02/04/2016

« Les vêtements ne vont pas changer le monde, les femmes qui les portent, si. » (Anne Klein)

Trop fauchée pour m'habiller bon marché.jpg

Abordant un thème classique dans un langage très branché, Trop fauchée pour m’habiller bon marché paru chez Soliflor à Bruxelles sous la plume de Marie Guérin, jeune collaboratrice spécialisée dans la mode du magazine ELLE Belgique, recense les 50 vêtements et accessoires de qualité aisément combinables entre eux, indispensables à la garde-robe de toute femme contemporaine désireuse de se vêtir simplement et avec style, sans pour autant mettre son compte bancaire dans le rouge.

L’auteure explique en outre avec beaucoup de verve comment entretenir ses affaires pour qu’elles durent longtemps, comment les ranger, les trier, les retoucher, les recycler, les dénicher sur le Net et dans les endroits vintage, mais aussi comment en payer le juste prix ou en décoder le langage actuel, fait d’anglicismes de toutes sortes.

Un manuel pour être perpétuellement smart et trendy

Bernard DELCORD

Trop fauchée pour m'habiller bon marché par Marie Guérin, illustrations de Marie Morelle, Bruxelles, Éditions Soliflor, janvier 2016, 131 pp. en quadrichromie au format 15 x 15 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 15 €

TABLE DES MATIÈRES :

Préface – L’ère de l’intemporel par Sophie Helsmoortel, fondatrice de la marque Cachemire Coton Soie

Introduction – Un indispensable, c’est quoi ?

LES 50 INDISPENSABLES

LES HAUTS

Le tee-shirt blanc

Le pull en cachemire

Le pull col roulé en maille torsadée

Le sweat en jersey

Le blazer noir

Le beau manteau

Le perfecto

Le trench

Une veste en jeans

Une blouse en soie

La chemise

Une marinière

 

LES BAS

Le jeans

Le jogging vraiment classe

Le pantalon chino

La petite robe noire

La jupe midi

La jupe crayon

 

LES CHAUSSURES

La paire d’escarpins noirs en cuir

La paire de richelieu ou de derbies

Les ballerines

Les tropéziennes

Les baskets

Les bottines en cuir

 

LA LINGERIE

La petite culotte

Les soutiens-gorges

Les chaussettes

La combinaison

Le legging

Les collants

 

LES ACCESSOIRES

Un bonnet et une écharpe

Un headband

Deux ceintures

Une paire de gants en cuir

Un sac en cuir noir

Une pochette fantaisie

Un bracelet

Une bague

Une fine chaîne en or

Deux perles en boucles d’oreilles

Une paire de lunettes

 

ANNEXES

Comment faire durer ses vêtements dans le temps ?

Combien coûtent les intemporels de la mode ?

Que faire du surplus ?

Le vintage

Florilège des anglicismes de la mode

15:29 Écrit par Bernard dans Mode | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/05/2014

Haut perchés...

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Rédigé par Émilienne Angle et François Bernaschina, le beau livre intitulé De Lescarpin ® au stiletto paru chez Favre à Lausanne se penche avec originalité sur la création contemporaine en matière de chaussures féminines à talons hauts, qu'ils soient aiguilles ou anglais, à gorge, en bobine, en boule ou en cage, mais aussi en lame, en torpille, en épine, escamotables voire télescopiques.

« Polymorphe et empreinte de pouvoir, assurent les auteurs, cette marque d'élégance est initialement réservée à l'aristocratie, la chaussure à talon ayant longtemps été un emblème d'appartenance sociale. Au XXe siècle, les femmes s'accaparent définitivement des talons, qui deviennent ainsi un symbole de féminité. Depuis, et malgré les assauts de leurs opposants, ils n'ont cessé de croître en popularité comme en hauteur.

Ce piédestal leur donne l'assurance et l'allant nécessaires pour interagir avec un environnement toujours plus complexe. En témoignent ces femmes sur le blog de L'Express : "Je domine tout le monde, ça m'amuse de voir les hommes lever les yeux vers moi" ; "Je ne peux pas négocier un contrat si je ne suis pas en talons" ; "Mes talons agissent comme un booster. Je suis sûre que je suis meilleure" ; "On ressent mieux notre corps, il est plus présent, plus séducteur"...

Enfin, ce début de XXIe siècle voit se débrider l'imagination des créateurs, qui explorent de nouvelles formes, matériaux, technologies... Tout distingue la chaussure à talon des autres chaussures, elle est unique, tout comme la femme qui la porte et se démarque. »

Encore faut-il être capable de les porter plus de quelques minutes ou même quelques secondes !

Bernard DELCORD

De Lescarpin ® au stiletto par Émilienne Angle & François Bernaschina, Lausanne, Éditions Favre, mars 2014, 160 pp. en quadrichromie au format 24,8 x 24,8 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 25 € (prix France)

 

De Lescarpin au stiletto (Bow par Peter Popps).jpg

« Bow » par Peter Popps (2013)

 

 

De Lescarpin au stiletto (Dandolo par Manolo Blahnik).jpg

« Dandolo » par Manolo Blahnik (2012)

11:21 Écrit par Bernard dans Mode | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/10/2013

Belgica fashionista

Mode Anvers L'Académie 50.jpg

Le 8 septembre 2013, l'Académie d'Anvers fêtait ses 350 ans d’existence ainsi que les 50 ans de sa section mode par l'inauguration, en ce qui concerne celle-ci, d'une fort belle exposition qui se tiendra au MOMU jusqu’au 16 février 2014 et dont le somptueux catalogue a paru en version française chez Flammarion à Paris sous le titre Mode Anvers L'Académie 50 avec un avant-propos de Jean Paul Gaultier.

En voici la présentation par les commissaires de l'exposition :

« La section mode de l'Académie royale des Beaux-Arts d'Anvers compte assurément parmi les écoles de stylisme les plus prestigieuses au monde.

Créée il y a cinquante ans par Mary Prijot comme section mode et costume de théâtre, l'école connut une internationalisation et une professionnalisation sans précédent à partir des années 1980, sous la direction inspirante de Linda Loppa, puis de Walter Van Beirendonck. La génération des Martin Margiela et des Six d'Anvers – Ann Demeulemeester, Dries Van Noten, Dirk Van Saene, Dirk Bikkembergs, Walter Van Beirendonck et Marina Yee –  y ont largement contribué.

Cet ouvrage invite à explorer ces cinquante années d'histoire de la section mode, sa méthodologie spécifique, son défilé de mode annuel et le parcours de plusieurs générations d'étudiants, parmi lesquels certains créateurs d'exception : An Vandevorst et Filip Arickx (A.F.Vandevorst), Veronique Branquinho, Bernhard Willhelm, Peter Philips, Olivier Rizzo, Bruno Pieters, Kris Van Assche, Christian Wijnants, Peter Piotto ou Haider Ackermann. Bon nombre d'entre eux mènent une carrière internationale en tant que créateur de haute couture, styliste, directeur artistique, artiste maquilleur, d'autres occupent des fonctions influentes sur le devant de la scène ou dans les coulisses de prestigieuses maisons de couture.

Au travers d'archives inédites portant sur la section mode anversoise, ce livre démontre par le texte et par l'image comment l'Académie de mode d'Anvers a su attirer les regards de l'univers de la mode internationale, et ce, depuis plus de cinquante ans. »

Avis aux amateurs de belles choses !

Bernard DELCORD

Mode Anvers L'Académie 50, ouvrage collectif, avant-propos de Jean Paul Gaultier, Paris, Éditions Flammarion, septembre 2013, 280 pp. en quadrichromie au format 22 x 28,8 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 50 € (prix France)

20:07 Écrit par Bernard dans Arts, Mode | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/10/2009

Luxe des détails et détails du luxe

Tranche toilée, couverture mate et cartonnée, le bel ouvrage intitulé Delvaux 180 ans de luxe belge invite le lecteur à transpercer le brillant qui l'irradie pour découvrir la Maison Delvaux et rencontrer les protagonistes qui façonnent son destin.
Orchestrés par la journaliste britannique Hettie Judah, spécialiste en design, les textes abordent, outre l'histoire de la plus ancienne maroquinerie de luxe au monde, ses coulisses et le contexte de ses réalisations, la sociologie de la mode et du standing. Les acteurs de la création, de Solange Schwennicke à Véronique Branquinho, en passant par Hannelore Knuts, Didier Vervaeren et Mohammed Benecaïd, artisan, évoquent, sans langue de bois, leur passage par la Maison, leur ambition et les valeurs qui la façonnent.
Une riche sélection de photos ravissent le lecteur de découvertes nostalgiques, contrepoint d'un discours résolument contemporain et ouvert à l'avenir.Confier à un auteur étranger l'analyse de cette sensibilité partisane qui unit les Belges à Delvaux rend le propos plus objectif, forcément plus intéressant ; il renforce dès lors subtilement les raisons de cet attachement.
La facture de l'ouvrage est sobre et élégante, affichant un luxe discret, à l'image de son objet.

Édité à l'occasion des 180 ans de la Maison, ce beau livre épouse l'exposition qui lui est consacrée au MoMU (Musée de la Mode), à Anvers (www.momu.be) jusqu'au 21 février 2010 (voir http://editionsdelermitage.skynetblogs.be/post/7298000/)

Apolline ELTER

Delvaux - 180 ans de luxe belge
par Hettie Judah, Bruxelles, Éditions Racine, septembre 2009, 224 pp., 39, 95 €

Delvaux expo 2010

14:28 Écrit par Bernard dans Mode | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |