place de l'homme et sur l’empreinte qu’il laisse dans le temps et dans l’Histoire, livrées par l’un des plus grands orateurs français.

Bernard DELCORD

Sur la brièveté de la vie et autres sermons par Jacques-Bénigne Bossuet, reprise de l’édition princeps d'Yvonne Champailler et Bernard Velat [La Pléiade n°33, mai 1936], Paris, Éditions Gallimard, collection « Folio Sagesses », février 2017, 89 pp. en noir et blanc au format 9,9 x 17,9 cm sous couverture brochée en couleurs, 3,50 € (prix France)

 

[1] Des oraisons funèbres dans lesquelles il fait sentir avec ampleur et musicalité le néant des grandeurs humaines. Il prononce en 1669 l'oraison funèbre de Henriette de France, reine d'Angleterre puis neuf mois plus tard celle de sa fille, « Madame », Henriette d'Angleterre, duchesse d'Orléans, belle-sœur du roi, décédée subitement à l'âge de 26 ans, et dont la phrase « … Madame se meurt, Madame est morte… » est restée fameuse, en 1683 celle de la reine Marie-Thérèse d'Autriche et en 1687 celle du Grand Condé, Louis II de Bourbon-Condé. Les oraisons funèbres au nombre de douze sont réputées comme des chefs-d'œuvre d'éloquence, sans modèle depuis l'Antiquité. (Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques-B%C3%A9nigne_Bossuet)

[2] Dictionnaire des lettres françaises, Le XVIIe siècle, dir. Cardinal G. Grente, édition révisée sous la direction de P. Dandrey, La Pochothèque, 1996, p. 174.

[3] Écrite en septembre 1648, pendant la retraite que fit Bossuet avant d’être ordonné sous-diacre à Langres.

[4] Prêché à Dijon, en la Sainte-Chapelle, le IIIe dimanche après Pâques, 7 mai 1656.

[5] Prêché au Louvre, pour la IVe semaine du carême, le 22 mars 1662.

11:33 Écrit par Bernard dans Essais | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Pintes de bon sang…

Perles de people.jpg

« Le plus grand souvenir de mes 20 ans, c’est quand j’avais 16 ans… » (Johnny Hallyday)

« De plus en plus, nos importations viennent de l’étranger. » (George W. Bush)

« Ils m’ont mal sous-estimé ! » (George W. Bush, encore lui)

« Maintenant, il faudra faire avec sans Zizou. » (Franck Ribéry)

« C’est dur d’être filmé 7 jours sur 24 ! » (Hayder, Secret Story 2)

« Paris, c’est ma ville préférée, car je peux acheter plein de tee-shirts avec mon prénom dessus. » (Paris Hilton)

« Je suis têtue comme une moule ! » (Daniela, Secret Story 3)

« Il ne faudrait pas que celui qui vient de donner son sperme s'en lave les mains ! » (Christine Boutin)

« Il faut rendre César à César ! » (Patrice Évra)

« Où se tiendra le festival de Cannes, cette année ? » (Christina Aguilera)

« J’ai toujours été célèbre, c’est juste que personne ne le savait. » (Lady Gaga)

« Si tu invites des gens qui ont tous le même groupe sanguin à une fête, mais que tu ne leur dis pas, ils vont parler d’autre chose. » (Jean-Claude Van Damme)

Voici quelques sentences définitives relevées dans Perles de people, un ana de 400 phrases réunies par Stéphane Garnier paru aux Éditions First à Paris, un petit bouquin à mourir de rire qui en dit long sur l’époque formidable que nous vivons…

Bernard DELCORD

Perles de people par Stéphane Garnier, Paris, Éditions First, collection « Humour », août 2015, 191 pp. en noir et blanc au format 11 x 17,7 cm sous couverture brochée en couleurs, 4,95 € (prix France). Existe en format Kindle (3,49 €)

11:31 Écrit par Bernard dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/02/2017

Kin la (re)belle…

Petit futé 2017-2018 de Kinshasa et de la province du Kongo Central.jpg

Coauteure du guide Petit Futé de la République démocratique du Congo, Caroline Thirion est née à Bruxelles en 1977. Licenciée en communication et médias (IHECS) et détentrice d’un diplôme en gestion commerciale (ICHEC), elle s’est passionnée pour la RDC depuis 2002 dans le cadre d’un reportage photos.

Elle a aussi rédigé le guide Petit futé 2017-2018 de Kinshasa et de la province du Kongo Central paru chez Neocity [1] à Bruxelles, qui ravira les amoureux de cette ville atypique, forte de 450 ethnies congolaises et d’habitants issus de tout le continent et d'ailleurs, appelée à devenir la première mégapole d’Afrique en 2020.

À la fois ville et province, centre administratif, politique, économique et culturel du pays, Kinshasa est une ville à vivre, avec ses atouts, mais aussi ses faiblesses, les sites à voir absolument et ceux à éviter.

Une ville qui est aussi le point de départ de quelques escapades dans un Kongo Central de toute beauté avec ses racines historiques, ses paysages superbes et l’embouchure du fleuve qui aboutit à l’océan et ses plages dorées.

Et puis, il y a le Kinois, parfois issu – récemment ou non – de l’ensemble du pays, spontané, extraverti, frimeur (l'Italien d'Afrique, dit-on…), noceur, mais pas bagarreur, qui aime parler politique et refaire le monde, mais, par-dessus, faire la fête [2] et partager ses bons plans et ses bonnes adresses.

Des adresses, ce guide sympathique en a sélectionné dans toutes les communes, pour tous les goûts et pour toutes les bourses : restaurants et hôtels, mais aussi ngandas, malewas, discothèques, bars, endroits de shopping, lieux de culture...

Pour, en tout cas, faire bon voyage !

Bernard DELCORD

Petit futé 2017-2018 de Kinshasa et de la province du Kongo Central par Caroline Thirion, Bruxelles, Éditions Neocity, novembre 2016, 264 pp. en quadrichromie au format 12 x 20,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 14,95 € ou 18 US$. Existe aussi en format e-book PDF (6,99 €)

STRUCTURE DU GUIDE

INVITATION AU VOYAGE : Les plus de Kinshasa – Fiche technique – Idées de séjour – Comment partir ?

DÉCOUVERTES : Kinshasa en 35 mots-clés – Survol de la région – Histoire – Politique et économie – Population et langues – Mode de vie – Arts et culture – Festivités –Cuisine locale – Jeux, loisirs et sports – Lexique

KINSHASA : Kinshasa – Histoire – La ville aujourd'hui – Communes et quartiers – Se déplacer – Pratique – Se loger – Se restaurer – Sortir – À voir, à faire – Balades (circuit « Personnages illustres » ; circuit « Histoire et Culture » ; circuit « Citoyenneté » ; circuit « vert ») – Shopping – Sports, détente, loisirs – Les environs – Sur la route de Bandundu – Nsele – Maluku & plateau de Bateke

KONGO CENTRAL : De Kinshasa à l'océan – Kisantu – Mbanza-Ngungu – Matadi – Boma – Muanda

PENSE FUTÉ : S'informer – Index

 

[1] http://www.neocity.be/

[2] Car Kinshasa est aussi une capitale de la musique avec de grands noms d’artistes qui confirment sa réputation de fêtarde et « d'ambianceuse » jusqu'au bout de la nuit...

15:52 Écrit par Bernard dans Guides | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Polémique au bahut…

Un sale livre.jpg

Frank Andriat est né en 1958 à Bruxelles. Après des études de philologie romane à l’ULB ‚ cet écrivain prolixe [1] exerce depuis 1980 le métier de professeur de français.

Il a publié récemment chez Mijade à Namur un roman jeunesse – mais pas que… – intitulé Un sale livre qui nous a fait forte impression.

En voici le pitch :

« La prof de français, Karine Latour, propose à ses élèves un roman qui provoque le débat. Justine le trouve génial, mais il choque son père. Tristan, grand lecteur, émet des réserves à son propos, mais la belle Amalia l’adore. Le sujet est dur, le ton très réaliste : les réfugiés syriens ne sont pas les bienvenus pour tout le monde. Rien, Nadir est décidément un sale livre dont aucun lecteur ne sort indemne. Jusqu’à ce que son auteure vienne au collège pour témoigner de son terrible parcours. Jusqu’à ce que la fiction rejoigne la réalité et rencontre l’amour. »

L’originalité de l’ouvrage tient au fait inédit que, sur une construction classique, celle du roman dans le roman, le récit décrit avec précision la réception de cette fiction interne par ses lecteurs [2].

Un joli coup de maître !

Bernard DELCORD

Un sale livre par Frank Andriat, Namur, Éditions Mijade, septembre 201§, 143 pp. en noir et blanc au format 15,3 x 23,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 7 €

 

[1] http://www.andriat.fr/bibliographie-complete/

[2] Outre ceux déjà cités, il y a aussi la documentaliste, une autre professeure, la classe tout entière, le principal du collège…

26/02/2017

D'une tyrannie à l'autre...

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Ancien élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, agrégé d’histoire et directeur de recherche à l'Institut d'histoire du temps présent (CNRS), Nicolas Werth est l'un des plus importants historiens du monde russe au XXe siècle. Dans la fameuse collection « Que sais-je ? » des Presses universitaires de France, il est l'auteur d'une Histoire de l'Union soviétique en deux volumes, très régulièrement rééditée depuis vingt ans.

Chez le même éditeur et dans la même collection, on lui doit aussi Les révolutions russes, un passionnant petit essai paru à l’occasion du centenaire d’icelles, qui virent la chute de l’Ancien régime tsariste et l’avènement de l’URSS.

Voici le résumé qu’il en donne :

« Russie, février 1917. L'empire de Nicolas II s'enlise dans la Grande Guerre. Les failles de l'économie russe, dont la modernisation est restée inachevée, apparaissent au grand jour. L'inégalité dans la distribution de la terre nourrit la grogne. Les grèves se multiplient. Nicolas II est au front. Le pouvoir semble impuissant et vacant.

Lasse d'une autocratie d'un autre temps, une poignée de révolutionnaires, au milieu des insurrections de Petrograd, organise un comité exécutif (le Soviet) et, après un compromis avec le Comité provisoire libéral, balaie en quelques jours le régime tsariste, pourtant pluriséculaire. Sa chute ouvre alors la voie à une expérience démocratique unique dans l'histoire multiséculaire de la Russie.

Les fiançailles sont de courte durée : huit mois plus tard, en octobre, les bolcheviks, sous la férule de Lénine, prennent le palais d'Hiver et s'emparent du pouvoir, instaurant le régime communiste. »

Dépassant le clivage entre les historiographies soviétique et libérale, l’auteur s'attache à analyser non pas une seule révolution politique, mais une multiplicité de révolutions sociales et nationales.

Un ouvrage fondamental pour comprendre comment le monde a basculé il y a 100 ans tout juste…

Bernard DELCORD

Les révolutions russes par Nicolas Werth, Paris, Éditions des Presses universitaires de France, collection « Que sais-je ? », janvier 2017, 128 pp. en noir et blanc au format 11,5 x 17,6 cm sous couverture brochée en couleurs, 9 € (prix France)

Sommaire

Introduction

Chapitre premier – De la guerre à la révolution

Chapitre II – La révolution de Février

Chapitre III – Les débuts d’une Russie nouvelle

Chapitre IV – Le problème de la guerre et la crise d’avril

Chapitre V – Le gouvernement de coalition et la montée des tensions sociales et nationales

Chapitre VI – Les journées de juillet et la tentation de l’ordre

Chapitre VII – Radicalisation des masses et faillite de l’État

Chapitre VIII – La prise du pouvoir par les bolcheviks

Chapitre IX – Débats et controverses

Conclusion

Bibliographie

19:09 Écrit par Bernard dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |